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SEX AND THE CITY le film : le 28 mai

Les héroïnes de «Sex & The City», Kristin Davis, Cynthia NIxon, Kim Cattrall et Sarah Jessica Parker (G à D) à la première mondiale du film à Londres, le 12 mai 2008.

Les héroïnes de «Sex & The City», Kristin Davis, Cynthia NIxon, Kim Cattrall et Sarah Jessica Parker (G à D) à la première mondiale du film à Londres, le 12 mai 2008.

Source : D. MARTINEZ / REUTERS

Alors là les filles, j'espère que vous avez été à la hauteur ! Le 28 mai je serai dans mon cinéma préféré, et je peux vous dire que j'ai aimé chaque scène de la série ! ... j'espère que ce film ne fera pas éclater pas cette bulle de fraîcheur ...

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UN GRAND CLASSIQUE EXCELLENTISSIME D'AUDIARD : Faut pas Prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages !

    Voilà un film (de 1968) qui vient de passer sur Paris Première et que j'aime ENORMEMENT !!!

Les dialogues de Michel Audiard sont SUBLIMISSIMES, CULTISSIMES ... de nos jours rien n'arrive à la cheville des dialogues d'Audiard !!!!

Pour ceux qui aiment ou veulent découvrir Michel Audiard, voici un des ouvrages qui lui est consacré :

 

Michel Audiard a eu le sort posthume qu'il méritait : récompensé par le public et honni de la critique de son vivant, il est désormais élevé au rang de gloire nationale, y compris et surtout par ceux qui l'avaient dénigré. C'est justice : Audiard fixe sur la toile de la vie française, entre 1949 et 1985, le tempérament gaulois avec, en dominante, l'esprit frondeur du Parigot-tête-de-veau. Gabin, Ventura, Blier, Lefebvre, Biraud et bien d'autres sont les instruments d'une partition qui sonne juste. Le monde a changé, mais pas les ressorts humains qui fondent l'éternelle comédie des passions. Audiard en est le vivant exemple. Une belle et gouailleuse introduction à l'univers d'Audiard par un frère en esprit parisien, assortie d'une filmographie détaillée : voici le parfait vademecum audiardien. La France de Michel Audiard a reçu en 2001 le prix Simone Genevois, présidé par Alexandre Astruc et récompensant le meilleur ouvrage sur le cinéma.
Biographie de l'auteur
Alain Paucard, président à vie du Club des Ronchons, est l'auteur notamment de La Crétinisation par la Culture, de Je t'appartiens et de Paris est un roman.

L'esthétique tellement kitch, la qualité des comédiens ... J'aime tout dans ce film j'vous dit !!!

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Voici le résumé :

Rita a l'habitude de prendre des gangsers pour amants. Celui qui est actuellement en titre l'a grugée en ne lui donnant pas sa part dans un partage de lingots d'or. Furieuse, Rita decide de se venger. Elle fait appel a sa tante Léontine, une vieille dame qui a inspiré autrefois la terreur dans le monde des truands. (allociné)

Et le fin du fin, voici quelques exemples de dialogues ... pur Audiard : 

- Une fille qui fait 95 de tour de poitrine et 32 de tour de tête ne peut pas vraiment être mauvaise. Elle peut seulement être légèrement sotte.

- Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord... mais ça vole...
A.Pousse

- C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai calculé, j'en aurais à peine pour cinq piges... J'aurais cinquante berges... Tu voudrais tout d'même pas que j'retourne au charbon à c't âge-là, non ? Tu serais pas vache avec les vieux, des fois ?
B.Blier

- Mais Charles, je te donnerais cet argent avec le plus grand plaisir, mais nous sommes samedi... et les banques sont fermées...
- Mais chaque fois qu't'es rentrée dans une banque, elle était fermée !... La Chase Bank de Dallas ! Et la BNP d'Levallois ! Ça t'dit rien, non ?!
F.Rosay/B.Blier

- J'ai bon caractère mais j'ai le glaive vengeur et le bras séculier. L'aigle va fondre sur la vieille buse.
- C'est chouette ça, comme métaphore.
- C'est pas une métaphore, c'est une périphrase.
- Oh fait pas chier !
- Ça, c'est une métaphore.
B.Blier

