Samedi 15 Mar 2008
Une femme reste assise sur ses toilettes pendant ... deux ans
Par ZoéRose, Samedi 15 Mar 2008 à 09:50 GMT+2 dans L'Enfer c'est les Autres
Tiens une info pas glamour du tout, mais glauque, comme on les aime ! J'ai sélectionné un article canadien de cyberpresse (j'en profitte pour saluer chaleureusement mes lecteurs canadiens, de plus en plus nombreux, d'après ce que je peux voir grâce à GoogleAnalytics !!! Merci et n'hésitez pas à laisser des commentaires !!!)
Photothèque La Presse |
article par Roxana Hegeman - Associated Press - Wichita, Kansas
Certains y verront de la détermination, d'autre un petit dérangement. La police de Ness City, dans le sud du Kansas, a récemment découvert une femme qui était restée assise sur la cuvette de ses toilettes pendant... deux ans.
Pendant tout ce temps, la femme a apparemment refusé de sortir de la salle de bains et ne semble pas avoir bougé de sa position, à tel point que ses chairs avaient pris sur le siège, et qu'elle y était littéralement collée.
C'est le compagnon de la femme, âgée de 35 ans, qui a appelé la police le 27 février, expliquant simplement qu'il y avait «un problème avec (sa) femme», selon Bryan Whipple, shérif du comté de Ness. Une fois les policiers arrivés sur les lieux, la femme a d'abord refusé l'aide des services d'urgence, avant de se laisser convaincre d'aller à l'hôpital.
«Nous avons arraché le siège des toilettes avec une barre de fer, et le siège est venu avec elle à l'hôpital», a expliqué le shérif. «C'est l'hôpital qui l'a enlevé».
«Elle n'était pas collée. Elle n'était pas attachée. Elle était juste physiquement coincée par son corps», a précisé Bryan Whipple. «C'est difficile à imaginer (...) J'ai toujours du mal à l'imaginer».
L'homme, âgé de 36 ans, n'a pas expliqué pourquoi il avait attendu deux ans avant d'appeler la police. Il a affirmé aux inspecteurs qu'il apportait tous les jours à boire et à manger à sa femme, et qu'il lui demandait quotidiennement de sortir de la salle de bains. «Et elle répondait à chaque fois 'peut-être demain'», a expliqué le shérif Whipple. «D'après lui, elle ne voulait pas quitter la salle de bains». La maison avait une deuxième salle de bains que l'homme utilisait.
La police a découvert la femme assise sur les toilettes, son pantalon a demi-baissé. Elle «paraissait désorientée» et ses jambes étaient atrophiées, selon Bryan Whipple. «Elle disait qu'elle n'avait pas besoin d'aide, qu'elle se sentait bien et qu'elle ne voulait pas partir». Elle a fini par accepter d'être conduite à l'hôpital de Wichita, à plus de 250 km de là, où son état de santé était jugé bon. Les autorités ne savent pas encore si elle souffre d'un handicap mental ou physique.
Les enquêteurs devaient présenter leur rapport mercredi au procureur du comté, qui décidera ensuite de poursuivre ou pas le compagnon de la femme.
L'identité du couple n'a pas été révélée, mais la maison où les policiers ont été appelés est répertoriée au nom de Kory McFarren. James Ellis, un voisin, a affirmé connaître la femme depuis son enfance, mais ne pas l'avoir vue depuis au moins six ans.
Elle a apparemment eu une enfance difficile après le décès de sa mère alors qu'elle était encore jeune, et semble avoir été enfermée à l'intérieur de la maison familiale pendant son enfance. «Cela ne me surprend vraiment pas», a-t-il déclaré à propos de l'histoire. «Ce qui me surprend, c'est que personne n'ait été appelé plus tôt».
Le candidat PS à la mairie de Marseille, Jean-Noël Guérini, a porté plainte contre X pour injure publique et son directeur de campagne Patrick Mennucci a saisi le CSA, à la suite d'un reportage diffusé jeudi par France 3 Provence-Alpes Midi dans lequel une femme traitait le candidat socialiste de «gros voleur». «L'identité de l'auteur des propos injurieux ne peut être connue qu'au moyen de l'enquête que vous ne manquerez pas d'ordonner. Il en est de même du rôle respectif des différents journalistes», souligne l'avocat de Jean-Noël Guérini dans un courrier au procureur de la République transmis à la presse. Des CD-Rom de l'émission, ainsi que de sa retransmission le soir amputée de la phrase litigieuse, ont été adressés au procureur ainsi qu'à Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel. (20minutes)



