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Quand Natascha Kampusch veut aider Elizabeth Fritzl ...

Natascha Kampusch fait un don de 25 000 euros à Elisabeth Fritzl

Natascha Kampusch fait un don de 25 000 euros à Elisabeth Fritzl  Natascha Kampusch a été retenue par Wolfgang Priklopil, pendant huit ans, dans une cellule souterraine © Johannes Zinner / MAXPPP

article Par Ségolène de Larquier et Marc Vignaud (avec agences) - LE POINT

L'Autrichienne Natascha Kampusch souhaite porter secours à sa compatriote séquestrée pendant vingt-quatre ans par son père. Ce nouveau cas de séquestration a été révélé dimanche . Elle a annoncé mercredi un don de 25 000 euros destiné à la victime et à ses enfants, disponible immédiatement.

Natascha Kampusch a également lancé un appel pour l'organisation d'une vaste campagne de dons au profit des victimes. Elle a prié l'association caritative SOS Mitmensch d'ouvrir un compte bancaire à cet effet. Le plus important, a-t-elle ajouté, est d'assurer un soutien à long terme à Elisabeth Fritzl, 42 ans, qui a été séquestrée 24 ans par son père dans la cave sans fenêtres de son immeuble où il l'a violée.


Expliquant qu'elle connaît bien la question de l'isolement total puisqu'elle a elle-même été séquestrée pendant huit ans, Natascha Kampusch avait déjà fait part de sa volonté, lundi 28 avril, d'apporter une aide financière à la famille de Elisabeth Fritzl grâce au fonds qui a été créé après son évasion, le 26 août 2006. Elle souhaite également rencontrer la victime.

Enlevée à Vienne à l'âge de 10 ans, en mars 1998, sur le chemin de l'école, Natascha Kampusch a été retenue par Wolfgang Priklopil dans une cellule souterraine. Son ravisseur s'est suicidé le soir même de l'évasion.

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Aux assises pour avoir violé le bébé de sa compagne

L'Horreur !!! Quand je lis un fait divers attroce, à l'image de celui retraçant les agissements de Fritzl en Autriche, je me dis souvent qu'on ne peut pas faire pire, et qu'il ne s'agit que d'un cas rarissime. Mais, en lisant la presse, on constate que tous les jours on découvre de nouveaux monstres ! Et parfois pas loin de chez soi !

La Provence dévoile encore une inhumanité ... :

Pascal Pelloux, un Bollénois de 40 ans, comparaît demain devant les assises de Vaucluse, pour avoir, à Bollène, en septembre 2004 violé un bébé de 6 mois. Cet habitué des sites pornographiques (plus de 45 visités quotidiennement) aurait en plus mis en scène le viol du bébé de sa compagne, avant d'envoyer  le film à des amis, habitués comme lui aux "salons sécurisés" sur internet. Le procès se déroule jusqu'au mercredi 7 mai.

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Affaire Fritzl: la piste d'un deuxième homme relancée par la BCC

Les menteurs, les mythomanes ... les enquêteurs sont maintenant confrontés, après la découverte de cette "Maison de l'Horreur", à de nouveaux travers pour tenter de connaître LA vérité et les implications de chacun dans cette sordide, macabre, monstrueuse ... affaire. 

article JH, avec agences - 20MINUTES :

Schéma de la maison de Josef Fritzl en Autriche

AFP/Infographie ¦ Schéma de la maison de Josef Fritzl en Autriche

 Est-ce un voisin qui veut faire le malin ou une nouvelle piste à suivre pour les enquêteurs? La BBC a retrouvé un homme qui dit avoir été logé chez Josef Fritzl pendant douze ans, ce père incestueux qui a séquestré durant 24 ans l'une de ses filles et certains de ses enfants. Selon les déclarations, un deuxième homme, présenté comme un plombier, serait descendu dans la cave à plusieurs reprises. Si ces confidences s'avèrent exactes, elles contredisent la thèse de l'absence de complice, qui a la faveur de la police autrichienne.

