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KATOUCHA : quelle belle personne c'était ...

  KATOUCHA était belle, intelligente et se battait comme une lionne pour venir en aide aux petites filles victimes d'excision, se battait pour les femmes noires ... un vrai modèle : "Femme de coeur et mère dévouée, Katoucha défile en Smalto pour l'association de la princesse Kata Mari en vue de venir en aide aux enfants burundais. Dans cette même lancée, elle crée sa propre association : KPLCE (Katoucha pour la Lutte contre l'Excision), pour dire non à cette mutilation et soutenir les victimes. En 2005, elle fut l'une des plus grandes vedettes de l'émission phare de M6 "Top Model" ou elle était chargée de guider, de conseiller, de coacher des jeunes filles, candidates de "Top Model 2005". En mannequin expérimentée, elle a transmis à ces filles, les astuces de ce métier. Suivie par des millions de téléspectateurs, l'émission fut un véritable succès. Depuis 2005, l'innovation de Katoucha, "Ebène Top Model"donne l'opportunité aux jeunes filles noires et métisses d'embrasser une carrière de Top Model. (prestigeMag)"
 C'est vraiment très triste ...

L'ancienne égérie d'Yves Saint Laurent, Katoucha, qui avait été l'un des premiers mannequins noirs à défiler régulièrement à Paris, est morte à l'âge de 47 ans. L'autopsie a confirmé que le corps retrouvé jeudi dans la Seine était bien celui de l'ex-star des podiums, disparue depuis le 31 janvier dernier.

Menée entre jeudi soir et vendredi matin, l'autopsie a permis d'établir avec certitude que le corps retrouvé jeudi vers 13h dans la Seine au niveau du pont du Garigliano à Paris était bien celui de l'ancienne égérie du couturier Yves Saint Laurent, a-t-on appris vendredi de source policière.

Selon les médecins légistes, celle-ci est décédée "d'une submersion rapide sans trace de violence", ajoute-t-on de même source. Cela confirmerait l'hypothèse d'une chute accidentelle dans le fleuve, qui avait été envisagée par les enquêteurs.

La police judiciaire parisienne recherchait activement l'ancien mannequin, depuis sa disparition mystérieuse le 31 janvier dernier. Elle avait disparu dans la soirée après être rentrée à son domicile, une péniche amarrée près du Pont Alexandre III. Son sac à main avait été retrouvé sur le bateau.

Egérie du couturier Yves Saint Laurent dans les années 80, Katoucha, d'origine guinéenne, a été l'un des premiers mannequins noirs à défiler régulièrement à Paris, avant de devenir une star des podiums à l'international.

Mais c'est plus tard, par ses nombreuses actions caritatives qu'elle s'est surtout fait connaître du grand public. Ainsi, elle s'est associée à d'autres mannequins de couleur en montant pour l'Afrique des opérations destinées notamment à des hôpitaux pour enfants.

Elle avait fait défiler ensemble à Paris ses "anciennes consoeurs noires" en 2003, dont sa proche amie la princesse Esther Kamathari. Katoucha a aussi apporté son soutien à Miss France 2000 Sonia Rolland pour la création au Rwanda de villages pour enfants dans le cadre du projet "Maïsha Africa".

Katoucha avait récemment publié une autobiographie, "Dans ma chair" (Michel Lafon), dans lequel elle révélait l'excision qu'elle avait subie en Guinée, son pays natal, à l'âge de neuf ans. Une cause devenue pour elle un nouveau combat.

Interrogée par l'Associated Press lors des derniers défilés de haute couture parisienne le mois dernier, Katoucha avait évoqué le souhait de monter une nouvelle campagne caritative visant à établir des villages d'enfants, notamment destinés à recueillir et prendre en charge les enfants orphelins en Afrique de l'Ouest. (LENOUVELOBS)

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Ingrid Betancourt victime de la mort de Raul Reyes ?

Melanie Delloye devant une photo de sa mère, Ingrid Betancourt. (AFP PHOTO / MEHDI FEDOUACH)Melanie Delloye devant une photo de sa mère, Ingrid Betancourt. (AFP PHOTO / MEHDI FEDOUACH)

La situation politique en Colombie est d'une extrême complexité. On nous parle aujourd'hui d'une éventuelle coalition entre Hugo Chavez et les FARC ! : "Bogota a notamment promis d'envoyer à l'ONU et à l'Organisation des Etats Américains (OEA) des preuves sur les liens unissant les Farc au président équatorien Rafael Correa et son allié, le président vénézuélien Hugo Chavez. Le directeur de la police colombienne, le général Oscar Naranjo, a déclaré que le dirigeant vénézuélien avait apporté «un financement de 300 millions de dollars» aux rebelles colombiens, en se basant sur des données retirées de l'ordinateur de Raul Reyes, le numéro 2 des Farc abattu lors du raid militaire" (2Ominutes)

