zoeroseamarseille

Les enfants d'un village espagnol payés un euro par heure de lecture

Deux espagnols lisent Harry Potter, le 23 février 2006 à Madrid  Les enfants du village espagnol de Noblejas seront désormais payés pour lire. Ainsi en a décidé leur maire, Agustin Jimenez Crespo, persuadé que cette initiative "pionnière" leur fera aimer la lecture.

La commune de 3.300 habitants, située à 55 kilomètres de Tolède (centre), "subventionnera les familles à hauteur d'un euro par heure passée à la bibliothèque" par leurs enfants scolarisés en primaire, a annoncé la mairie dans un communiqué.

Il s'agit d'une "initiative pionnière et ambitieuse en matière d'éducation", ajoute la mairie, qui explique que l'objectif est de "renforcer le rôle actif des parents dans l'éducation de leurs enfants". (AFP MADRID-METRO)

Je suis sidérée ! Comment peut-on obliger des enfants à lire, et pire ... les payer pour lire, alors que la lecture est au contraire un plaisir, un moyen extraordinaire de voyager, de rêver ... d'être libre !!!
Bien sûr, il est souvent très difficile de faire comprendre tout ça à un enfant (et parfois aux parents qui ne lisent pas non plus), mais tenter de trouver des bouquins qui leur plairaient me semble plus judicieux que de les payer !

Mais bon, la mairie de ce village espagnol semble être convaincue par son projet ...

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Au fond des yeux, l'heure de la mort

oeil.1201534584.gifOn appelle cela le "Time of death kit" (TOD). C'est un nouveau dispositif portable qui pourrait diablement faciliter la tâche des enquêteurs dans les affaires criminelles, apprend-on dans Science et Vie de janvier 2008.

Mis au point par Torleiv Rognum (université d'Oslo) et Didrik Saugstad (Riks hospital d'Oslo), il permettrait de déterminer l'heure de la mort en mesurant le niveau d'hypoxanthine dans le globe oculaire, jusqu'à quatre jours après le décès. "L'instrument doit être testé par le FBI et Scotland Yard", précise le magazine.

(article : prdchroniques.blog.lemonde.fr (excellent blog de Pascale Robert-Diard, journaliste au Monde !!!!!))

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Zara contre Zara

Zara - la chaîne de prêt-à-porter - est en bisbille avec les entrepreneurs de Zara -bourgade turque. Le groupe textile espagnol fait procès sur procès pour empêcher les natifs de la localité d'Anatolie centrale d'enregistrer leur société sous un nom semblable au sien. "Mon associé et moi sommes de Zara, et c'est pourquoi nous avons voulu appeler notre entreprise Zara Lens. Mais Zara nous a mis des bâtons dans les roues", a confié à Hürriyet Osman Yildirim, premier fabricant de lentilles de contact de Turquie. "Nous avons pris le nom de ZarAccom et ils nous ont fait un procès, que nous avons perdu. Maintenant, nous utilisons le nom Zar & Accom. On verra bien", poursuit-il dans le quotidien turc repris par El Mundo. Procès encore pour Necla Zarakol. Depuis quinze ans, son agence de communications porte son patronyme. Mais à peine tente-t-elle d'enregistrer la société Zarakol auprès de l'office national des brevets que le groupe textile la poursuit en justice. Mêmes démêlés pour Zaranism, une entreprise de confection. Selon Forbes, la fortune d'Amancio Ortega se monte à 18,2 milliards d'euros. En ouvrant son premier Zara en 1975 à La Corogne, écrit ABC, celui-ci ne s'imaginait sans doute pas qu'il serait un jour à la tête d'une marque générant 9,1 milliards de chiffre d'affaires et 1 milliard de bénéfices. Mais, au fait, d'où vient le nom du groupe ? Ce n'est ni un acronyme ni un patronyme familial, écrit le quotidien madrilène. La petite histoire veut qu'Ortega ait voulu appeler son entreprise Zorba - mais qu'il n'ait pu déposer ce nom, car il l'était déjà. (article : COURRIER INTERNATIONAL)

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Le gras mensonge de Kellogg's

Céréales nature format éco special k Kellogg's 600g   Mauvais coup de pub pour le leader des céréales en boîte. Kellogg's a été condamné hier à Bobigny à 15 000 euros d'amende pour « publicité mensongère » et « tromperie » sur les teneurs en matière grasse affichées jusqu'en 2004 sur ses boîtes de Special K. Au coeur du litige, un logo indiquant « Le petit déjeuner avec Spécial K : 0 % de matière grasse ». Après enquête, la direction générale de la concurrence y a vu une tromperie pour le consommateur. Devant le tribunal, Kellogg's a assuré que la teneur en matière grasse indiquée concernait un petit déjeuner complet et non les seules céréales. « Un peu facile», pour la direction de la concurrence, de « diluer le produit dans un petit déjeuner » light. Kellogg's pourrait faire appel du jugement. Depuis l'enquête, les emballages de la marque ont changé et indiquent désormais « pauvre en matière grasse ».