- Messieurs, si je vous ai arrachés à vos pokers et à vos télés, c'est qu'on est au bord de l'abîme. La maladie revient sur les poules. Et si j'étais pas sûr de renverser la vapeur, je vous dirais de sauter dans vos autos comme en 40. Le tocsin va sonner dans Montparnasse. Il y a le cholera qu'est de retour. La peste qui revient sur le monde. Carabosse a quitté ses zoziaux. Bref, Léontine se repointe. Bon, je récapitule dans le calme: On la debusque, on la passe à l'acide, on la dissout au laser et on balance ce qui reste dans la lac Daumesnil.
B.Blier

- Je pourrais pas vivre aux Indes. je dis les Indes comme je dirais la Chine! C'est la même misère tout ça!... Je suis sûr qu'un jour aux Indes, y mangeront les touristes...comme ça... sans méchanceté... un coup de fringale. Pareil en Chine, vous verrez qu'y ne boufferont pas toujours que du riz en Chine...Y tourneront voraces.
B.Blier

- Je gagne quatre mille francs par mois. J'ai un livret de caisse d'épargne, une carte bleue, 50% de réduction sur les chemins de fer. bref, ce qu'on appelle un parti. Pas d'attendrissement, pas de larmes. Tu souris, tu dis oui.
B.Blier
(source : michelaudiard.com)

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«Millenium» bientôt à l'écran

Je suis en train de lire ce livre sur les conseils, d'amis, d'internautes (notamment Labelleiloise) et de chroniqueurs télé ou presse. Le phénomène est réel, et comme toujours, maintenant, dès qu'un livre devient un best seller, naît son adaptation cinématographique. On a eu Les Ames Grises de Philippe Claudel (j'ai trop aimé le livre pour voir le film ! trop peur d'être déçue ou même "trahie" !), La Tâche de Philippe Roth (même chose que pour les Ames Grises), bien sûr Le DaVinci Code de Dan Brown et bien d'autres ... Maintenant au tour de "Millenium" !

La trilogie

DR ¦ La trilogie "Millenium" de Stieg Larsson: la couverture du tome 1

ARTICLE 20MINUTES :  «Millenium», la trilogie de polars de Stieg Larsson, va être adaptée à l'écran. Avec 2 millions d'exemplaires vendus en Suède et près d'un million en France (dont 250.000 pour le premier tome), l'histoire est d'or pour le cinéma. Ce sera le Danois Niels Arden Oplev, le réalisateur de «We shall overcome» en 2006, qui s'y collera, avec un tournage prévu au printemps à Ystad, en Suède.

Pour l'instant, seul le premier tome, «Les Hommes qui n'aiment pas les Femmes», devrait passer dans les salles. Les deux autres volets («La Fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette» et «La Reine dans le palais des courants d'air») sont a priori destinés à une diffusion à la télé, sous forme de téléfilms.

Toutefois, en fonction de qui écopera des droits de distribution en France et «du succès du premier épisode, les deux suivants pourraient sortir aussi au cinéma, en France comme en Allemagne», selon «Livres Hebdo».

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Astérix a choisi ses journalix

enquête Par Dan Israel dans ARRETSURIMAGES

Le petit guerrier gaulois est de retour. Et il a décidé de prendre le contrôle.

Mercredi 30 janvier, "Astérix aux Jeux Olympiques" débarque dans toute l'Europe, et s'offre une sortie en salles sur 1074 écrans - un record pour l'hexagone. Il sera évidemment accompagné de dizaines de pages de journaux et de magazines, commentant, dans l'ordre, le phénomène financier et commercial, puis la qualité du film le plus cher de l'histoire du cinéma français.

Vus les moyens engagés et la puissance de feu du casting, un observateur naïf pourrait s'imaginer que les producteurs et les réalisateurs ont eu envie de montrer leur bébé à un maximum de journalistes, pour qu'ils puissent l'apprécier à sa juste valeur.

delon en cesar

Cela n'a pas vraiment été le cas.

Habituellement, les productions organisent plusieurs projections de presse, et communiquent les horaires à toutes les rédactions, qui décident ensuite à laquelle elles se rendront.

Cette fois, la Petite Reine, société de Thomas Langmann, le producteur co-réalisateur et co-scénariste, a décidé de restreindre sacrément l'accès : une seule séance a été organisée pour les hebdos et les quotidiens. Les retardataires ont eu droit à une centaine de places le lendemain, lors de l'avant-première de lancement du film.

Et c'est tout ? C'est tout.

Ce système est fréquent pour les grosses productions, explique Eva Betan, responsable Culture de France Inter. Il sert à éviter les fuites.