En attendant Ingrid Betancourt et 38 autres otages sont toujours à la merci des FARC ... malheureusement, je ne pense pas que des pétitions ou même l'intervention Personnelle de notre Président fassent fléchir les FARC : "Je suis prêt, comme le souhaite le président (vénézuélien Hugo) Chavez, si c'est la condition de sa libération, à aller moi-même à la frontière du Venezuela et de la Colombie, chercher Ingrid Betancourt si ce devait être une condition des Farc" et ainsi permettent la libération de ces otages ...

Ingrid Betancourt est devenue en France un véritable symbole grâce aux actions menées par sa soeur, son ex-mari, et bien sûr ses enfants, soutenus par de nombreux anonymes ainsi que des people. L'annonce de sa disparition serait un véritable symbole de l'échec de la diplomatie et des négociations face au terrorisme. Nous avions repris espoir lors de la libération de Clara Rojas, la directrice de campagne d'Ingrid Betancourt et de Madame Consuelo Gonzalez de Perdomo, mais depuis l'annonce de la maladie d'Ingrid Betancourt, l'annonce de l'execution de Raul Reyes (n°2 des FARC) ... l'espoir de voir rentrer ces 39 otages devient de plus en plus faible ...

L'élimination samedi en Equateur du n° 2 des Farc par l'armée colombienne fait monter la tension d'Hugo Chavez. Au lendemain de l'annonce du décès de Raul Reyes, présenté comme l'un des coups les plus durs portés à la guérilla, le président vénézuélien s'est déchaîné contre son homologue colombien Alvaro Uribe, taxé de « chiot de l'impérialisme américain ». Chavez qui a déjà obtenu la libération de huit otages, a aussi ordonné la fermeture de l'ambassade de son pays en Colombie et le rappel de son personnel diplomatique. Il a ensuite décidé l'envoi de « dix bataillons à la frontière avec la Colombie », près de 10 000 hommes. Un geste suivi par son allié le président équatorien, Rafael Correa. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, est, de son côté, préoccupé par l'augmentation des tensions dans la région.

Mais pour Daniel Pécaut, chercheur à l'EHESS et spécialiste de la Colombie, ce n'est pas tant un embrasement régional qu'il faut craindre qu'un coup d'arrêt des négociations pour la libération d'Ingrid Betancourt. « La mort de Reyes est un problème, affirme le chercheur. Personne ne sait dans quel état est Manuel Marulanda, le leader historique de la guérilla. Or, c'est Reyes qui menait les négociations pour la libération de Betancourt. Toutes les parties qui y travaillent risquent de se retrouver sans interlocuteur. » Il y a pourtant urgence, la Franco-colombienne se trouvant, selon les témoignages des six personnes libérées mercredi dernier, dans un état alarmant. Pire, les familles des 39 otages dits « politiques », parmi lesquels Betancourt, toujours aux mains de la guérilla n'excluent pas des exécutions en représailles. Bogota témoigne, une fois encore, de sa volonté de ne rien lâcher aux Farc sur le plan militaire. (20minutes)

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Un plan "touristique" des meurtres de la Camorra distribué à Naples

Retour sur la dépêche

Un plan de Naples répertoriant les meurtres commis par la mafia locale, la Camorra, et élaboré par des étudiants en art sera bientôt distribué dans les rues de la ville, a-t-on appris vendredi auprès de ces derniers.

"La carte du centre et de l'est de Naples, présentée comme un dépliant, indique les lieux et les dates des meurtres commis par la Camorra ainsi que le nom des personnes tuées, qui ont été environ 40 entre 2005 et 2007", a indiqué à l'AFP l'un des auteurs du plan, Orazio Manzo.

"Notre objectif est de dénoncer l'emprise de la mafia sur la ville", a-t-il poursuivi.

"Nous comptons la distribuer gratuitement dans la rue aux Napolitains, mais également aux touristes afin d'attirer leur attention sur le fait que Naples n'est pas seulement une ville de beaux monuments mais aussi une capitale de la criminalité", a-t-il ajouté.

"Nous aurions aimé en fournir aux offices de tourisme, mais nous ne sommes pas sûrs qu'ils acceptent. C'est vrai que la crise des ordures a déjà donné une très mauvaise image de la ville à l'étranger...", a-t-il admis.

