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PETITE ANGLAISE : enfin une histoire qui finit bien ! enfin, ça dépend pour qui ...

  En parcourant le site de RUE89 j'ai découvert la jolie histoire de PETITE ANGLAISE, soit Catherine Sanderson. Voici l'article qu'elle a écrit : 

Virée à cause de mon blog, je tiens à remercier mon boss

Par Petite Anglaise (Blogueuse)  

Lorsque j'ai déballé les premiers exemplaires de mon livre, "Petite Anglaise", tiré du blog du même nom, c'était une évidence pour moi que mon ex-employeur devrait être parmi les heureux élus à recevoir une copie dédicacée. Stylo en main, j'hésitais entre "Merci pour tout!" ou bien "Jamais je n'aurais pu réaliser mes rêves sans vous".

Vous vous souvenez peut-être de "l'affaire Petite Anglaise", tel qu'elle a été baptisée par Maître Eolas, l'avocat blogueur qui en a fait une cause célèbre.

Rappelons les faits: en avril 2006, le cabinet britannique d'experts-comptables où j'exerçais depuis quatre ans mon métier de secrétaire bilingue a pris connaissance de l'existence de mon blog, un journal pas si intime où quelques milliers de lecteurs se rendaient tous les jours pour lire les petites vignettes de ma vie quotidienne de maman célibataire expatriée à Paris.

En rentrant de ma pause déjeuner, j'ai été convoqué par l'un des associés du cabinet. Il a glissé entre mes mains un courrier m'avisant de ma mise à pied conservatoire (terme que j'ai dû chercher dans mon dictionnaire en rentrant, déboussolée, à la maison). "Nous estimons que votre blog nuit à l'image de notre cabinet", m'a-t-il expliqué, en prononçant le mot "blog" comme s'il s'agissait de quelque chose de malsain, voire insalubre. Mon licenciement -pour faute grave- était envisagé, et je serais convoquée à un entretien préalable, dix jours plus tard.

Ce soir-là, j'ai passé en revue tous mes billets portant sur le travail

Affolée, j'ai proposé de retirer le peu que j'avais écrit sur la vie du bureau de mon blog, mais la décision était formelle. On m'a accordé cinq minutes -de quoi rassembler mon sac, le gribouillage de ma fille collé au-dessus de mon bureau, mon manteau, mon Bescherelle- et ensuite on m'a conduite à la porte.

Ce soir-là, j'ai passé en revue tous mes billets portant sur le travail.

J'avais décrit l'ambiance "so british" des lieux: le portrait de la reine dans un couloir, la présence de chocolat Cadbury's et de thé Tetley dans la cuisine.

J'avais partagé quelques anecdotes auto dérisoires, telle ma chute dans les escaliers du bureau (je me suis évanouie et j'aurais ronflé), ou le jour où, en réglant le matériel de vidéoconférence, j'aurais diffusé par inadvertance mon décolleté.

J'ai rougi, certes, en lisant ma description de l'associé qui m'avait notifié de ma mise à pied: "de la vieille école, un amateur de fixe-chaussettes... avec la fâcheuse habitude de traiter les secrétaires bac+4 de "dactylos").

Je regrettais également d'avoir raconté mon absence du bureau -le temps d'un après-midi- pour rencontrer un amant dans un hôtel.

A mon sens, il y avait suffisamment de pièces à conviction pour me valoir un entretien disciplinaire. Mais certainement pas de bonnes raisons à m'écarter brusquement des lieux et m'accuser d'avoir terni l'image de l'entreprise. Mon blog était, après tout, anonyme (même s'il m'était arrivé de publier une photo ou deux), et je n'avais jamais identifié ni mon employeur, ni quiconque de son personnel, n'ayant même pas dévoilé son activité. Un passage devant les prud'hommes allait certainement s'imposer.

La presse anglaise s'est amusée à reproduire les billets "compromettants"

Munie de ma lettre de licenciement (dans laquelle, finalement, mon ex-employeur a opté pour un licenciement pour "cause réelle et sérieuse", citant comme motif principal une "perte de confiance" à mon égard), j'ai rencontré plusieurs avocats. Non seulement pour parler d'une éventuelle assignation devant les prud'hommes, mais pour m'assurer qu'il ne pourrait pas y avoir de poursuites judiciaires si je parlais de mon licenciement sur mon blog.