- ©2008 20 minutes

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Un professeur jugé pour «violence aggravée» après avoir giflé un élève

Un professeur, qui a reconnu avoir giflé en classe un élève de 6e, lundi à Berlaimont (Nord), près de Maubeuge, sera jugé pour «violence aggravée sur mineur», a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Le père gendarme

Lundi matin, le professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, âgé de 49 ans, aurait poussé par terre les affaires de l'élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe, a-t-il expliqué.

Mais l'élève lui aurait demandé une explication et le professeur l'aurait poussé contre la porte du fond. L'enfant, le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé «connard» à l'adresse de l'enseignant qui l'a giflé à ce moment.

En fin de matinée, le père du mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.

«On ne m'avais jamais parlé comme ça»

«En 30 ans de carrière, on ne m'avait jamais parlé comme ça. Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai giflé», a expliqué le professeur qui reconnaît avoir un «tempérament autoritaire» et être «un peu maniaque». «On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances», a commenté le rectorat.

L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe. (article : 20minutes)

Comme toujours, je ne peux porter un jugement sur les faits, cependant, comme tout le monde j'ai une réaction face aux infos qui nous sont données dans les médias ; dans ce cas précis, en me transposant dans la peau des parents de cet enfant (mon fils a quasiment le même âge que lui), je serais mortifiée que mon fils ait traité son prof de "connard" (en face). J'ai moi-même plus d'une fois croisé des profs qui étaient de vrais connards, des mauvais, des mini-tyrans, mais JAMAIS je ne me serais permise de leur parler comme ça, et si je l'avais fait, j'aurais mérité une gifle, tout comme mon fils, s'il se retrouvait dans cette situation ! Etait-ce au prof de le faire ? Là, je n'en suis pas sûre ! Mais les profs sont tout de même soumis à une pression permanente et au manque de respect de plus en plus grand de la part des élèves ... Alors, que ce prof soit puni et recadré : oui ! Mais le juger pour «violence aggravée sur mineur» ça me semble vraiment excessif !

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TF1 et Patrick le Bel : le combat des Chefs ...

Et si Patrick Le Bel n'existait pas? Le grand ménage de TF1

Par Bertrand Lambert (Journaliste sur le service public)  dans RUE89 : 

Depuis la sortie de "Madame, Monsieur, Bonsoir...", c'est le branle-bas de combat à TF1... Malgré les démentis venus du quatorzième étage, c'est bien le remake de "24 heures chrono" saison 1 qui se joue derrière la façade aussi majestueuse qu'écrasante de la tour TF1... Il y a une taupe, tout le monde le sait, et tout le monde est suspect. Dans le rôle de la tête brûlée prête à tout pour démasquer le ou les vilains petits canards, on retrouve bien entendu Robert Namias. Le directeur de l'information a juré de retrouver celui qui a osé violer l'intimité du deuxième étage, celui de la rédaction, sa seconde maison.

  Tel Jack Bauer, Robert Namias se démultiplie sans relâche pour identifier les "petits rapporteurs". Coups de fil aux RG, à l'éditeur, passage au peigne fin des passages les mieux informés du bouquin, recoupement des emplois du temps via le nouvel outil informatique de gestion du planning des journalistes, épluchage des relevés téléphoniques... Tout y passe. La semaine dernière encore, Rue89 nous apprenait que six ordinateurs du service économie avaient été subtilisés le temps d'une nuit, officiellement pour être mis à l'abri d'éventuels voleurs. Thèse totalement surréaliste lorsqu'on connaît la difficulté à pénétrer au sein du bunker... euh pardon... de la tour TF1.

Quant à Marc Grinsztajn, l'homme qui a osé publier les informations "sorties" par la taupe, il raconte à qui veut bien l'interroger les étranges dysfonctionnements de son portable renvoyant notamment bon nombre de ses correspondants vers des voix mystérieuses. Bref, la chasse à l'homme bat son plein!

Ambiance paranoïaque

Mais voilà, malgré tous ses efforts et les moyens mis à sa disposition, Robert Bauer Namias semble avoir fait chou blanc. Même le nom balancé en pâture par les RG ne semble pas crédible... Le journaliste en question est certes en froid avec son patron depuis de longues années, mais n'a jamais caché son aversion pour ceux qui "crachent dans la soupe".

TF1, une expérience par Bertrand Lambert (Livre) dans Média, politique et communicationEt si Patrick Le Bel n'existait pas? A la lumière de ma courte, mais précieuse, expérience à TF1 (dont j'ai tiré l'ouvrage du même nom, "TF1, une expérience", peu de temps avant "Madame Monsieur Bonsoir..." ), l'idée d'un collectif de cinq journalistes pourrait n'être qu'une fable contée par l'éditeur pour mieux protéger son auteur. Rares sont les journalistes de la Une à oser se confier à des confrères de la presse écrite sans passer par une cabine téléphonique... C'est dire l'ambiance paranoïaque qui règne quai du Point du Jour.