Il sert aussi à contrôler l'accès au film. Car la Petite Reine est allée plus loin : les producteurs ont ciblé les médias qu'ils souhaitaient convier aux projections. Nous n'avons pas été appelés, note ainsi Didier Péron, de Libération. Ils voulaient s'éviter le désagrément  d'une mauvaise critique mercredi, jour de sortie.

Même punition pour la Croix, l'Humanité, RFI et même... l'AFP. Fin novembre et début décembre, deux projections presse avaient été organisées pour la presse mensuelle, raconte Rebecca Frasquet, spécialiste cinéma de l'agence. Devant les retours assez négatifs des journalistes, cela s'est arrêté net. Pour voir le film, j'ai dû me faufiler à la projection organisée par TF1, qui co-produit, pour ses salariés !

Des journalistes du Parisien ont aussi "infiltré" la projection de TF1, ainsi que celle de Canal , autre financeur. Nous avons eu deux places pour les séances officielles, mais nous souhaitions qu'un maximum de nos journalistes voient le film puisque nous préparions une double page sur Astérix, détaille le journaliste Hubert Lizé.  Quand je l'ai interrogé à ce sujet, Thomas Langmann m'a franchement répondu, en disant qu'il savait que certains allaient taper sur le film, et qu'il voulait l'éviter.

Confirmation auprès de Moteur!, l'agence de communication chargée de gérer la sortie du film : A la demande de la production, nous avons réalisé un choix des supports sur lesquels nous souhaitions communiquer.

Le procédé ne choque pas Christophe Carrière, de l'Express : Un film appartient à un réalisateur et à un producteur, c'est leur bébé, ils en font ce qu'ils veulent. D 'ailleurs, ils se mordent peut-être les doigts de nous l'avoir montré, nous avons rendu une critique très mauvaise.

Effectivement, la critique de la presse écrite est pour le moins partagée... Le Journal du Dimanche célèbre un spectacle populaire et familial dans le sens le plus noble du terme. Première évoque un divertissement agréable et spectaculaire, malheureusement moins drôle que le Mission Cléopâtre d'Alain Chabat.

 

Pour le reste...

Le Figaro a vu peu d'humour, quelques gags, trop de temps morts.

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 picto Le Monde n'a guère apprécié... 

Pas plus que l'AFP, qui, fait rare, s'est autorisé une descente en règle.

 

A la télé, on ne trouble pas la promo

Heureusement pour les auteurs du film, la télévision n'a pas suivi cette tonalité meurtrière. Au contraire.

Sur le petit écran, l'invasion des Gaulois de celluloïd a démarré dès vendredi 25 janvier, et s'est poursuivie tout le week-end. Gérard Depardieu et Alain Delon ont visité TF1, Clovis Cornillac, Elie Seimoun et Stéphane Rousseau ont honoré Canal de leur présence, et Benoît Poelvoorde s'est rendu sur France 3 et a accordé une interview enregistrée à France 2.

Sur les quatre chaînes, on a gravement débattu du budget pharaonique du film et du pari financier qu'il représente, de la joie de tourner ensemble et du succès de la comédie auprès des enfants.

Dans cet océan de compliments et de congratulations, une seule critique, entendue sur France 3 : devant le casting spectaculaire du film, le téléspectateur se retrouve à la limite de l'overdose, ce dont le scénario souffre, puisqu'il se résume par moments à une succession de numéros d'acteurs.

L'auteur du sujet, Eric Cornet indique que le rédacteur en chef du JT, la présentatrice et moi-même étions d'accord sur ce point, mais il remarque que France 3 n'a pas non plus été très virulente : la critique pure, ce n'est pas vraiment notre rôle à la télévision.


Six ans plus tôt, les mêmes éloges

Et de fait, six ans plus tôt presque jour pour jour, les téléspectateurs avaient eu droit à un semblable torrent d'éloges, pour la sortie d'"Astérix : Mission Cléopâtre" en janvier 2002.

Déjà à l'époque, on s'enthousiasmait sur le film le plus cher de l'histoire du cinéma français.

Autre point commun entre les millésimes 2002 et 2008 de la promo Astérix, le souci de chacun de souligner la ressemblance avec l'esprit de la bande dessinée.

L'observateur consciencieux notera tout de même que les acteurs d'"Astérix aux Jeux Olympiques" ont encore plus insisté que leurs prédécesseurs sur la proche parenté entre leur œuvre et la bande dessinée.