Une fois ce point vérifié et le solde de tout compte encaissé, j'ai décidé de saisir les prud'hommes -par principe, même si mon avocat semblait loin d'être sûr que j'obtiendrai gain de cause- et de raconter ma mésaventure sur mon blog.

Dans les jours qui ont suivi, mon blog a été inondé de visiteurs du monde entier. La presse anglaise s'est amusée à reproduire les billets "compromettants" en me baptisant "la Bridget Jones parisienne". Parcourant mes centaines d'emails de soutien, je suis tombée sur un message provenant d'une maison d'édition britannique: "Vous voulez écrire un livre tiré de votre blog?" D'autres ont suivi et, après une vente aux enchères, j'ai fini par signer un contrat pour écrire deux livres édité par Penguin, poids lourd de l'édition anglaise.

Mon passage aux prud'hommes a eu lieu en mars 2007 (lorsque j'étais en train d'écrire le dernier chapitre de mon livre), et quand le conseil a rendu son délibéré, mon ex-employeur s'est vu condamné à me verser un an de salaire de dommages intérêts.

En effet, il n'a su apporter aucun élément de preuve pouvant démontrer que l'écriture du blog Petite Anglaise a nui soit à mon travail, soit à l'image du cabinet. Maître Eolas n'était pas le seul à remarquer que le cabinet s'était tiré une balle dans le pied: "Si dommage à leur réputation il y a eu, elle ne résulte que de leur décision de licenciement qui a attiré sur eux l'attention des blogs et de la presse internationale."

A peine deux ans plus tard, voilà "Petite Anglaise" confortablement installé au rayon biographie des libraires anglaises, avec des éditions à paraître dans neuf autres pays courant 2008. Pour ma part, je ne peux pas m'empêcher de penser que mon ex-employeur m'a fait une fleur le jour où il a découvert mon blog et pris la malheureuse décision de me licencier.

? Petite Anglaise. In Paris. In Love. In Trouble de Catherine Sanderson - éd. Michael Joseph -362 p.

Je ne connaissais pas ce blog, mais je souhaite une très longue carrière d'auteur à cette sympathique "Petite Anglaise" !

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MARSEILLE : Le faux dentiste était un vrai menteur

Le charlatan opérait dans son fourgon


Pour les vrais dentistes honnêtes et professionnels, travaillant dans des conditions optimales d'hygiène en cabinet (notre photo), ces clandestins sont de "dangereux charlatans". © Archives F. L.

Dans les cités, on les appellent "dentistes à la valise" parce que c'est toujours avec une malette à la main qu'ils sonnent aux portes. Cette mallette, c'est leur cabinet: roulette, pinces, tenailles: tout le nécessaire pour une "consultation" à domicile. Sans attente, sans paperasse. Et des tarifs défiant toute concurrence. Un seul petit détail manque... le diplôme de chirurgien-dentistes. Car ces arracheurs de dents clandestins opèrent en toute illégalité, au mépris de toutes les règles d'hygiène et de sécurité.

"Il s'agit d'un gang, une filière de Syriens qui sévit en France et dans d'autres pays depuis des années", explique Robert Juaneda, président de l'Ordre départemental des dentistes dont l'expertise vient d'être sollicitée pour une nouvelle affaire. Comme tous ses "confrères", ce faux dentiste qui opérait dans certaines cités des quartiers Est, recrutait sa clientèle parmi les foyers défavorisés.

Son cabinet ? Un vieux fourgon de livraison. Ses intruments chirurgicaux ? "La boîte à outil du parfait bricoleur", résume un enquêteur... L'arracheur de dents, lui, roulait en BMW (il en possédait plusieurs modèles), et ne lésinait pas sur les beaux voyages. L'enquête, confiée à la délégation judiciaire de la Sureté départementale a démarré après un contrôle aux frontières, au col du Perthus, à la frontière franco-espagnole.