Entre les portables qui sont tous gérés par la maison mère Bouygues, la carte d'accès magnétique qui déshabille votre vie au sein de la tour (tout passe par elle, de la cantine aux portiques de sécurité à l'entrée en passant par la pause café ou les distributeurs de friandises), l'absence d'espace fermé sur le pourtant immense plateau de la rédaction, les caméras omniprésentes et les micros qui traînent (jusque dans les plantes vertes, comme une célèbre transfuge d'Antenne 2 le découvrit en 1987 avant de retourner sur le service public). Il est illusoire de penser que cinq collègues aient pu prendre le risque d'écrire ensemble un manuscrit aussi sensible. Le secret aurait forcément été éventé.

Patrick Le Bel ne serait donc qu'un. Un journaliste de la Une tellement écoeuré qu'il en viendrait presque à jouer les kamikazes. Mais là non plus, je n'y crois pas. Hormis soulager sa conscience, le "petit rapporteur" n'a pas grand chose à gagner. A moins d'être incroyablement naïf, il sait forcément qu'il faut bien plus qu'un livre témoignage pour révolutionner la fabrication des JT les plus suivis de France. Voilà pour le côté éditorial.

Financièrement parlant, même si les 80000 exemplaires de "Madame, Monsieur, Bonsoir..." trouvent preneurs, ses droits d'auteur représenteront "peanuts" par rapport à ce qu'il gagne à TF1. Rappelons tout de même que les journalistes encartés à TF1 sont, de très loin, les mieux payés de France (là où un chef de service peut escompter un salaire de 3800€ mensuel sur France 3 ou 4700€ sur France 2, il peut aisément toucher le double sur TF1). En sus d'un treizième mois, ils bénéficient, en matière d'épargne salariale, de trois fonds communs de placement très avantageux. Sans oublier la réserve spéciale de participation, instaurée en 1989 et qui équivaut à un quatorzième mois... Qui prendrait le risque de perdre un tel statut pour la publication d'un recueil d'anecdotes, aussi croustillantes soient-elles?

Missile interne à destination des stars de l'info

     Et si ce "Madame, Monsieur, Bonsoir..." n'était qu'un missile interne destiné à torpiller tous ceux qui s'accrochent depuis trop longtemps à leur fauteuil? Un missile tiré d'un étage inaccessible au commun des mortels, puisque desservi par un seul et unique ascenseur, appelé par les hôtesses, histoire d'éviter toute intrusion malvenue... Un étage dont sont tombées depuis le 1er janvier des décisions qui tranchent singulièrement avec l'époque Le Lay / Mougeotte... Charles Villeneuve (bientôt 67 ans), directeur des sports, prié du jour au lendemain de faire ses valises, Etienne Mougeotte (bientôt 68 ans) éjecté manu militari de son rôle de consultant et privé de son badge d'accès...

Nonce Paolini, directeur général de TF1

 

 

Après plusieurs mois d'observation depuis son bureau du quatorzième étage, Nonce Paolini s'évertue à nettoyer la tour de Boulogne de tout ce qui peut rappeler ses prédécesseurs... A se demander si les prochains sur la liste ne seraient pas les stars de l'info de la Une... Celles là même qui viennent de voir leurs notes de frais subitement réduites à la portion congrue (une petite humiliation qui ne coûte pas cher à la direction générale). Celles-là encore qui sont justement dans la ligne de mire du ou des auteurs de "Madame Monsieur Bonsoir"... à commencer, bien sûr, par le premier d'entre eux: PPDA.

 

 

 

 

  L'homme tronc le plus célèbre de France (bientôt 61 ans) est en poste depuis le 31 août 1987 et en connaît sans doute bien plus sur la maison Bouygues et sur TF1 que Nonce Paolini lui-même. D'où la difficulté pour ce dernier de s'en débarrasser sans heurts. Le nouveau boss peut certes s'appuyer sur les récents soubresauts d'audience du 20 heures ou sur la bonne presse (et les bons scores) de son remplaçant Harry Roselmack, mais c'est insuffisant.

C'est là que "Madame, Monsieur, Bonsoir..." tombe à pic, comme par enchantement. Le JDD nous révélait d'ailleurs, la semaine dernière, que PPDA vivait "mal que le peu apostolique Nonce ne lui ait pas passé le moindre coup de fil pour l'assurer de son soutien". Tiens donc...

Autre cible privilégiée de "Madame, Monsieur, Bonsoir...", Robert Namias (bientôt 64 ans) se sait lui aussi sur la sellette depuis sa destitution manquée au printemps dernier (Nicolas Beytout était alors pressenti). En juin, il confiant au JDD:

"Je n'arrive pas à joindre Nonce, j'essaie depuis une semaine, il ne me rappelle pas."

On comprend mieux, dès lors, l'acharnement du directeur de l'information à démasquer une taupe au sein de la rédaction... Un tel dénouement serait plutôt une bonne nouvelle pour lui et ses présentateurs vedettes, qu'il couve jalousement depuis le début des années 1990. Manifestement à bout de nerfs, Robert Namias s'en serait directement pris à Nonce Paolini, la semaine dernière, lors d'une réunion au sommet: "Tu ne nous a pas défendus!" Ce à quoi celui qui refuse toujours la moindre enquête interne aurait répondu, selon Le Point: "Je pense que tu n'aurais pas parlé sur ce ton à mes prédécesseurs." Ambiance...