Et pourraient relancer encore les interrogations de la presse autrichienne, qui cherche à comprendre encore comme une telle affaire a pu rester cachée si longtemps. «Que savait l'épouse?», titre ainsi le quotidien autrichien Kurier.

>> Tous nos articles sur Josef Fritzl

Le suspect, qui avait avoué lundi avoir séquestré sa fille et lui avoir fait sept enfants, s'est depuis muré dans le silence sur les conseils de son avocat. Pour chercher à comprendre, le quotidien Österreich a interrogé jeudi sa belle-soeur, Christine R. Selon elle, Josef Fritzl passait souvent «la nuit entière» dans la cave de sa maison de Amstetten.

Celui qu'elle appelle Sepp «descendait tous les matins à sept heures dans la cave, soi-disant pour y concevoir des plans de machines qu'il vendait à des entreprises. Souvent, il y passait aussi la nuit entière», a déclaré R., 56 ans, une soeur cadette de l'épouse de Fritzl, Rosemarie.

«Rosi n'avait même pas le droit de lui apporter un café», a-t-elle ajouté.

Christine R. a confirmé la condamnation, aujourd'hui rayée du casier judiciaire, de Josef Fritzl à de la prison ferme pour viol à la fin des années 1960.

«J'avais 16 ans quand il a été incarcéré pour viol et je trouvais ce délit répugnant, d'autant qu'il avait déjà quatre enfants avec ma sœur», a-t-elle témoigné.

La police estime que Rosemarie, une femme décrite par sa soeur comme «dominée et constamment rabaissée en public» par un mari despotique, ignorait les agissements de Josef Fritzl dans la cave. Rosi décrit également un tel tyran que, selon elle, la famille avait en permanence peur des sanctions. «La seule chance pour les enfants, d'échapper à ce climat, c'était de se marier.»

Quant à l'homme interrogé par la BBC, il dit bien avoir entendu des bruits. Mais Fritzl, qui interdisait à ses locataires de descendre voir sous peine d'expulsion, lui aurait expliqué qu'il s'agit de bruits dûs au système de chauffage.

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AFFAIRE FOURNIRET : les aveux macabres de Monique OLIVIER

article : 20minutes Avec agence

L'épouse de Michel Fourniret Monique Olivier, le 27 mars 2008 lors de l'ouverture du procès à Charleville-Mézières 
Denis Charlet AFP ¦ L'épouse de Michel Fourniret Monique Olivier, le 27 mars 2008 lors de l'ouverture du procès à Charleville-Mézières

Un aveu macabre et accablant. Monique Olivier, l'épouse et complice présumée de Michel Fourniret, a reconnu mercredi devant la cour d'assises des Ardennes qu'elle avait rejoué avec son mari des scènes de crimes lors de leurs relations sexuelles, simulant le rôle d'une victime implorant l'accusé.

>> Notre dossier sur le procès de Michel Fourniret et Monique Olivier.

Longuement interrogée sur sa vie sexuelle par Me Gérard Chemla, un avocat des parties civiles, Monique Olivier a fini par reconnaître du bout des lèvres qu'elle avait accepté «quelquefois», à la demande de son mari, de simuler le rôle d'une jeune fille contrainte à lui demander de lui pratiquer une fellation. «Il voulait que je fasse comme si j'étais une jeune fille qui l'abordait», a-t-elle répondu à Me Gérard Chemla, l'avocat de la famille de Mananya Thumpong, une adolescente de 13 ans que Fourniret a reconnu mercredi avoir enlevée et tuée, mais qu'il nie avoir violée.

>> Qui sont les victimes de Michel Fourniret?


«Il fallait que je lui demande s'il voulait bien faire l'amour avec moi», a-t-elle poursuivi. «Il me demandait que je lui dise "Monsieur, s'il vous plaît... " et puis lui dire "Merci, Monsieur"», a-t-elle ajouté. Enfin, la femme de Michel Fourniret a déclaré avoir «conscience» qu'elle redisait, pendant ces scènes, les paroles que les victimes avaient été contraintes d'adresser à son mari.