La Camorra, qui sévit à Naples et dans sa région, l'une des plus pauvres d'Italie, est constituée de nombreux clans et disposerait selon les estimations de quelque 5.000 affidés dans la région Campanie.

La crise chronique des ordures à Naples, qui a connu en janvier l'un de ses épisodes les plus spectaculaires, est largement due à la mainmise de la Camorra sur la filière des déchets.  (AFP)

Tiens, voilà encore une idée que l'on peut piquer aux napolitains ! Marseille et sa voyoucratie ... c'est une grande histoire passionnelle, elle aussi jalonnée de réglements de compte et autres assassinats pour gagner ou garder des territoires ...

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MARION COTILLARD : à peine Oscarisée, déjà karchérisée ...

               (Robyn Beck - AFP)   Une partie de la presse de Hollywood s'interrogeait lundi sur l'avenir de la carrière de Marion Cotillard aux Etats-Unis après la diffusion de propos de l'actrice lauréate d'un Oscar doutant de la version officielle des attentats du 11-Septembre. "Une semaine après qu'elle a obtenu l'Oscar de la meilleure actrice (pour "La môme"), les considérations peu conventionnelles de Marion Cotillard sur les attaques terroristes du 11-Septembre ont fait surface", rapporte le quotidien Variety, dans un article très factuel.
 
Variety, qui fait autorité dans la capitale américaine du cinéma, rappelle en citant la presse française les déclarations de l'actrice de 32 ans, prononcées lors d'un entretien avec l'émission de télévision française Paris Dernière il y a un an. "Je pense qu'on nous ment sur énormément de choses: Coluche, le 11 septembre", avait-elle dit. "J'ai tendance à être plutôt souvent de l'avis de la théorie du complot", avait ajouté la comédienne. Dimanche, l'avocat de Marion Cotillard avait indiqué que sa cliente "n'a jamais eu l'intention de contester ni de remettre en cause les attentats du 11 septembre 2001 et regrette l'interprétation donnée à des propos anciens sortis de leur contexte" (lire notre article).
 
"Normalement, il faut au moins quelques mois" avant les problèmes
 
Variety se fait aussi l'écho de déclarations de Marion Cotillard sur la mission Apollo : "est-ce que l'homme a vraiment marché sur la lune? J'ai vu pas mal de documentaires là-dessus et ça, vraiment je m'interroge. Et en tout cas je ne crois pas tout ce qu'on me dit, ça c'est sûr". "Il reste à voir quel effet la révélation de ses opinions va avoir sur l'avenir de ses films américains", conclut Variety. Son concurrent "The Hollywood Reporter" traite l'information en brève factuelle, sous le titre "Les doutes de Marion".

De son côté, le supplément "The Envelope" du Los Angeles Times note que "normalement, il faut au moins quelques mois ou années avant qu'un vainqueur d'Oscar ne s'attire des problèmes, mais Marion Cotillard pourrait établir un record, en raison de (ces) commentaires bizarres". Le Los Angeles Times affirme par ailleurs que "Cotillard est connue pour croire au fantastique. Lors de son discours de remerciements, elle avait affirmé que sa victoire était la preuve qu''il y a des anges dans cette ville'" de Los Angeles.

Dès avant d'obtenir le 24 février son Oscar pour son rôle d'Edith Piaf, Marion Cotillard avait été engagée pour deux films hollywoodiens : le film policier "Public Enemies" de Michael Mann, avec Johnny Depp et Christian Bale, et "Nine", un film musical de Rob Marshall avec les Espagnols Penelope Cruz et Javier Bardem, ainsi qu'avec l'Italienne Sophia Loren. (article : LCI)

Variety, le Los Angeles Times ... je pense que notre Marion ne va pas briller longtemps à Hollywood ... à part par son absence ...

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La fausse avocate était une mythomane

Sur sa carte de visite et dans ses relations avec les clients, Caroline Schaffner se disait bien avocate à Marseille.

Marseille regorge de ces esprits majeurs qui s'inventent une vie de chimères avec le secret espoir de ne jamais se faire prendre. Caroline Schaffner, 45 ans, s'était rêvée avocate. Sur les photos de 2004 et 2005, on la découvre en robe, toute souriante. L'ennui, c'est que cette quadragénaire n'a jamais eu les diplômes requis pour exercer la profession d'avocat.

À ses heures mythomanes, elle prétendait aussi qu'elle avait été médecin militaire. Une de ses victimes a aussi raconté hier à la barre qu'il l'avait croisée il y a six mois et qu'elle se disait désormais légiste au Pharo à Marseille... Pour décrypter le vrai du faux, il eût été préférable de l'entendre, mais Caroline Schaffner ne s'est pas déplacée hier. Elle a versé aux débats un certificat médical, faisant état d'une tentative de suicide le 25 février dernier. Son avocat serait donc sa voix, la voix de l'avocate privée de voix.