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ESPAGNE : 57,62 euros, insultes en sus

Inicio   Recevoir sa facture de gaz au nom de Antonio Gilipollas Caraculo (quelque chose comme «Connard Tête de nœud »), quand on s'appelle Antonio Badín Moreno, c'est troublant. L'auteur de cette facétie informatique, une employée de Gas Natural, a été identifiée. La compagnie a porté plainte contre Vanesa G.T. pour injures, violation de données personnelles et préjudice à l'image de la société, rapporte El País

Par Claire Maupas - COURRIERINTERNATIONAL

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Marseille ... mais qu'est-ce qu'on va faire de toi ?!

Marseille

Tour d'horizon d'une ville en seize chapitres. La Documentation française a réuni l'an dernier une vingtaine de chercheurs, cadres, hauts fonctionnaires pour une analyse de Marseille sous toutes les coutures. Le titre de l'ouvrage, en forme de lapalissade, cache la richesse du travail : culture, commerce, logement, transports, économie... Tout y passe,dans une écriture parfois assez technique mais ciselée en courts chapitres dans lesquels le lecteur navigue à son aise. Décortiquant passé, présent et pistes pour l'avenir, les auteurs soulignent l'énorme potentiel de l'agglomération marseillaise, notamment dans les domaines scientifique, logistique, financier et culturel. Et plaident pour une véritable coopération entre Marseille, Aix, Aubagne et Fos. (20minutes)

S'ils le disent ... on va continuer d'y croire ...

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MARSEILLE : Un braqueur présumé de 13 ans arrêté

Un équipage de la Compagnie départementale d'intervention a surpris un adolescent de 13 ans dans la cité Le Clos la Rose à Marseille (13e) cet après-midi vers 15h30, suspecté d'avoir commis un braquage quelques minutes plus tôt dans un supermarché discount tout proche.

Le jeune était en possession d'un sac contenant des vêtements et une arme factice lorsqu'il a été appréhendé. Ce soir, il se trouvait toujours dans les locaux de la PJ au côté d'un complice de 18 ans. (article : LAPROVENCE)

Je pense qu'il est grand temps de s'interroger très sérieusement sur l'éducation, la jeunesse et ses difficultés, ses dérives, et la difficulté pour certains parents de s'occuper de leurs enfants !
Pour pouvoir m'occuper de mes enfants j'ai fait le choix d'arrêter de travailler (en commun accord avec mon mari). Je suis ainsi présente auprès d'eux pour les devoirs du grand, l'accompagner aux leçons de tennis, de piano, tenter de parler avec lui des problèmes avec "les potes", les filles (ça commence très jeune !!!) ... avoir un oeil sur ses fréquentations ... et bien sûr ne pas le laisser traîner dans la rue !!!! (le tout enrobé d'amour évidemment)... enfin, je fais ce que je peux !

Mais tout le monde n'a pas la possibilité de consacrer autant de temps à leurs enfants ... on jette toujours la pierre aux parents quand les enfants déraillent, mais les parents ne sont pas tous démissionnaires : ils sont parfois submergés par leurs problèmes et n'arrivent plus à faire face ... et là les enfants trinquent et finissent par "partir en biberine" ... Pourra-t-on un jour enrayer ce phénomène ? J'en doute ... en même temps, vous le savez, je suis la reine du pessimisme !

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MARSEILLE : Quand les filles deviennent des voyous

De 12 à 15 ans, elles ont été arrêtées après plusieurs agressions

Depuis plusieurs semaines, les élèves du collège André-Chénier
Depuis plusieurs semaines, les élèves du collège André-Chénier © SERGE ASSIER

C'est une tendance de fond : les filles occupent désormais toutes les places d'honneur, au collège et au lycée, laissant, dans la plupart des cas, les garçons loin derrière. Mais il est un autre secteur où les adolescentes prennent une dimension inquiétante: celle de la délinquance. Les chiffres pour 2007 avaient déjà dessiné l'esquisse d'un tableau qui se dévoile complètement en ce début d'année. Après le groupe de voleurs, mené par une fillette de onze ans, arrêté au métro Castellane, il y a une quinzaine de jours (notre édition du 19 janvier), de nouvelles très jeunes filles ont été appréhendées vendredi, devant le collège André-Chénier (12e) à Marseille.

Trois adolescentes de 12 ans, trois de 13 ans et une dernière de 15 ans ont été surprises en flagrant délit, alors qu'elles venaient d'agresser deux collégiennes âgées de 13 ans. Ce sont des policiers de la Brigade anticriminalité Sud qui sont intervenus après avoir mis en place un dispositif de surveillance aux abords de l'établissement scolaire. Les fonctionnaires avaient été alertés après plusieurs faits de ce genre, concernant essentiellement des vols de téléphones portables ou de sacs à dos. Leurs deux dernières victimes se sont réfugiées dans le collège pour échapper aux voleuses. Les "terreurs" n'ont alors pas hésité à les suivre pour s'emparer de leur butin.