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AFFAIRE SUSSANA ZETTERBERG : Qui est Bruno Cholet ?

La psychologie des meurtriers, leur parcours ... comprendre ce qui les a poussés à agir. Voilà ce qui intéresse leurs avocats, leurs juges ... et nous.
Bruno Cholet a violé à plusieurs reprises, agréssé et maintenant tué Sussana Zetterberg.

Je vous laisse lire l'article de 20minutes écrit par Charlotte Cochard :

Bruno Cholet, 51 ans, a connu une vie jalonnée de forfaits qui l'ont souvent conduit en prison, franchissant à chaque fois un nouveau pallier dans le crime. Retour sur l'itinéraire d'un récidiviste fanfaron, désormais associé au calvaire de la jeune Suédoise Sussanna Zetterberg, qui s'était dévoilé devant l'objectif du journal «Le Parisien» il y a près de dix ans.
 
Premier viol à 19 ans
 
Né de père inconnu en 1957, à Epernay (Eure), Bruno Cholet vit avec sa mère, aide-soignante dans une clinique privée, son beau-père et sa demi-sœur, coiffeuse. Selon «Le Parisien», il est placé à plusieurs reprise en foyers, lors de son enfance. A cause de «problèmes nerveux», «Il est scolarisé notamment dans un institut médicopédagogique à Senlis (Oise)», précise le journal. A 15 ans, il commet son premier vol à main armé. Quatre ans plus tard, en 1976, il vole une voiture avec deux complices avant de s'attaquer à une jeune fille de 18 ans qui rentre chez elle en mobylette. Bruno Cholet et ses complices abusent d'elle dans une forêt du Val d'Oise. Et la raccompagne à son domicile.
 
Selon la victime, qui s'est exprimé mardi dans le «Figaro», Bruno Cholet «a agi avec deux mineurs qui étaient littéralement sous ses ordres.» Une domination qu'il tentera d'exercer sur sa victime, deux ans plus tard, après un procès qui le condamnera à six ans de prison ferme. «Ma chère Pascale. Je n'ai toujours pas de nouvelles de toi. J'aurais voulu que tu m'expliques ton absence à la confrontation...», lui a-t-il écrit dans une lettre qu'elle a conservé. Et de conclure, dans un délire de provocation et de connivence: «Je t'embrasse amicalement. Signé: Bruno: numéro 1! Je plaisante!»
 
Dissimulateur

 
A sa sortie de prison, cet apprenti coiffeur opte pour une carrière d'électricien. Ce ne sera pas une vocation: il occupera par la suite des emplois temporaires de manutention avant d'être chauffeur, selon «Le Parisien». Ses employeurs le décrivent comme «instable», «très nerveux» et «provocateur», souligne le journal.
 
Le 17 janvier 1983, le chemin de Bruno Cholet croise celui d'une auto-stoppeuse, porte d'Orléans à Paris. Elle cherche un chauffeur pour la rapprocher de Lyon. Mais Bruno Cholet ne prend pas la direction de l'autoroute du sud et la conduit dans les Yvelines, où il la viole sous la menace d'une arme de poing.
 
Six ans plus tard, Bruno Cholet est reconnu coupable du viol d'une jeune femme de 21 ans et d'une adolescente de 12 ans. Les experts psychiatriques qui l'examinent alors notent la dangerosité de Bruno Cholet en raison de sa personnalité «psychopathique et impulsive, tout particulièrement dans le domaine du viol. Condamné à 18 ans de prison, il en fera 15.

Un livre sur sa vie

L'homme est aussi un dissimulateur qui aime se donner le beau rôle. Si son parcours est si bien décrit par «Le  Parisien», c'est parce qu'en 1999, il approche un journaliste du quotidien à sa sortie de prison pour qu'il écrive un livre sur sa vie de «braqueur». N'assumerait-il pas ses viols?
 