Faut-il croire que "Astérix : Mission Cléopâtre" n'avait pas eu l'heur de plaire à Albert Uderzo, créateur encore vivant du petit héros moustachu ?

Cette information, vous ne la trouverez pas dans les JT. Et pourtant, c'est bien le cas : Uderzo n'a que moyennement apprécié l'œuvre (et la personne) d'Alain Chabat.

Mais pour le savoir, il faut se plonger dans la presse écrite (version 2008).

Dans le Figaro , le dessinateur estime que "Mission Cléopâtre", qui a dépassé les 14 millions d'entrée en France, ne s'est pas assez vendu à l'étranger.

Et dans le Nouvel Observateur, il critique l'attitude de Chabat, avec qui il n'aurait pas eu le même feeling qu'avec Thomas Langmann.

Au passage, on apprend qu'un autre projet, mené par Gérard Jugnot et Claude Berri, le père de Thomas Langmann, a été rejeté par Albert Uderzo.

Mais on n'en parlera pas à la télé. Pas question d'aborder les sujets qui fâchent en pleine séance de promo.

Si vous voulez savoir quels couacs ont émaillé le film 2008, rendez-vous en... 2014 ?

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SEX AND THE CITY : le film et ses indiscrétions ...

  Le journal 20minutes nous en dit un peu plus sur le film tiré du livre mais surtout de la série que j'ai tant aimée : SEX AND THE CITY !

  Le film «Sex and the City», adapté de la série du même nom, est peut-être le secret le mieux gardé du cinéma de cette année. Tournage ultra-secret à New York, contrats de confidentialité, attachés de presse qui veillent sur les rares journalistes invités sur le plateau: presque rien ne filtre. Presque. 20minutes.fr fait le point de ce que l'on sait - et ce que l'on ignore - avant la sortie du film dans les salles, le 30 mai prochain.

- Le film reprend trois ans après le dernier épisode de la série. Et aucun flash back au programme. On comprend néanmoins que, pendant ce laps de temps, Samantha Jones a quitté la grosse pomme pour vivre un peu à Los Angeles.

  - Carrie Bradshaw, l'héroïne, se marie en robe blanche. Avec qui? On ne sait pas. Rêve ou réalité? On ne sait pas non plus.

  - Charlotte York, la brune que l'on croyait stérile, est enceinte. Comment cela est-il possible? On l'ignore encore.

  - Une nouvelle fille fait son apparition.
Jennifer Hudson, déjà oscarisée pour son rôle dans «Dreamgirls» avec la chanteuse Beyoncé Knowles, jouera le rôle de Louise, l'assistante de Carrie pour écrire ses chroniques pour le journal «New York Post».

  - Le film verra défiler tous les ex-amoureux des filles, Mister Big en tête. Et pas mal de marques de mode aussi, puisque certains grands stylistes ont calé la sortie de leurs sacs et autres accessoires sur la date de sortie du film. Il y a même un vrai faux défilé Viviane Westwood à l'intérieur, saison printemps-été 2008-2009.

  - Michael Bloomberg, maire de New York depuis 2002, fera une apparition dans le film. Il y jouera son propre rôle. D'ici là, dans la vraie vie, il sera peut-être devenu candidat à la succession de George Bush.

Lu dans ALLOCINE :

  Kim Cattrall s'est tellement comportée en "prima donna" sur le tournage de "Sex & the City" que ses collègues lui ont préparé une petite surprise...

Ça s'affaire dans les coulisses du film Sex & the City... Le tournage vient de s'achever mais l'atmosphère reste à la "franche camaraderie" ! Une source anonyme a en effet confié au magazine Daily Star que Kim Cattrall, l'interprète de la provocante Samantha Jones, a eu un tel comportement de diva sur les plateaux du long-métrage que ses camarades de jeu lui ont concocté une petite surprise. Kristin Davis (Charlotte) et Cynthia Nixon (Miranda) seraient ainsi en train de préparer un bonus secret, qui pourrait par la suite apparaître dans le DVD du film. Si l'on ne sait pas exactement de quoi sera fait ce mystérieux bonus, on sait tout de même qu'il portera sur le fait qu'elles-mêmes "ne se sont pas comportées en diva durant le tournage" et fera aussi office de "remerciement pour avoir supporté Kim"...