C'est une fois ressorties de l'enceinte scolaire que les adolescentes ont été appréhendées par la police. Sur l'une d'elles, les fonctionnaires ont découvert un couteau de cuisine utilisé pour impressionner les collégiennes. Toutes ont finalement été placées en garde à vue, à l'exception des fillettes de 12 ans, trop jeunes pour ce type de mesure. (article : LAPROVENCE

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Astérix a choisi ses journalix

enquête Par Dan Israel dans ARRETSURIMAGES

Le petit guerrier gaulois est de retour. Et il a décidé de prendre le contrôle.

Mercredi 30 janvier, "Astérix aux Jeux Olympiques" débarque dans toute l'Europe, et s'offre une sortie en salles sur 1074 écrans - un record pour l'hexagone. Il sera évidemment accompagné de dizaines de pages de journaux et de magazines, commentant, dans l'ordre, le phénomène financier et commercial, puis la qualité du film le plus cher de l'histoire du cinéma français.

Vus les moyens engagés et la puissance de feu du casting, un observateur naïf pourrait s'imaginer que les producteurs et les réalisateurs ont eu envie de montrer leur bébé à un maximum de journalistes, pour qu'ils puissent l'apprécier à sa juste valeur.

delon en cesar

Cela n'a pas vraiment été le cas.

Habituellement, les productions organisent plusieurs projections de presse, et communiquent les horaires à toutes les rédactions, qui décident ensuite à laquelle elles se rendront.

Cette fois, la Petite Reine, société de Thomas Langmann, le producteur co-réalisateur et co-scénariste, a décidé de restreindre sacrément l'accès : une seule séance a été organisée pour les hebdos et les quotidiens. Les retardataires ont eu droit à une centaine de places le lendemain, lors de l'avant-première de lancement du film.

Et c'est tout ? C'est tout.

Ce système est fréquent pour les grosses productions, explique Eva Betan, responsable Culture de France Inter. Il sert à éviter les fuites.

Il sert aussi à contrôler l'accès au film. Car la Petite Reine est allée plus loin : les producteurs ont ciblé les médias qu'ils souhaitaient convier aux projections. Nous n'avons pas été appelés, note ainsi Didier Péron, de Libération. Ils voulaient s'éviter le désagrément  d'une mauvaise critique mercredi, jour de sortie.

Même punition pour la Croix, l'Humanité, RFI et même... l'AFP. Fin novembre et début décembre, deux projections presse avaient été organisées pour la presse mensuelle, raconte Rebecca Frasquet, spécialiste cinéma de l'agence. Devant les retours assez négatifs des journalistes, cela s'est arrêté net. Pour voir le film, j'ai dû me faufiler à la projection organisée par TF1, qui co-produit, pour ses salariés !

Des journalistes du Parisien ont aussi "infiltré" la projection de TF1, ainsi que celle de Canal , autre financeur. Nous avons eu deux places pour les séances officielles, mais nous souhaitions qu'un maximum de nos journalistes voient le film puisque nous préparions une double page sur Astérix, détaille le journaliste Hubert Lizé.  Quand je l'ai interrogé à ce sujet, Thomas Langmann m'a franchement répondu, en disant qu'il savait que certains allaient taper sur le film, et qu'il voulait l'éviter.

Confirmation auprès de Moteur!, l'agence de communication chargée de gérer la sortie du film : A la demande de la production, nous avons réalisé un choix des supports sur lesquels nous souhaitions communiquer.

Le procédé ne choque pas Christophe Carrière, de l'Express : Un film appartient à un réalisateur et à un producteur, c'est leur bébé, ils en font ce qu'ils veulent. D 'ailleurs, ils se mordent peut-être les doigts de nous l'avoir montré, nous avons rendu une critique très mauvaise.

Effectivement, la critique de la presse écrite est pour le moins partagée... Le Journal du Dimanche célèbre un spectacle populaire et familial dans le sens le plus noble du terme. Première évoque un divertissement agréable et spectaculaire, malheureusement moins drôle que le Mission Cléopâtre d'Alain Chabat.

 

Pour le reste...

Le Figaro a vu peu d'humour, quelques gags, trop de temps morts.

picto


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 picto Le Monde n'a guère apprécié... 

Pas plus que l'AFP, qui, fait rare, s'est autorisé une descente en règle.

 

A la télé, on ne trouble pas la promo

Heureusement pour les auteurs du film, la télévision n'a pas suivi cette tonalité meurtrière. Au contraire.

Sur le petit écran, l'invasion des Gaulois de celluloïd a démarré dès vendredi 25 janvier, et s'est poursuivie tout le week-end. Gérard Depardieu et Alain Delon ont visité TF1, Clovis Cornillac, Elie Seimoun et Stéphane Rousseau ont honoré Canal de leur présence, et Benoît Poelvoorde s'est rendu sur France 3 et a accordé une interview enregistrée à France 2.