Dans une BMW immatriculée 13, la police découvrait une cargaison de dents en céramique, du matériel chirurgical, des cartons de médicaments. Le conducteur, un ressortissant syrien de 40 ans, avait en sa possession "une multitude de chèques de particuliers". Prises d'empreintes, confection et pose de prothèses, "soins" dentaires en tous genres : le "spécialiste" savait tout faire. Et sans s'embarasser des précautions élémentaires d'aseptie et de stérilisation. (article : LAPROVENCE)

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MARSEILLE : Fin de cavale pour l'avocate qui aimait trop les voyous

Encore un fait divers digne des meilleurs scénarios de polars

 

Condamnée à quatre ans de prison, Françoise Luneau arrêtée à Marseille

 

L'incroyable parcours de Françoise Luneau s'est achevé, jeudi dernier, devant un distributeur bancaire de la place Castellane à Marseille. Une interpellation en douceur pour cette avocate radiée et condamnée à quatre années de prison. Françoise Luneau ne s'était pas présentée devant la cour d'appel de Paris qui, le 20 juin, l'a reconnue coupable d'avoir participé à une association de malfaiteurs en vue de favoriser l'évasion de trois détenus.

Le mandat d'arrêt décerné alors en faisait une fugitive. Sa cavale a été sans grande envergure puisqu'elle demeurait toujours rue Borde à Marseille, une adresse figurant sur son dossier judiciaire depuis des années. C'est là qu'elle vivait avec son compagnon, un "demi-sel" connu des policiers, auquel ceux-ci prêtent le rôle d'homme de main d'un parrain local. Les voyous, c'est bien cela qui a valu à cette avocate pénaliste une étonnante descente aux enfers.

Qui s'achève par son incarcération aux Baumettes. Avocate depuis 1994, installée à Boulogne-Billancourt, Françoise Luneau avait développé une clientèle pénale. En 2001, un caïd, Michel Ghellam, incarcéré pour de très longues années, la désigne. L'avocate obtient la levée de sa mesure d'isolement. Une relation très proche se noue entre l'avocate et son client, surnommé "le sportif". Trop proche puisque, outre deux visites quotidiennes, Françoise Luneau adresse 400 par mois à son client. Le 12 février 1999, trois détenus dont Michel Ghellam et Régis Schleicher - un ancien d'Action directe - tentent de s'évader de Moulins. Ils ont stocké des explosifs au centre socio-culturel et disposent d'une arme de poing. L'enquête démontre que Ghellam et son avocate communiquaient régulièrement avec des puces téléphoniques non identifiables.

Et notamment dans les heures précédant l'évasion. Deux jours plus tôt, elle avait retiré 4000 . Durant l'instruction, Françoise Luneau s'était éloignée de Paris. Elle s'était inscrite au barreau de Tarascon avant d'être suspendue puis radiée. "C'est la fin d'une histoire chaotique, constate aujourd'hui Jean-Jacques Campana, l'un de ses défenseurs. Après s'être laissée déborder par ce monde-là, elle aspire à tourner la page, à reprendre une vie normale".
Mais pas avant les huit à douze mois de prison que l'avocate doit encore purger avant de pouvoir prétendre à une libération conditionnelle. (article : LAPROVENCE)

Quand l'amour fait partie des risques du métier ...

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FORMULE 1 : ils sont beaux, riches, ils vont viiite ... et ils se détestent ... la saison va être animée !

  

Comme je vous l'ai déjà expliqué, mon mari est un passionné de Formule 1. J'ai même accepté d'assister à quelques Grands Prix (uniquement sur la terrasse d'un particulier à Monaco, faut pas pousser quand même ! Le délire casquettes, drapeaux, bières et trompettes : très peu pour moi !). Quoi qu'il en soit, l'arrivée du beau Lewis Hamilton a chamboulé le petit monde de la F1, et a sacrément destabilisé l'espagnol Fernando Alonso ! Je suis bien contente, j'aime pas du tout Alonso !!!

Briatore charge Lewis Hamilton

Le patron de l'écurie Renault de F1 Flavio Briatore, le 8 juillet 2007 sur le circuit de Silverstone 
Bertrand guay AFP/Archives ¦ Le patron de l'écurie Renault de F1 Flavio Briatore, le 8 juillet 2007 sur le circuit de Silverstone

 La saison de Formule 1 s'élance ce week-end sur le circuit de Melbourne en Australie, mais la guerre des nerfs entre les écuries a déjà repris. Dans un entretien accordé mardi au quotidien britanique «The Guardian», Flavio Briatore, patron de l'écurie Renault, estime que le jeune pilote McLaren Lewis Hamilton (23 ans) a perdu le titre du champion du monde en 2007 à cause de son « ego».