Il poursuit ses vols à main armés, méfaits qui conduiront à son interpellation, le 28 juin 2005 par la police judiciaire de Versailles, et permettront de récolter son ADN. Mais son empreinte génétique disparaît mystérieusement. Bruno Cholet n'est donc pas fiché au Fnaeg et peut poursuivre sa route criminelle. Sa dernière condamnation remonte au 27 août 2007, pour conduite illégale de taxi. Un énième séjour à l'ombre d'où il sort le 3 octobre suivant. Six mois plus tard, Sussanna Zetterberg est retrouvée morte dans la forêt de Chantilly.
 
Cette fois, Bruno Cholet est soupçonné de ne pas avoir épargné la vie de sa victime.

 


Sandrine Cochard

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Une Autrichienne séquestrée 24 ans par son père, soupçon d'inceste

Alors là on touche le fond en terme d'atrocité :  

Une Autrichienne séquestrée 24 ans par son père, soupçon d'inceste

La maison où une Autrichienne a été séquestrée par son propre père pendant plus de 20 ans, le 27 avril 2008 à Amstetten

Dieter Nagl AFP ¦ La maison où une Autrichienne a été séquestrée par son propre père pendant plus de 20 ans, le 27 avril 2008 à Amstetten

 

Une nouvelle affaire spectaculaire de séquestration a éclaté en Autriche avec la révélation dimanche du cas d'une femme retenue contre son gré pendant plus de 20 ans par son propre père qui lui aurait fait sept enfants, selon les enquêteurs.

Dans un état psychologique et physique précaire, Elisabeth Fritzl, 42 ans, a affirmé à la police avoir vécu enfermée dans la cave de la maison familiale à Amstetten en Basse-Autriche (est) depuis le 28 août 1984.

Ce jour-là, le père, Josef, aujourd'hui âgé de 73 ans et mis sous les verrous, lui aurait administré un produit anesthésiant et l'aurait menottée dans une pièce en sous-sol.

Officiellement, elle avait été portée disparue et aurait même envoyé une lettre à ses parents demandant qu'on arrête les recherches pour la retrouver. Les autorités en avaient déduit qu'elle était tombée entre les griffes d'une secte.

En réalité, elle a dû endurer des années de calvaire dans la cave de la maison familiale au cours desquelles son père a "régulièrement abusé" d'elle, comme elle l'a raconté à la police, et aurait ainsi eu sept enfants de ce dernier pendant sa détention.

Tous ont, semble-t-il, été mis au monde à l'abri des regards dans ce sous-sol où elle vivait recluse. L'un d'eux, un jumeau, serait décédé un mois après sa naissance, faute de soins, et son corps aurait été brûlé, selon les enquêteurs.

Trois filles et trois garçons aujourd'hui âgés de 5 à 20 ans seraient ainsi issus de cette liaison incestueuse et des tests ADN doivent être effectués afin d'obtenir plus d'informations sur les liens de parenté.

L'affaire a été découverte après l'hospitalisation à la mi-avril d'une jeune fille de 19 ans transportée dans un état très grave à l'hôpital d'Amstetten.

Afin de déterminer la nature de l'affection, pour l'instant mystérieuse, dont souffre la jeune Kerstin, les médecins ont cherché en vain à entrer en contact avec la mère, Elisabeth Fritzl.

C'est à la suite de ces recherches que la séquestration a été découverte samedi soir.

Au fil des années, le père d'Elisabeth aurait réussi à adopter trois des enfants (deux garçons et une fille), faisant croire à sa femme, Rosemarie, et aux autorités qu'ils avaient été déposés devant la porte de leur domicile à quelques années d'intervalle.

Avec chacun des bébés déposés, à l'âge de quelques mois, il y avait une lettre signée d'Elisabeth disant qu'elle ne pouvait subvenir à leurs besoins car elle avait déjà d'autres enfants.

Ces trois-là, dont les grands-parents Josef et Rosemarie ont eu officiellement la garde, ont semble-t-il pu suivre une scolarité normale et vivaient dans leur maison alors que leur mère et leurs trois autres frères et soeurs (une fille de 19 ans, un garçon de 18 et un de 5) végétaient dans la cave. Seul le père les aurait ravitaillés alors, son épouse ignorant leur présence.