Sur les quatre chaînes, on a gravement débattu du budget pharaonique du film et du pari financier qu'il représente, de la joie de tourner ensemble et du succès de la comédie auprès des enfants.

Dans cet océan de compliments et de congratulations, une seule critique, entendue sur France 3 : devant le casting spectaculaire du film, le téléspectateur se retrouve à la limite de l'overdose, ce dont le scénario souffre, puisqu'il se résume par moments à une succession de numéros d'acteurs.

L'auteur du sujet, Eric Cornet indique que le rédacteur en chef du JT, la présentatrice et moi-même étions d'accord sur ce point, mais il remarque que France 3 n'a pas non plus été très virulente : la critique pure, ce n'est pas vraiment notre rôle à la télévision.


Six ans plus tôt, les mêmes éloges

Et de fait, six ans plus tôt presque jour pour jour, les téléspectateurs avaient eu droit à un semblable torrent d'éloges, pour la sortie d'"Astérix : Mission Cléopâtre" en janvier 2002.

Déjà à l'époque, on s'enthousiasmait sur le film le plus cher de l'histoire du cinéma français.

Autre point commun entre les millésimes 2002 et 2008 de la promo Astérix, le souci de chacun de souligner la ressemblance avec l'esprit de la bande dessinée.

L'observateur consciencieux notera tout de même que les acteurs d'"Astérix aux Jeux Olympiques" ont encore plus insisté que leurs prédécesseurs sur la proche parenté entre leur œuvre et la bande dessinée.

Faut-il croire que "Astérix : Mission Cléopâtre" n'avait pas eu l'heur de plaire à Albert Uderzo, créateur encore vivant du petit héros moustachu ?

Cette information, vous ne la trouverez pas dans les JT. Et pourtant, c'est bien le cas : Uderzo n'a que moyennement apprécié l'œuvre (et la personne) d'Alain Chabat.

Mais pour le savoir, il faut se plonger dans la presse écrite (version 2008).

Dans le Figaro , le dessinateur estime que "Mission Cléopâtre", qui a dépassé les 14 millions d'entrée en France, ne s'est pas assez vendu à l'étranger.

Et dans le Nouvel Observateur, il critique l'attitude de Chabat, avec qui il n'aurait pas eu le même feeling qu'avec Thomas Langmann.

Au passage, on apprend qu'un autre projet, mené par Gérard Jugnot et Claude Berri, le père de Thomas Langmann, a été rejeté par Albert Uderzo.

Mais on n'en parlera pas à la télé. Pas question d'aborder les sujets qui fâchent en pleine séance de promo.

Si vous voulez savoir quels couacs ont émaillé le film 2008, rendez-vous en... 2014 ?

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Thami Kabbaj : ce mec respire la brillance intellectuelle

Thami Kabbaj

Ancien trader.

Thami Kabbaj a été trader pour un fonds à Londres puis pour compte propre sur le marché américain.

Actuellement, professeur agrégé d'économie, il est auteur de Psychologie des grands traders et L'art du trading, édités en juin et octobre 2007 chez Eyrolles.

Ce mec était l'un des intervenants de l'émission "C dans l'air" diffusée hier soir (Casino Général) sur FRANCE 5. Mais que cet homme est brillant ! (en plus d'être très beau ... ça va ! je ne suis qu'une femme ... !) En le regardant on avait l'impression que ses yeux étaient des ordinateurs, il est rare de voir quelqu'un à ce point sur le vif ! Vraiment bluffant ... la télé est vraiment un outil extraordinaire quand elle donne la parole à des gens extraordinaires !!!

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"Allo, la Société Générale, je passe vider mon compte..."

Par Jean Matouk (Economiste) - publié dans RUE89

Société Générale, Boulevard Michelet, j'écoute!

Bonjour Mademoiselle, je souhaiterais parler à votre directeur d'agence, Monsieur Durant.

 

De la part de qui ?

Jean Dubois, de l'entreprise Dubois et Cie.

 

Ah, bonjour Monsieur Dubois, comment allez vous?

Bien merci

 

Je vous passe Monsieur Durant.

...

Allo, allo, comment allez vous Monsieur Dubois

Bien merci. Je vous téléphone pour vous demander de préparer les soldes de mes comptes en vos livres; je viendrai les chercher , en liquide, cet après midi.

Le solde de tous vos comptes!? Mais... puis-je savoir pourquoi?

Monsieur Durant, j'ai les plus grandes craintes sur la solidité de la Société générale. Je crains que comme pour cette banque anglaise, dont j'ai oublié le nom...

 

Ah, la Northern Rock!!!...

C'est ça! Donc j'ai peur qu'une panique saisisse vos clients et qu'il devienne plus difficile sinon impossible de récupérer mes fonds.

 

Mais enfin, Monsieur Dubois,vous plaisantez, la Société Générale est solide. Notre bilan, nos fonds propres...