De l'aveu de ses clients, la prévenue défendait des Turcs en situation irrégulière, faisait de l'assistance juridique d'entreprises en difficulté. Un chauffeur de taxi en a d'ailleurs fait l'amère expérience. Mais personne ne s'est souvenu l'avoir entendue plaider. Domiciliée tantôt rue Montgrand, à Marseille (6e arrondissement) à Marseille, tantôt à Vitrolles, Caroline Schaffner sera décrite par son avocat, Me Emile-Henri Biscarrat comme "une femme exaltée à la personnalité immature", capable de "beaucoup d'improvisations et de maladresses", mais sans mauvais fond.

Elle a été relaxée hier pour faux, mais condamnée à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme, pour escroquerie et exercice illégal de la profession d'avocat.
(article : LAPROVENCE)

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ESPAGNE : la chirurgie esthétique très en vogue chez les jeunes

chirurgie plastique  Plus de 40 000 mineurs passent tous les ans entre les mains des chirurgiens esthétiques. Certains par nécessité, beaucoup par effet de mode. Offrir une opération est aujourd'hui le dernier cadeau en vogue, constate El País.

La chirurgie esthétique fait de plus en plus d'adeptes en Espagne, notamment parmi les jeunes. Ils sont toujours plus nombreux à consulter un médecin avec l'intention de subir ce type d'intervention. Face à la progression de cette popularité, les spécialistes tirent la sonnette d'alarme, car ces interventions peuvent avoir des répercussions sur le développement. Aucune réglementation n'interdit pourtant ce genre de pratique. L'image stéréotypée de l'adolescente qui vient voir un chirurgien parce qu'on lui a offert une intervention de chirurgie esthétique n'est plus farfelue. Pour mettre un frein à la généralisation de ces pratiques, des communautés autonomes [régions] comme l'Andalousie les obligent à se soumettre à un test psychologique préalable. Car même les médecins ne s'accordent pas sur l'âge minimum pour subir ce type d'opération.

Chaque année, près de 400 000 personnes subissent des interventions de chirurgie esthétique. Selon la Société espagnole de médecine esthétique (SEME), on estime qu'environ 10 % des patients qui sollicitent une intervention de ce type sont mineurs. Plusieurs souffrent d'une véritable pathologie, les autres éprouvent seulement une fausse perception d'eux-mêmes ou aspirent à un idéal de beauté extrême.

On imagine facilement l'adolescente qui se présente à son rendez-vous avec la photographie de son idole - actrice, mannequin ou chanteuse - pour montrer les lèvres, le nez ou le menton - ou même tout cela à la fois - qu'elle souhaite avoir. Et la réalité n'est pas différente. "Ça peut sembler une anecdote, mais il est très fréquent que des jeunes viennent nous voir avec des photos de célébrités pour nous expliquer qu'elles veulent des lèvres comme celles d'Angelina Jolie", précise Pilar Rodrigo, présidente de la SEME.

Que se passe-t-il lorsqu'un enfant ou un adolescent souhaite subir une opération ? Conformément à la loi sur l'autonomie du patient, les mineurs doivent obtenir le consentement des parents pour passer sous le scalpel. Cependant, à partir de 16 ans, certaines interventions sont possibles si on considère que le patient est suffisamment mature.

Si aucune réglementation n'empêche les médecins de pratiquer des opérations de chirurgie esthétique sur des mineurs, nombreux sont ceux qui affirment qu'ils ne le feraient jamais. "On ne doit pas opérer un corps qui est encore en période de croissance et de développement", explique Antonio Porcuna, président de la Société espagnole de chirurgie plastique réparatrice et esthétique.

De nombreux parents cèdent tout de même à la pression de leurs enfants et leur offrent en cadeau d'anniversaire un traitement de mésothérapie pour faire fondre la cellulite, par exemple, raconte Victor García Giménez, président de la Société espagnole de médecine et chirurgie cosmétiques. Ce que l'on voyait déjà aux Etats-Unis ou dans certains pays d'Amérique latine commence maintenant à se produire en Espagne. "Nombreux sont ceux qui délaissent les cadeaux traditionnels pour offrir une intervention esthétique", insiste-t-il. Selon les statistiques des sociétés médicales, le nombre d'opérations a augmenté de 20 % depuis 1990, et l'Espagne est devenu le pays européen qui enregistre le plus d'interventions de ce type. Il se retrouve en troisième position dans le monde, juste derrière les Etats-Unis et le Brésil.