Ce n'est que dernièrement qu'ils auraient été libérés de leur cachette, le patriarche déclarant à sa femme qu'Elisabeth avait soudainement reparu avec ses enfants.

Selon sa fille, Rosemarie n'aurait rien su des sévices sexuels qu'elle aurait subis depuis l'âge de 11 ans.

Arrêté samedi soir, Josef s'est muré dans le silence face aux accusations de "crimes massifs" formulées devant les policiers par Elisabeth.

Ni les voisins, ni les services sociaux ne semblent avoir été alertés dans cette affaire, déjà qualifiée de cas le plus dramatique de l'histoire criminelle autrichienne.

Elle rappelle celui de Natascha Kampusch, retenue pendant huit ans et demi dans le sous-sol d'un pavillon de la banlieue de Vienne entre mars 1998 et août 2006 lorsqu'elle a réussi à s'échapper, profitant d'un moment d'inattention de son ravisseur. Ce dernier s'est suicidé le soir de l'évasion.

© 2008 AFP - 20MINUTES

Pour cette pauvre Natascha Kampusch c'était déjà l'horreur, mais là ... le tortionnaire est son propre père, la mère ne la recherche même pas puisqu'elle la croit en prise à une secte, donc plus personne ne peut lancer de recherche. Elle est régulièrement violée par cet homme qui est réellement machiavélique, arrivant à justifier, auprès de sa femme, la présence des enfants qu'il a eu avec sa propre fille ... IMPOSSIBLE DE FAIRE PIRE, enfin, j'espère !!!

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Un site Internet pour résoudre l'affaire Jonathan

C'est une première en France. La justice et la gendarmerie ont ouvert un site Web* hier pour relancer l'enquête sur la mort de Jonathan, 11 ans, enlevé dans un centre de vacances et assassiné en 2004 en Loire-Atlantique. L'affaire n'a jamais été élucidée et les enquêteurs espèrent « réveiller les mémoires » d'éventuels témoins. Des images, comme le lieu de l'enlèvement par exemple, seront mises en ligne. (article : 20minutes)

Le site www.dossierjonathan.fr (dr)

Le site www.dossierjonathan.fr (dr)

La gendarmerie a présenté mardi 22 avril un site internet créé pour tenter de recueillir des témoignages et des informations supplémentaires sur la disparition et la mort de Jonathan. Ce petit garçon de 11 ans, originaire d'Orval (Cher), avait disparu de son dortoir dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 alors qu'il était en classe de mer à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique).
Ce site est "une première en France", a assuré le lieutenant-colonel Pierre Poty, patron de la section de recherche de la gendarmerie de Rennes. Mais "ce n'est pas le site de la dernière chance", selon lui, car le travail des enquêteurs ces dernières années a permis de "dégager des hypothèses de travail intéressantes".

"Réveiller les mémoires"

L'objectif de ce site est de "réveiller les mémoires", a précisé lors d'une conférence de presse le procureur adjoint de Saint-Nazaire, Jacques Noguellou, qui espère ainsi "recueillir de nouveaux témoignages pour faire avancer l'enquête".
Tous les lieux visités par Jonathan pendant cette classe de mer sont recensés. Leur localisation précise est indiquée. Des photos sont également là pour aider les mémoires. "Ce site vous retrace la chronologie de cette affaire et son environnement. Ainsi, des éléments très variés ont été mis en ligne. S'ils vous évoquent un souvenir particulier ou si vous avez été témoin d'un fait vous paraissant anodin au moment où il s'est produit, vous pouvez entrer en contact avec les enquêteurs", précise la page d'accueil du site Web.