Justement Monsieur Durant, je viens d'apprendre que vos dirigeants cherchaient une recapitalisation de 5 milliards d'euros, égale à la perte que l'on impute au jeune trader, Jérôme machin...

 

Mais, Monsieur Dubois, n'importe quel entreprise peut -être victime d'un accident, d'un aléa. Comme l'a dit notre Président, nous avons été victimes d'un spécialiste extrêmement fort en informatique qui a bénéficié de circonstances exceptionnelles... Nous n'aurons aucun mal à trouver ces fonds propres . Nos comptes sont audités par KKTR, deuxième agence d'audit mondiale et au dessus de tout soupçon. Nous sommes toujours noté AAA par l'Agence Goody's.

Je connais ce discours, Monsieur Durant, mais que voulez vous, ma confiance est ébranlée, comme la votre l'était l'été, il y a trois ans.

 

Il y a trois ans? Ma confiance? Mais qu'est ce que vous voulez dire?

Vous ne vous souvenez pas? J'étais en vacances dans ma petite maison de Bretagne ou je vais toujours au milieu d'août, quand les affaires me laissent un moment de répit entre le commercial , les achats, les questions de personnel...

Oui ! Je sais que vous partez en août, et alors?

Vous qui étiez partis un mois en juillet, m'avez appelé sur mon portable . Mon plafond d'escompte de 100 000 euros était atteint, et le découvert dépassait de 3 000 euros , l'autorisation de 10 000 euros que vous m'aviez octroyée comme une faveur exceptionnelle deux ans auparavant. Je vous ai bien expliqué mes deux aléas, mes deux accidents: un de mes clients important, avait demandé un report d'échéance d'un mois suite à un incendie et un autre avait fait faillite alors qu'il me devait 5 000 euros , ce qui expliquait à la fois le remplissage de mon escompte et le petit découvert . Rien à faire, vous m'avez donné huit jours pour "rentrer dans les clous" comme vous m'avez dit.

 

Vraiment? Je ne me souviens plus...

Si! Si, j'ai dû revenir, vous donner en hypothèque ma maison de vacances en Bretagne, alors que vous aviez déjà ma résidence principale, et, ayant découvert que ma femme et moi étions mariés sous le régime de la séparation de biens, vous avez exigé sa caution solidaire pour élargir temporairement le découvert à 15 000 euros. 

 

Ah, oui, cher Monsieur Dubois, maintenant que vous le dites...

Et vous vous souvenez des justifications que vous avez données pour cet ultimatum?

 

Euh!!! Non... Pas vraiment.

Mais si, mais si Monsieur Durant! Vous ne vouliez pas avoir d'ennui avec l'Inspection de la "Générale", qui disiez vous, est considérée comme la meilleure de la place; vous me disiez que vos lignes d'escompte et de découvert était étroitement surveillées, comme tous les autres risques de la banque! Que l'informatique très performante de l'établissement repérerait tout de suite mes dérapages...

 

Mais Monsieur Dubois, vos fonds propres...

Mon capital est de 40 000 euros Monsieur Durant, et mes fonds propres pouvaient donc largement absorber une perte de 10 000 euros ou 15 000 euros. Mais vous avez quand même exigé les garanties supplémentaires. Vous avez ajouté qu'en tout état de cause il m'appartenait de mieux contrôler les paiements de mes clients, de mieux les sélectionner, bref de mieux gérer, que la "Générale" ne pouvait se permettre de laisser les découverts déraper, que si un million de clients faisaient comme moi , la Société générale aurait à provisionner 3 milliards d'euros, ce qui entamerait la confiance dans la banque.

 

..........

Alors, vous comprenez, Monsieur durant, devant une perte de 5 milliards d'euros, sur un seul trader, et tant que je ne sais pas si d'autres pertes ne vont pas être révélées , ni si la Société Générale va être recapitalisée, c'est au tour de ma confiance d'être ébranlée. Je dois être prudent, autant pour mon entreprise, que pour ma famille.

Préparez moi ces sommes pour cet après-midi.

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SUJET ESSENTIEL : la "it" paire de lunettes de soleil

Out les lunettes mouches de Nicole Ritchie, que j'ai beaucoup portées pendant 3 ans : les Chloé, Dior, Marni ... Si vraiment vous ne pouvez résister, achetez des H&M ! Vous pourrez assouvir votre envie, mais je vous conseille de ne pas investir plus là-dedans car c'est le grand retour des ... lunettes eighties !!!

Jude Law  Voilà 1 an que j'ai racheté les WayFarer de mes 15 ans (on m'avait volé les miennes à l'époque !), depuis que je les ai vu sur l'un des hommes les plus sexy au monde (bien plus que Brad Pitt à mon gout !) : JUDE LAW

Mais nous ne sommes pas les 2 seuls, Jude et moi (...), à porter ces Ray Ban :

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ZoéRosusPoliticus : parce que ce n'est que mon humble avis !!!

