zoeroseamarseille

ENTRETIENS D'EMBAUCHE : palmares des 10 plus loufoques

Je sais que plusieurs d'entre vous sont à la recherche d'un emploi ... cet article (de 20 minutes) est pour vous ... cadeau !

Le pire des entretiens d'embauche

 Tirer la chasse d'eau en plein entretien téléphonique pour un job, ça n'est pas du meilleur effet. Un palmarès des dix entretiens les plus étonnants été établi pour le site Internet de recherche d'emplois CareerBuilder.com. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que certaines personnes ne sont pas gagnées par le stress quand il s'agit de décrocher un job.


1. Sans-gêne -
Un candidat a décroché son téléphone portable pendant l'entretien.

2. Trop secret - Le même candidat a demandé au recruteur de quitter la pièce parce qu'il s'agissait d'une conversation «privée».

3. Trop cynique
- Un autre a précisé qu'il démissionnerait dès qu'il aurait hérité de son oncle, précisant que ce dernier était «mal en point».

4. Pas assez sûr de son déodorant -
Juste avant d'entrer dans la salle d'entretien, un postulant a reniflé ses aisselles.

5. Parano -
Une candidate a affirmé qu'elle ne pouvait présenter aucun échantillon de son écriture, parce que tous ses écrits avaient été «classés secrets» par la CIA.

6. Trop franc - Un autre a reconnu avoir été renvoyé de son précédent emploi...

7. Vraiment trop franc -
... pour avoir frappé son supérieur.

8. Trop de projets pour la soirée -
Quand on lui a proposé quelque chose à manger avant l'entretien, un postulant a répondu qu'il préférait ne pas se remplir l'estomac avant de sortir boire des verres.

9. Trop bruyant - Un autre a tiré la chasse d'eau en plein entretien téléphonique.

10. Trop coquette -
Enfin, une femme a sorti sa brosse à cheveux et s'est fait un brushing.

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CALIFORNICATION : tout un programme ! ... Très tentant !!!

  Ce soir sur M6 à 23h20 : en général je ne suis pas fan du tout des série des chaînes hertziennes, je préfère la sélection de Canal+, Paris Première ou Jimmy, mais je ne veux pas passer à côté d'un éventuel bon moment !!! Caramelle étant très malade, ce soir on ne sort pas ... donc : test de la nouvelle série trash !!!

The cast of Californication.Showtime/Kirk Edwards - Thursday, June, 28, 2007, 12:28 AM

Voilà ce que Libé nous en dit :

L'écrivain new-yorkais d'un seul livre, Hank Moody (David Duchovny), erre à Los Angeles, Californie. Il cherche en vain la muse dans le sexe des femmes qu'il lutine à longueur d'épisodes. Bienvenue dans Californication, une série créée par Tom Kapinos pour la chaîne Showtime, que M6 diffuse à partir de ce soir, 23 h 20. Une série attendue au point qu'elle a déclenché un drame à Libération. En réunion, sitôt le mot Californication prononcé, les «c'est génial !» fusent, auxquels répondent des «c'est réac», tandis que, des deux bords, les yeux s'exorbitent d'horreur. Résultat : pas moins de neuf personnes candidates à un article. Qu'à cela ne tienne : 700 signes chacun pour un mélange des encres, des avis et des humeurs en forme de bacchanale qui, finalement, ne déparerait pas dans Californication.

la meilleure poignée

Los Angeles. Un revenant et une armée de seconds couteaux. Du sexe. Des dialogues qui font pan et tac. De la drogue. Du soleil. Des blogs. Les Eagles of Death Metal. De la baston. Une famille décomposée... Californication avait vraiment tout pour être la dernière série arty branchouille. Sans le buzz positif qui la précédait, on serait passé à côté et on serait bien marri : elle ne dure qu'une poignée d'heures, mais c'est l'une des meilleures poignées de l'année. Duchovny, qui traîne son air faussement abruti durant toute la série, en a profité pour chiper un Golden Globe...

queue de comète

Que les Américains aient un problème avec le cul n'est pas bouillonnant d'actualité. Qu'ils aiment se lâcher sur le sujet dans le grand défouloir des séries sur chaînes câblées est même désormais un grand classique. Voir, pour les plus récentes, Tell Me You Love Me ou encore Big Love, qui se plaisent à glisser l'objectif de la caméra dans l'intimité sexuelle de héros insignifiant. La grande ancienne Sex and the City, avec ses qualités et ses tics agaçants, est passée par là, montrant pour la première fois à l'écran des femmes distinguées et friquées argumentant sur la longueur d'une bite, évoquant les mystères de la fellation chez l'occidental mâle ou discutant des vertus et inconvénients de la sodomie. Californication est, si l'on ose dire, dans la queue de cette comète. Pas désagréable, bien rythmée, parfois drôle, mais déjà désuète.

«X Files»

Chaud comme un piment rouge, Duchovny passe du côté obscur dans cette série ovni. L'ex-agent du FBI de X Files est maintenant devenu l'Homme à la cigarette, enfilant les clopes comme les plans cul. Le voir bénéficier des faveurs buccales d'une nonne dès le pilote a de quoi décontenancer, un peu comme si Roger Hanin enquêtait en bas résille. Mais on s'y fait vite. Les péripéties tragicomiques de cette faune névrosée deviennent facilement addictives. La série bande un peu mou sur la fin, comme si une playlist passait des Stones à Coldplay, mais I want to believe que c'est une panne passagère. Message aux fossoyeurs qui voyaient en Duchovny une affaire classée : la vérité est ailleurs.

