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L'IDEOLOGIE de Stéphane Osmont

Le Capital  J'avais adoré LE CAPITAL de Stéphane OSMONT
(amazon.fr) A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l'on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d'un établissement financier où la soif d'argent et de pouvoir s'habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l'élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo... On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d'Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs... et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l'intérieur l'univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de " l'horreur économique "

  Stéphane OSMONT vient de sortir son dernier roman qui clôt sa trilogie sur le monde moderne ( Le Capital, Le Manifeste, L'Idéologie).
GQ dit de ce dernier opus : "Stars du CAC40, obsédés morbides de Kurt Cobain ou Tupac Shakur et cyberlibertains se croisent sur la toile et dans ce roman foisonnant qui doit autant au conte paillard qu'au thriller à suspens. Décodant au passage, et avec malice, les ressorts de la démocratie d'opinion et de la société en temps réel."

Très tentant ce dernier OSMONT !!!

 

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Carla risque d'être très jalouse !!!

Nicolas Sarkozy accuse l'un des taux de popularité les plus bas de la Ve République.

Mais une enseignante de 40 ans d'un lycée du Nord de la France n'en a cure. Depuis le début de l'année, l'Elysée reçoit sans discontinuée lettres et colis estampillés du pays des Ch'tis. Cette femme a reconnu avoir envoyé au président de la République deux lettres de déclarations enflammées et un colis contenant certains objets à caractère plutôt érotique.

Selon le quotidien Nord-Eclair, qui a révélé l'affaire, la nature du désir n'est pas du tout platonique.

"Mon corps te réclame", aurait-t-elle écrit.
Rien n'était répréhensible aux yeux de la loi, jusqu'à ce que l'enseignante décide d'agrémenter ses messages de mentions menaçantes, comme "extrêmement explosif",  "nitroglycérine" ou "anthrax". C'est pour attirer un peu plus l'attention du président qu'elle avait recouvert ses envois de ces mots-clés tendancieux. Selon son raisonnement, c'est la fibre d'ex-ministre de l'Intérieur du chef de l'Etat qu'elle espérait ainsi toucher.

L'histoire ne dit pas si Nicolas Sarkozy a répondu à cette femme. Ce sont les services de l'Elysée qui ont alerté la police locale. Selon le journal, elle aurait fondu en larmes lors de son audition. Le procureur de la République de Dunkerque, qui n'exclut pas une mauvaise  plaisanterie, a ordonné un examen de personnalité approfondi de l'enseignante. Elle a été relâchée. (article : LCI)

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INDONESIE : voyager sur le toit du train ...

73377.jpg   Risquer de recevoir une décharge de 1 500 volts ou de tomber d'un train filant à toute allure ? Cela ne fait manifestement pas peur aux Indonésiens qui voyagent sur le toit des wagons. La compagnie nationale des chemins de fer indonésiens (PT KA) espère réussir à dissuader les contrevenants en les aspergeant d'eau et de teinture.
Après avoir vainement tenté de décourager les passagers de voyager sur les toits des trains, la PT KA a choisi, début février, de les arroser de liquide coloré. La mesure fait partie d'une campagne d'un mois destinée à ramener la discipline à bord des trains.
Le dispositif sera tout d'abord mis en place dans les gares de Serpong, Bekasi, Jatenigara et Manggarai. Les responsables de la sécurité aspergeront les passagers juchés sur les toits afin de les distinguer des autres voyageurs quand ils arriveront à destination. "On leur confisquera leur pièce d'identité et on leur dressera un procès-verbal pour infraction. On en enverra une copie à leur famille, au président de leur conseil de quartier ou à leur employeur. Pour les étudiants, on l'adressera au chef de leur établissement", a expliqué Akhmad Sujadi.
Les contrevenants devront par ailleurs rédiger une lettre sur leur comportement et la faire signer par le destinataire du PV. Ainsi, ils pourront récupérer leur pièce d'identité en présentant cette lettre à la PT KA, précise le directeur des relations publiques. Moyen de transport le plus rapide et le plus économique de Jakarta, le train est utilisé en masse par les banlieusards venant travailler dans la capitale, mais le manque de place contraint nombre de voyageurs à s'installer sur le toit aux heures de pointe.

Cette pratique dangereuse a fait 53 victimes au cours des deux dernières années. En vertu de la loi sur les chemins de fer, les fraudeurs encourent jusqu'à 15 millions de roupies [1 000 euros] d'amende et trois mois de prison. Selon la PT KA, la fraude représente un manque à gagner de 25 %. Malgré les risques, on voit des voyageurs campés sur les toits des trains tous les jours aux heures de pointe, le matin et en fin d'après-midi. (courrier international)

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"Tu seras un homme, mon fils" en tout cas je vais essayer ... et c'est pas gagné !

  Elever nos enfants pour en faire des adultes respectables et respectés n'est pas chose aisée ! On ne nous donne pas de mode d'emploi à la naissance. Alors comment se faire aider quand on est dépassé par les évènements ?
On peut aller voir un pédo-psychiatre ! Oui mais voilà, ces gens-là ne sont pas toujours d'accord sur les méthodes, loin s'en faut !
Alors qu'est-ce qu'on fait, nous ?

Ben, on fait comme on peut !!!

  ALDO NAOURI

Ne pas baigner un frère et une sœur ensemble au-delà des 4 ans de l'aîné, supprimer tétine et doudou sans explication, stopper le biberon dès 2 ans et demi, ne pas abreuver l'enfant de «je t'aime». Lors d'une interview parue dans «Elle» cette semaine, les recommandations d'Aldo Naouri, pédiatre, en ont fait bondir plus d'un parent.

20minutes.fr a interrogé le psychiatre Serge Tisseron, le sociologue Gérard Mermet et la psychanalyste Claude Halmos pour savoir comment appliquer l'autorité parentale aux enfants.