«Une écurie, c'est 1.000 personnes qui travaillent ensemble pour placer deux voitures sur la grille. Il faut respecter les gens qui travaillent derrière vous, pas seulement son ego», affirme Briatore. « Hamilton est très jeune, le talent est là. Mais il a perdu une chance. Un débutant doit travailler pour l'équipe», poursuit l'Italien interrogé sur la rivalité entre les deux pilotes de l'écurie McLaren-Mercedes l'an passé, le Britannique Hamilton et l'Espagnol Fernando Alonso.

Après une saison chez McLaren-Mercedes, Alonso est revenu chez Renault cette saison. Il y sera associé à un autre débutant, Nelson Piquet, fils et homonyme de l'ancien champion du monde brésilien. Un autre débutant qui ne manque pas d'afficher ses ambitions. A l'image d'Hamilton.

http://www.bigspendermagazine.com/images/Power%20Breaker/7-Flavio%20Briatore%20and%20Naomi%20Campbell.jpg   Je rappelle à mes copines bloggueuses que Flavio Briatore, qui est un véritable playboy (il semble bien fatigué ces derniers temps ...), est l'un des ex de Naomie Campbell !

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Claude Brasseur et Fabien Onteniente témoins dans une affaire de drogue


 De simples témoins. Finalement, le comédien Claude Brasseur et Fabien Onteniente, le réalisateur de «Jet Set», «3 zéros», ou «Disco», qui va sortir en avril, ont été entendus comme témoins dans une affaire de drogue. De premières informations avaient fait état d'une mise en garde à vue au siège de l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), à Nanterre.

Claude Brasseur et Fabien Onteniente sont repartis libres de l'OCRTIS.

Pas de saisie

L'affaire concernerait une enquête sur un trafic présumé de cocaïne, selon l'AFP, citant des sources proches du dossier. L'OCRTIS aurait établi une liste de consommateurs présumés, parmi lesquels figureraient le comédien et le réalisateur de «Camping», ont ajouté des sources proches du dossier citées par l'AFP, affirmant qu'il n'y avait pas eu de saisie de stupéfiants.
(20minutes)

Pauvre monde ! La politique et le Milieu, Le showbiz et la Came ... quand je pense qu'on vote pour être gouverné par les uns, et qu'on admire les autres ... Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme raccourci, mais on est quand même pas super bien barré !!!

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MORANO, MENY, OGER : c'est chaud à Toul !

On le savait, la politique est un milieu pourri. Mais ce que l'on sait un peu moins (quoi que, on s'en doute quand même fortement !!!), c'est que la politque est un Milieu, tout court. Milieu avec parfois des méthodes de voyous ... Les personnages sont les suivants :

  Nadine Morano, porte-parole de l'UMP et candidate à la mairie de Toul (Meurthe-et-Moselle),

Richard Meny, son n°2

Alain Oger, à la tête de la liste «Toul, ville d'avenir» qui a recueilli dimanche 3,14% des voix : le méchant du jour.

Le récit de Nadine Morano dans 20minutes :

A 20minutes.fr, Nadine Morano raconte qu'Alain Oger a appelé lundi matin sa permanence parlementaire à Toul. «Je pensais qu'il voulait négocier un soutien, j'ai demandé à mon numéro deux de le contacter». Ce que fait Richard Meny, concessionaire automobile. Selon le récit de Nadine Morano, Alain Oger aurait exigé alors 15.000 euros sous peine d'envoyer au procureur de la République une vidéo dans laquelle on verrait une altercation dans un bar mettant en cause un co-listier de Nadine Morano.

Prévenue, celle-ci porte plainte vers 20h et convient avec les policiers de prendre rendez-vous avec Alain Oger mardi à 17h afin de le faire prendre en flagrant délit par des policiers habillés en civils.

Mais dès mardi matin, Alain Oger se rend, avec une enveloppe kraft, à la concession automobile de Richard Meny où se trouvent déjà des policiers en civils. Le candidat exige désormais 100.000 euros. Il est arrêté par les forces de l'ordre où il est mis en garde à vue. «Son enveloppe contenait un DVD et il semblerait qu'il soit vide», explique à 20minutes.fr Nadine Morano.

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