"Prima donna" à la ville comme à l'écran
Depuis le début, le comportement de
Kim Cattrall a posé des problèmes quant au bon déroulement de l'adaptation cinématographique de Sex & the City. Après avoir refusé de reprendre son rôle si son salaire n'était pas ajusté à celui de l'héroïne Sarah Jessica Parker, elle pestait ensuite d'apparaître moins souvent à l'écran que sa collègue... Une fois ces détails dépassés, l'actrice aurait donc continué à faire des siennes sur le tournage. On se demande tout de même à quelle sauce ses comparses vont la manger : aigre-douce, amère ou légère ? En attendant, les tribulations fictives des quatre copines de New York se savoureront au cinéma le 30 mai 2008. Et ça, c'est important !

Raphaëlle Raux-Moreau avec Daily Star

 

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Contre-Enquête : Du grand Dujardin !

  Encore un excellent film français !!!!! Du suspens, de l'humanité ... un vrai bon jeu d'acteur, on en oublie à quel point Jean Dujardin est beau, tellement il joue bien dans ce film ! A VOIR ABSOLUMENT à moins que ce ne soit déjà fait ?

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Sex and the City : le film

  Le tournage du film tiré, de ce qui a été MA série, a commencé. Sex and the City c'est mes années de fêtes folles sur la Côte d'Azur ...

Je ne regrette en rien toute cette période un peu folle que j'ai vécu aux côtés de mon mari et de nos « amis », mais je n'ai aucune envie de revivre tout ça. Toute la superficialité et la bêtise que j'ai côtoyée à cette époque ont été riches d'apprentissage sur la nature humaine !!!

Aujourd'hui j'aspire à plus de sincérité et de simplicité : tout le contraire de ce petit monde ... Mais nous nous sommes tout de même bien amusés !!!

Cette série est vraiment le symbole de ces années 2000, alors, lorsque le film sortira, arrivera-t-il à retrouver l'aura de la série ? N'est-il pas déjà has been avant même la fin de son tournage ? Les américains sont là pour faire de l'argent, ils ont dû calculer leur coup ! Mais aurons-nous encore toutes envie de ressembler, 10 ans après quasiment,  à Carrie Bradshaw ? Nous verrons ... nous nous laissons si facilement manipuler parfois.

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Les mots de ... Beigbeder

Beigbeder : "J'ai été agréablement trahi"

Si ça c'est pas de la belle formule, alors ...

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99 FRANCS

Le livre, Le film ... Jean Dujardin ... Bof, Bof, Bof ... mais à voir avant de critiquer, et livre à relire (mauvais signe : il ne m'a pas laissé un souvenir impérissable alors que je l'ai lu quand il est sorti).

Quoi que j'en pense, grand bravo à Beigbeder qui lui réussit brillamment : son banquier doit être bien content (au moins 1 banquier heureux ... !)

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Soirée DVD ... mais quoi ?

J'avais oublié à quel point les soirées DVD peuvent être agréables ... à condition de voir de bons films, et ce n'est pas chose aisée. En ce moment nous avons envie de nous changer les idées car les journées (et les nuits à cause du petit bout) sont assez pénibles.

La semaine dernière fut un excellent cru : efficace, bien joué, prenant ... tout ce que j'aime ; voici ce qu'était notre programme :

 LE SERPENT avec Yvan Attal (lui je l'adore) et Clovis Cornillac (lui aussi je l'adore) (il est grand temps que j'arrête de faire la midinette, disons que j'apprécie leurs jeux d'acteur (et je les trouve très à mon gout ... j'ai le droit quand même, non ?))

 NE LE DIS A PERSONNE un film de Guillaume Canet (alors lui !!!! je l'adooooore !!!) tiré d'un livre Harlan Coben avec François Cluzet (excellent comme d'hab.), André Dussolier, Kristin Scott Thomas (quelle classe cette femme !!!)

 PARS VITE ET REVIENS TARD avec José Garcia (que je préfère maintenant, comme c'est le cas ici, dans des roles dramatiques (comme dans l'excellent "Boite Noire") car je trouve qu'il surjoue tous ses roles comiques (en même temps, il faut se les frapper les "Jet set" et compagnie ...). Ce film est tiré du roman de Fred Vargas.

Vraiment 3 super thriller bien ficelés, bien joués !!! Du bonheur !!!

Oui, mais voila ... ça c'était la semaine dernière. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir louer comme BONS FILMS ce soir ?

AIDEZ-MOI !!!!

 

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