>> Le pédiatre Aldo Naouri nous répond vendredi >>

«Le doudou, à 2 ans et demi, c'est fini. Comme la tétine», préconise Aldo Naouri, pour favoriser l'autonomie.

«2 ans et demi, c'est trop tôt, répond Serge Tisseron. Le doudou représente une période de la vie. Dès la maternelle, vers 3 ans et demi, l'enfant doit accepter de ne plus l'avoir en classe. L'autonomie vient naturellement. Vers 3 ans et demi, l'enfant commence à jouer seul dans sa chambre.»

«On ne peut pas décréter un âge comme ça, comme un couperet, renchérit Claude Halmos. Chaque parent doit s'adapter. Par contre, baigner un frère et une sœur ensemble jusqu'aux 4 ans de l'aîné, c'est trop tard. Plus tôt on arrête, mieux c'est.»

Pour arrêter tétine et doudou, «on ne dit rien à l'enfant. On les prend, on les jette», suggère Aldo Naouri.

«Et si le bébé suce son pouce?, lance Serge Tisseron. Naouri pense l'ensemble comme une circoncision: on coupe et on jette. Mais ça ne marche pas, car quand le bébé n'a plus de tétine, il peut se mettre à suçoter sa chemise ou tournicoter ses cheveux. Par ailleurs, c'est très important de parler, même avant 2 ans, quand l'enfant ne comprend pas, mais est sensible aux intonations. Car si on lui ne parle pas, l'enfant ne va pas investir le langage comme moyen de communication et risque de ne pas savoir se socialiser plus tard.»

Naouri dit que l'éducation repose sur un principe de verticalité, avec en dessous, l'enfant, et au-dessus, les parents.
«Il y a un équilibre nouveau à trouver entre parent tout puissant et enfant roi, juge le sociologue Gérard Mermet. Mais Naouri a raison de responsabiliser les parents qui ont progressivement démissionné de leur mission éducative, en pensant que les profs et les médias allaient s'en charger. Mais non, l'environnement ne prend pas le relais et ne donne pas de repères. L'éducation a des conséquences. C'est aux parents de s'en charger et de préparer ainsi leurs enfants à devenir de futurs citoyens responsables», précise Gérard Mermet.

«L'adulte tout puissant, ce n'est pas mieux que l'enfant tout puissant», estime pour sa part Claude Halmos.

Pour dire non, Aldo Naouri conseille aux parents de prendre l'enfant dans leurs bras et de le mettre dans un endroit sécurisé en disant «quand tu seras calmé, on en reparlera».

«Il vaut mieux dire "va dans ta chambre" plutôt que d'encourager, en le portant, la passivité du petit qui a le désir d'être actif», suggère Serge Tisseron.

Claude Halmos, elle, estime que «la bonne punition, c'est celle que le parent peut soutenir. S'il ne sent pas le fait de mettre l'enfant dans sa chambre, il peut trouver une autre punition, à condition qu'elle ne soit ni violente ni humiliante».

«Un ordre, c'est un ordre. On ne l'explique pas», préconise Naouri.

«Jusqu'à l'adolescence, ce type d'éducation peut fonctionner. Mais ensuite, ça va devenir problématique. Car cette référence à l'armée fabrique des petits soldats susceptibles d'être embrigadés dans des sectes», met en garde Serge Tisseron.

«Imposer une règle à un enfant sans l'expliquer, c'est une violence, poursuit Claude Halmos. Il faut énoncer la règle, l'expliquer et imposer qu'on la respecte. Si au bout de trois avertissements, l'enfant n'obéit toujours pas, alors on peut le punir. Mais il faut bien que l'enfant comprenne que l'adulte est soumis aux mêmes règles («on ne tape pas», par exemple). L'enfant est une personne à part entière qu'on respecte, mais c'est un être en construction, il a donc besoin d'autorité. Pour autant, il a besoin de comprendre l'intérêt des règles pour devenir "civilisé".»

Selon Naouri, il faut frustrer les enfants plutôt que satisfaire leur plaisir.

«Il ne s'agit pas de frustrer les enfants mais de leur expliquer la notion d'effort, reprend Gérard Mermet. Le plaisir ne peut pas être immédiat, il faut expliquer à l'enfant la nécessité de faire quelques sacrifices pour qu'il apprenne à vivre avec les autres.»

«Dans le cas de la frustration, on retire quelque chose sans donner rien en retour, analyse Claude Halmos. François Dolto privilégiait la "castration": on dit à un enfant "tu es trop grand pour la tétine, mais avec ta bouche tu vas pouvoir parler, manger à la cuillère..." Au plaisir de téter se substituent d'autres plaisirs porteurs d'avenir et adaptés à son âge.»

Face à un enfant qui se masturbe, Naouri préconise de faire comme si de rien n'était la première fois, et de l'interdire si cela se reproduit.

«Le regard ne suffit pas à interdire. Soit le parent lui dit tout de suite, soit pas du tout. Mais quand même, c'est un retour à l'éducation du passé de dire ça!», s'étonne Serge Tisseron.

Un avis partagé par Claude Halmos, qui estime qu'on assiste là à «un retour au XIXe siècle». «Il faut dire à l'enfant: "ton corps t'appartient, tu fais ce que tu veux avec mais en privé." Quand au touche-pipi, s'il a lieu entre deux enfants du même âge, consentants et en privé, l'adulte n'a rien à voir là-dedans. Rien ne l'empêche, par contre, d'expliquer à un autre moment que dans la vie civilisée, la sexualité est soumise à des règles: elle est interdite entre adultes et enfants, entre personnes de la même famille et dans le cas où l'une des deux n'est pas consentante.»

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