Pour Pilar Rodrigo, l'augmentation mammaire, la liposuccion et - moins souvent - l'augmentation des lèvres sont les opérations les plus populaires auprès des adultes comme des adolescentes. Parce que ce sont surtout des filles qui se présentent aux consultations médicales avec l'intention de se soumettre à des opérations esthétiques. Des opérations qui, aux yeux des spécialistes, devraient être complètement séparées d'autres types d'interventions qui peuvent répondre à de véritables besoins. "La chirurgie esthétique n'est pas là pour permettre de s'adapter à la mode, mais pour résoudre de véritables problèmes", soutient Ángel Martín, directeur médical du Centre clinique Menorca.

Paloma a attendu. Il y a quelques mois, à tout juste 18 ans, elle est passée sur la table d'opération pour subir une intervention d'augmentation mammaire. Elle en rêvait depuis ses 13 ans. "J'étais très complexée. Je n'aimais pas mon image, je n'étais pas contente de mon physique, c'est pourquoi j'ai décidé de me faire opérer." Aujourd'hui, elle est ravie de sa toute nouvelle taille 90. "J'ai choisi une taille normale... Il ne faut pas exagérer non plus, plaisante-t-elle. Maintenant, je porte un soutien-gorge parce que j'en ai besoin, alors qu'avant j'en mettais un juste pour porter quelque chose." Après l'opération, qu'elle continue à payer - "J'ai demandé un plan de financement - sinon, je n'aurais jamais pu me l'offrir !" -, elle a songé se soumettre à une autre intervention. "Mais je ne crois pas que je le ferai, ce serait abuser", plaisante-t-elle.

REPERES

  • Cinq types d'intervention représentent l'essentiel des opérations de chirurgie esthétique dans le monde : la liposuccion, le lifting, l'augmentation mammaire, la rhinoplastie (modification de la forme du nez) et la blépharoplastie (modification des paupières).
  • Au Royaume-Uni, 6,7 millions d'euros de prêts sont accordés chaque année pour des interventions de chirurgie esthétique.
  • En Colombie, 30 000 personnes viennent chaque année profiter du savoir-faire des chirurgiens plasticiens locaux.
  • Au Liban, la Lebanon's First National Bank vient de lancer un prêt - d'un montant maximum de 3 400 euros - destiné spécifiquement à ceux et celles qui souhaitent recourir à la chirurgie esthétique. Environ 1 000 interventions plastiques sont réalisées chaque année au pays du Cèdre. 

(article : COURRIER INTERNATIONAL María R. Sahuquillo - El País)

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Iran : elle fait condamner son mari avare à lui acheter 124.000 roses rouges

 Une Iranienne a fait condamner en justice son mari "trop avare" à lui acheter 124.000 roses rouges, pour l'équivalent d'environ 200.000 dollars, a rapporté lundi le quotidien Etemad.

Après dix ans de mariage, Hengameh a décidé de réclamer sa dot pour "punir son mari trop avare", écrit le quotidien.

"Nous nous sommes mariés il y a dix ans, mais très vite je me suis rendue compte que Shahin était avare. Lorsqu'on va au restaurant, il refuse même de payer mon café", a déclaré Hengameh.

Pour punir son mari, elle a donc décidé de réclamer sa dot, soit 124.000 roses rouges.

Shahin a déclaré devant le tribunal qu'il pouvait seulement acheter cinq roses par jour.

"Ce sont ses amies milliardaires qui lui ont mis cette idée dans la tête", a protesté le mari.

Le tribunal a décidé de saisir un appartement du mari, d'une valeur de 600 millions de rials (64.000 dollars), tant qu'il n'aura pas acheté la totalité des 124.000 roses.

Selon la loi iranienne, une femme peut réclamer sa dot durant le mariage et le mari est obligé de la lui verser.

Ces dernières années, les Iraniennes réclament des dots astronomiques dans le contrat de mariage, qui peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers de dollars.

  J'aime pas trop les fleurs. Je trouve ça magnifique, bien sûr, mais j'aime pas qu'on m'en offre. Je trouve que ça se fane trop vite, que ça demande trop d'entretien ... bref, j'aurais préféré 200 000 dollars de charcuterie ... !!!! Pas très glamour tout ça, mais c'est tellement bon !!!!

Soit, pour être plus girly, j'aurais fait condamner cet homme à m'offrir ... des modèles de la collection prêt-à-porter de couturiers français, londonniens, newyorkais et italiens (vous remarquerez que je sais rester simple : je ne parle pas de Haute Couture !!!)

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