Séquestré 30 jours

Le corps de Jonathan, ligoté et lesté d'un parpaing, avait été retrouvé le 20 mai 2004 dans un étang de Guérande (Loire-Atlantique). L'enquête établira qu'il a été étouffé avant d'être jeté à l'eau. Il aurait été séquestré pendant environ 30 jours avant d'être tué. De l'ADN appartenant à une personne restée inconnue, malgré les centaines de tests effectués a été retrouvé dans le lit de Jonathan. L'enquête n'a pas pu établir si ces traces étaient celles du ravisseur du petit garçon. Les gendarmes ont effectué plus de 5.000 actes de procédure dans cette affaire, sans avancées majeures pour l'instant.
(avec AP - LENOUVELOBS)

En me baladant sur différents blogs, je constate à quel point les commentaires peuvent parfois être violents, agressifs, méchants, mauvais, nauséabonds, idiots ... Sur le blog d'une jeune femme qui regrétait de ne plus pouvoir fumer dans les cafés et les restaurants, la majorité des com' émanait de personnes lui souhaitant d'attraper un cancer, de mourir dans d'atroces souffrances ... alors que les "articles" de la demoiselle étaient plein d'humour et de second degré.

Dans le cas du site créer pour tenter de résoudre cet horrible affaire, je souhaite (sans grand espoir) que seules les personnes pouvant venir en aide, réellement, aux enquéteurs se manifesteront et ainsi permettront à la famille de cet enfant de faire son deuil, si tant est que ce soit possible.

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Procès Fourniret : les temps forts du 8 avril

Croquis d'audience représentant Michel Fourniret (g) et sa femme Monique Olivier, le 7 avril 2008 à Charleville-Mézières
Benoit Peyrucq AFP ¦ Croquis d'audience représentant Michel Fourniret (g) et sa femme Monique Olivier, le 7 avril 2008 à Charleville-Mézières Le procès Fourniret est entré dans sa deuxième semaine lundi. Ce qu'il faut retenir de l'audience du mardi 8 avril.

Michel Fourniret prend la parole pour défendre Monique Olivier...

L'accusé a pris spontanément la parole ce mardi pour défendre son épouse, qui comparait à ses côtés pour complicité. «Je pense que Monique Olivier ne ment pas quand elle se tient à cette position-là», a déclaré Michel Fourniret, en faisant référence aux déclarations à la cour de cette dernière. Monique Olivier maintient depuis le début de l'examen lundi de l'enlèvement, du viol et du meurtre de Fabienne Leroy, une étudiante de 20 ans, qu'elle n'a pas pratiqué d'injection à la victime présumée avant son meurtre.

>> A lire: Qui sont les victimes de Michel Fourniret?

«Elle était physiquement présente, mais moralement absente. Son esprit était à dix mille kilomètres de là. Elle n'a pas fait d'injection», a poursuivi son mari. Jusqu'ici, Michel Fourniret s'était cantonné à des coups d'éclat pour faire savoir qu'il ne dirait rien sur le déroulement des crimes qui lui sont imputés, si la cour ne se réunissait pas à huis clos.

... Et s'énerve au sujet d'Estelle Mouzin


Plus tôt dans la journée, dans un échange vif avec Didier Seban, un avocat des parties civiles, Michel Fourniret a évoqué le cas d'Estelle Mouzin, victime extérieure au dossier. «Je suis en colère parce que je vous ai entendu proférer des âneries au sujet d'Estelle Mouzin», a crié l'accusé, assis dans son box, évoquant dans sa fureur une victime extérieure au dossier.

Dans une lettre adressée en juin 2007 au président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Reims, Michel Fourniret avait demandé la jonction de cette affaire ainsi que de celles de Joanna Parrish et de Marie-Angèle Domèce aux dossiers pour lesquels il est jugé devant la cour d'assises des Ardennes. Cette demande avait été rejetée par la justice. (article : 20minutes)

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ARCHE DE ZOE : Eric Breteau contre le Gouvernement Français

Je trouve cette affaire très intéressante. Cet homme (qui me semble complètement à la masse et qui est prêt à tout pour se faire connaître, vendre son livre ...), ce gouvernement qui ne semble pas avoir pris des positions très nettes concernant l'Arche de Zoé et son action ... et maintenant, la confrontation !