on est tous hank moody

Le truc bien, dans Californication, c'est que Hank Moody, c'est toi. Enfin, c'est le fantasme du (ou de la) dandy quadra moderne sans risque. Toujours jeune, toujours beau, qui boit plus de trois verres et ça va, qui fume mais ça ne nuit pas à sa santé, qui baise tout ce qui bouge avec une ex toujours amoureuse. Même sa dépression est glamour. Le pied. En plus, il vit dans le même monde que toi : il tient un blog, se googlelize, sa fille se la joue Courtney Love prépubère et son agent se tape une suicide girl (hypissime). Avec ça, il est complètement passif et spectateur de sa vie. Comme toi dans ton canapé, finalement.

rebattu

Les parties de jambes en l'air fatiguent vite. So what ? Hank, écrivain en panne d'inspiration (personnage rebattu dans la fiction), peut faire rire par ses outrances et son cynisme. La clope dans le bénitier, la dégueulade sur une toile de prix et l'empoignade des tétons de son rival insupportent et amusent en même temps. Reste «tu pues la baise !», son seul programme, lancé par son ex-femme, qu'il veut reconquérir, autre gimmick. Un happy end bien US en perspective, mais supportera-t-on d'attendre la fin ?

Comme son nom l'indique

Ames puritaines, détournez le regard : Californication, c'est un peu de Californie, beaucoup du reste. Toutes les jolies femmes de L.A. passent dans le lit de Hank, peut-être pour se prouver que malgré ses problèmes, il le vaut bien. Et même s'il fait le malin avec ses plaisanteries et sa propension à choquer, on a bien compris qu'il va mal. Et vous savez quoi ? Moody signifie morose, lunatique, ayant un humour noir. Ça tombe bien, non ?

charles ingalls

Le cul ne suffit pas. Que Hank Moody ait décidé de se suicider en se noyant dans «un océan de poils pubiens», qu'il trombine la moitié de L.A. jusqu'à la fille (16 ans) du futur mari de son ex ne fait pas de lui un héros de la transgression télévisuelle. Hank Moody, en fait, c'est Charles Ingalls : Dans la Petite Maison dans la prairie, Charles débite des bûches pour le bonheur de sa famille, tandis que dans Californication, Hank bûche la bite pour renouer avec femme et enfant. Kif kif, deux pères la morale. Et pourtant, Californication vaut mieux qu'un coup d'un soir. Car fugitivement, Hank menace de faire un truc de fou : accrochez-vous, il hésite quelques heures avant d'accepter de tenir un blog. D'accord, notre résistant finit par baisser les bras, mais on se consolera vite. Car, ultime insoumission, seule chose qui puisse encore choquer les familles et la télé, Moody, noir comme son humeur, fume.

bukowski et «sex and the city»

Ah les vaches ! 700 signes sur Californication, LA série sur laquelle tout le monde à son mot à écrire. On pense à la scène d'ouverture nonno-fellatoire. On hésite à citer Bukowski, pour le rôle d'écrivain porté sur le sexe et l'alcool, au talent triste et aux réveils difficiles. Ou Sex and the City pour le cadre, bocal aisé et lisse des beaux quartiers. On tourne autour de cet épicurien dépressif, mais surtout papa-poule amoureux transi de son ex-femme. On sort des trucs comme «déchéance sexy consensuelle» ou «portrait glamour-trash attachant d'un jeune quadra». Puis on se dit que 700 signes c'est beaucoup trop pour dire : «Regardez ! »

Pas mal, non ?

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Comment se Faire des Ennemis ? de Toby Young : HUMOUR, PLUME, AUTODERISION que c'est bon !!!

 

Dans ma quête du « divertissement pour oublier » j'ai décidé d'aller rechercher dans ma bibliothèque un livre que j'aurais lu il y a un certain temps (pour que l'histoire ne soit pas trop présente dans mon esprit), qui m'avait amusé, et que je prendrais plaisir à relire (à cette heure-ci les librairies sont fermées, et moi ... faut que je me divertisse, bordel de merde !!! Mon mari s'est endormi, y a rien à la télé ... vite un livre !!!).

Me voici donc, fouillant au milieu d'œuvres de qualité variable : Le Soleil des Scorta de Laurent Gaudé (très bon livre, mais pas super drôle ...), ... tiens, « les quatre vérités » et « pensées secrètes » de David Lodge (j'aime énormément David Lodge, mais il me faut du léger, du très léger pour aérer mes neurones déprimés), ... oups ! la série complète de « l'accro du shopping » ... alors ça, pour le coup, c'est léger !!! mais de là à relire ... Les grands classiques, les Philippe Roth, les Houellebecq, « une vie française », « un secret », « une pièce montée », « l'élégance du hérisson » ... non ! je veux me distraire ! mais ... qu'est-ce que je vois  ... ? OUI, OUI, OUI !!!!

Voilà la perle que je cherchais ! Mais c'est bien sûr !

COMMENT SE FAIRE DES ENNEMIS de Toby Young

Toby Young

Ecrivain et journaliste anglais

Avant de se lancer dans la littérature, Toby Young s'est fait virer de nombreux journaux et magazines, notamment le Times of London' et 'Vanity Fair' ! Il est actuellement reporter pour 'GQ' et critique de théâtre pour le 'Spectator'.

Résumé du livre

Comment se faire des ennemis... L'histoire hilarante de cinq années passées à descendre inexorablement l'échelle sociale new-yorkaise. De journaliste de magazine de luxe à essayeur de jouets érotiques interactifs. Ce n'est pas seulement une collection d'anecdotes teintées d'auto-dérision, c'est également un règlement de comptes avec la culture de la célébrité et du faux-semblant, en direct de la gueule du loup

Ce livre est drôlissime !

Belle plume, autodérision, auteur anglais ... tout y est pour que le divertissement soit complet !

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