zoeroseamarseille

Prétexter un enlèvement pour rester avec des prostituées ...

Les mensonges dans les couples sont parfois très droles ... pour les autres ! J'avoue que cette excuse-là est l'une de mes préférées !!! 

Un politicien mexicain a simulé son propre enlèvement pour passer la nuit avec des prostituées sans que son épouse le sache, ont révélé vendredi les autorités d'Aguascalientes, dans le centre du Mexique.

La femme de Marcos Tachiquin, dirigeant local du Parti d'action nationale (PAN, droite catholique), ne voyant pas rentrer son mari mercredi matin, a lancé un appel sur une radio pour tenter de le localiser et le présentateur de l'émission a aussitôt appelé le procureur.

Marcos Tachiquin a regagné son domicile peu après et a prétendu qu'il avait été enlevé par six hommes armés qui lui avaient dérobé son argent, son téléphone portable et l'avaient battu avant de le libérer en rase campagne loin d'Aguascalientes.

Le politicien a conclu en accusant la police "de ne pas faire son travail comme il se doit", ce qui a rendu furieux le maire d'Aguascalientes qui, après enquête, a révélé que Marcos Tachiquin, accompagné de deux amis, avait passé la nuit au Gold Palace, établissement de prostitution d'Aguascalientes, jusqu'à 08h30 du matin (mercredi).

"Marcos Tachiquin, à la double conduite morale, n'a jamais été enlevé, il n'a jamais été battu, on ne lui a volé ni argent ni téléphone portable", a déclaré le maire, adversaire politique Marcos Tachiquin.

"Il était gai et était entouré de plusieurs filles qui travaillent" dans l'établissement, a témoigné un policier. (AFP)

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Pourquoi les italiens se touchent les couilles ?

Voici une question que je me suis toujours posée sans jamais oser le demander ... Les italiens et une bonne "partie" (si j'ose dire ...) des marseillais -d'origine italienne, certainement- ont régulièrement recours à cette ... coutume (cf Patrick Bosso : spécimen marseillais représentant avec beaucoup de fidélité, toute une tranche de la population de la ville)

Le magazine SLATE a enquété, merci à eux !

(article paru dans SLATE et traduit dans 20minutes) La plus haute cour d'appel italienne a tranché: un ouvrier de 42 ans a violé la loi en «touchant de façon ostentatoire ses parties génitales à travers ses vêtements». Il doit payer une amende de 200 euros, comme le raconte le Telegraph de vendredi. Le journal britannique explique aussi que c'est courant pour les mâles italiens de tenir ainsi leur entrejambe. Ca relève de la superstition: le geste protègerait de la malchance... Mais qu'est-ce que l'entrejambe peut bien avoir à voir avec la chance???

C'est le siège de la fertilité. Se toucher l'entrejambe date au moins de l'époque romaine préchrétienne. C'est étroitement lié à une autre superstition appelée «l'œil du diable» - la croyance que quelqu'un d'envieux peut vous faire du mal, à vous ou à vos enfants, simplement par le regard. Les anthropologues culturels supposent que les hommes essaient ainsi de contrer le mal. En protégeant leurs organes génitaux, ils protègent leur atout le plus précieux: le futur fruit de leurs entrailles. Au cours des siècles, cette pratique a évolué. Les hommes couvrent leurs organes reproducteurs non seulement pour se défendre contre la malveillance directe, mais aussi en présence de quelque chose de sinistre, comme un cortège funèbre.

De nos jours, les Italiens s'agrippent aussi à leur sexe dans des situations risquées, comme une partie de poker à gros enjeu. Dans ce cas, ce geste n'est pas un mécanisme de défense contre la malchance, mais une façon de s'attirer la chance. Une pratique qui relève une fois encore de la croyance populaire que le phallus porte chance parce qu'il est la source de la masculinité et de la reproduction.

Comme alternative à se toucher l'entrejambe, les Italiens ont parfois recours à des amulettes phalliques ou à des gestes qui datent aussi de l'ère païenne. Les Romains de l'Antiquité portaient à leur poignet ou à leur cou une breloque en forme de phallus appelée «fasinus»; les Italiens d'aujourd'hui portent parfois un «corno», un objet en forme de corne. Depuis des siècles, les Italiens font un signe horizontal en forme de corne, le «mano cornuta», pour repousser leurs adversaires: ils lèvent leur index et leur petit doigt, et le pouce tient les deux autres doigts repliés. Quand le même geste est dirigé vers le haut, c'est le symbole du cocu.

Le fait de se tenir l'entrejambe ou de porter un «corno» peut s'avérer bien utile pour les Italiens quand ils tombent sur des signes qui portent malheur, comme une bonne sœur ou le nombre 17. Les religieuses sont associées à des lieux de mauvais augure - les cimetières, les hôpitaux. Il y a plusieurs théories à propos de la superstition sur le 17. Si le 1 est tracé un peu en dessous du 7, le nombre ressemble à un pendu. Et en chiffres romains, XVII est un anagramme du mot latin «vixi», le verbe vivre au passé. Beaucoup d'inscriptions sur les tombes commencent par ce terme ; il est donc lié, par extension, à la mort.

Posté mardi 4 mars sur Slate

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