Aucune des deux parties de voudra plier. Qui va rompre et comment ?

A suivre ...

La guerre entre Eric Breteau et les membres du gouvernement est ouverte. Alors que le président de l'Arche de Zoé (>> Son portrait, ici...) a multiplié les attaques dans la presse lundi et mardi, Bernard Kouchner a affirmé que son ministère examinait la possibilité d'engager des «poursuites» contre lui.


Le chef de la diplomatie réagissait aux propos d'Eric Breteau dans un entretien au figaro.fr lundi. Ce dernier y assurait que son opération avait été encouragée à l'été 2007 «par des conseillers de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner». «Il était même prévu que Cécilia Sarkozy et Rachida Dati (ndlr: la ministre de la Justice) se déplacent en personne pour accueillir les 103 enfants à l'aéroport de Vatry», dans la Marne, précisait-il, soulignant qu'il compte réclamer «la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la gestion du dossier par les autorités françaises».

Rachida Dati a aussitôt démenti: «C'est totalement faux et infondé», a-t-elle déclaré sur RTL ce mardi, en ajoutant: «Je ne connais pas ce monsieur, je ne l'ai jamais rencontré.» Elle a assuré avoir découvert l'existence de l'Arche de Zoé lors de l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Paris, en juillet 2007.

Porter plainte contre Rama Yade

Rama Yade est également visée par le président de l'Arche de Zoé. Ce dernier s'est dit être «résolu» à attaquer en diffamation ainsi que pour atteinte à la présomption d'innocence la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme pour ses critiques sur son opération d'exfiltration d'enfants africains vers la France.

Le 26 octobre 2007, au lendemain de l'arrestation au Tchad des membres de l'Arche de Zoé, Rama Yade avait déclaré que le fait d'«enlever» une centaine d'enfants - que l'association disait originaires du Darfour - était «illégal et irresponsable».

Publication d'un livre sur l'affaire à la fin du mois

Or, Eric Breteau a affirmé ce mardi sur France Info ne pas regretter le rapatriement avorté de 103 enfants africains en France qui l'ont conduit en prison pendant plusieurs mois et assuré qu'il «le referait parce qu'(il) veut faire bouger la cause du Darfour». Il remet en cause Bernard Kouchner, «parfaitement au courant de notre opération» ainsi que Catherine Pégard, «une conseillère très proche du président Nicolas Sarkozy» dont il affirme avoir rencontré l'assistant. L'Elysée a catégoriquement démenti ce mardi. (article 20minutes)

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Eric Breteau (Arche de Zoé) en promo ...

Éric Breteau assure que des encouragements lui avaient été prodigués, durant l'été 2007, «par des conseillers de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner» (photo Sébastien Soriano / Le Figaro).

Hier soir Eric Breteau était l'Invité des J.T. Tout le monde attendait de l'entendre. L'Affaire de l'Arche de Zoé a été un tel couac ... les membres de cette organisation ont vraiment été perçus comme étant des fous, inconscients et irresponsables (en tout cas, c'est ce que j'ai pensé d'eux aux vues de ce que les médias nous ont dit).

J'étais donc très curieuse d'entendre leur "chef", de tenter de comprendre comment il pouvait justifier ces agissements, et surtout je voulais lui trouver des circonstances atténuantes (j'ai un très bon fond ! je n'aime pas jeter la pierre à des gens qui pensaient faire le bien ... même s'ils s'y sont pris comme des manches !).

J'étais donc toute ouïe lorsque le journaliste lui a demandé de donner sa version des faits (que Breteau soutient être différente de celle présentée par les médias) ! Et là, le Breteau, dont l'incarcération n'a visiblement pas détruit le sens du commerce, a dit que les explications se trouvaient dans ... le livre qu'il venait de sortir !!!

Donc, si on veut comprendre, on n'a qu'à acheter le bouquin !? Faut oser quand même ... il est vraiment gonflé le Breteau !!!

Le produit des ventes de ce bouquin va-t-il être reversé aux enfants du Darfour ?

 

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