Dans cet article du Wall Street Journal (publié ci-avant), ce qui me choque c'est qu'on ne tient absolument pas compte de la présomption d'innocence. Il est clair que Kerviel n'est pas une "blanche colombe", mais on ne sait toujours pas ce qui s'est réellement passé ; l'enquête est en cours, et vient même à peine de commencer !

Nous sommes dans la société de l'évènementiel, du scoop, et tout est bon à se mettre sous la dent, au risque de détruire des hommes, des femmes, des familles entières ! L'humain devient remplaçable, une affaire en chassant une autre ... Ceci est vrai qu'il s'agisse, comme ici, de scandales financiers, mais aussi de faits divers, d'affaires commerciales, de people ... Nous sommes tellement avides du malheur des autres ... ça nous rassure sur la médiocrité de nos vies. Et quand, en plus de cette avidité, on rajoute la jalousie que peut engendrer la réussite des autres ...

En même temps, en regardant hier soir l'émission "C dans l'air" (titre de l'émission : Casino Général) , je comprends que pour tous ceux qui luttent au quotidien pour gagner 50 euros de plus, qui se prennent la tête tous les jours avec leur banquier à cause des découverts, et des aggios ... le scandale peut sembler venir du fait qu'on parle de milliards d'euros de pertes et malgré ce, ils sont toujours là, présents sur les marchés. C'est, d'après moi, toute la difficulté que les uns et les autres ont à se comprendre ! Nous n'appartenons tout simplement pas au même monde ! Comment ces personnes, dans leurs stratosphères, qui gèrent des milliards toute la journée, peuvent arriver à comprendre les problèmes quotidiens de celui qui gagne un salaire moyen ? ou du patron de PME-PMI qui pleure pour des sommes dérisoires pour eux ? Et ces gens-là sont en contact permanent avec les politiques sensés nous représenter, donc comprendre nos problèmes et défendre au mieux nos intérêts ... Parce que, ce qui est difficile à saisir, c'est que nous ne nous situons plus ici dans un marché national, mais international, donc les contraintes, les attaques et les enjeux sont encore différents !

Pour couronner le tout, ce milieu de la finance et des très hautes sphères politiques sont le temple du silence, du secret (et donc des magouilles ?), où les sentiments n'ont pas leur place. Seule la Réussite compte. Alors nos problèmes de découverts, d'endettements, de surendettements ... pour eux c'est plus que minable.

Malheureusement c'est notre société, et à part une destruction totale pour reconstruire un modèle nouveau (jusqu'à présent aucun régime politique n'a donné satisfaction) nous devons faire avec (moi, fataliste ?). Il est clair que tout cet imbroglio, ce magma, sont d'une complexité diabolique et que les problèmes ne peuvent se régler simplement car un pion avancé sur l'échiquier a des répercutions sur l'ensemble du plateau ! Comme toujours nous n'avons pas toutes les cartes en main pour comprendre, donc je trouve ça extrêmement dangereux de la part des politiques (de tous bords !) de prétendre régler nos problèmes facilement : "il suffit de prendre ici ... et de mettre là ..." d'après moi c'est un mensonge pur et simple ! Ceux qui disent ça n'ont qu'un but : l'accession au pouvoir, pour assouvir une soif de Réussite Personnelle (toujours elle). Je ne peux imaginer qu'au niveau où ils (ou elles) en sont ils croient réellement à de telles balivernes, ils sont bien trop brillants pour ça, et pour en arriver là ils ont forcément dû arrêter d'être des rêveurs.

Si les politiques étaient des poètes ça se saurait !!!

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Galerie de portraits des enfants terribles de la finance

 

Galerie de portraits des enfants terribles de la finance
Selon la Société générale, la fraude de Jérôme Kerviel a provoqué une perte de 4,9 milliards d'euros. Si la responsabilité du jeune courtier est confirmée, il se retrouvera en bonne place sur la liste des courtiers "ripous" qui ont défrayé la chronique.
Jerôme Kerviel
AFP
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Nick Leeson (Barings Bank)
Pertes : 1,3 milliard de dollars
Ce courtier en contrats à terme en poste à Singapour a été condamné en 1995 à six ans et demi de prison après qu'il eut encaissé une perte de 1,3 milliard de dollars qui a acculé à la faillite la Barings, l'une des plus vieilles banques d'affaires du Royaume-Uni. La banque néerlandaise ING a par la suite racheté Barings. Nick Leeson a purgé la moitié de sa peine avant d'être libéré en 1999.

Toshihide Iguchi (Daiwa Bank)
Pertes : 1,1 milliard de dollars
Les opérations non autorisées sur le marché obligataire qu'il avait réalisées ont fini par conduire à l'interdiction de la Daiwa Bank of Japan d'exercer aux Etats-Unis en 1995. Le courtier avait accumulé 1,1 milliard de dollars de pertes sur une période de onze ans. En 1996, un tribunal américain l'a condamné pour fraude sur valeurs mobilières à quatre années de prison et au versement d'une amende.

Yasuo Hamanaka (Sumitomo)
Pertes : 2,6 milliards de dollars
Surnommé "Monsieur Cuivre", il a tenté de dominer le marché mondial de ce métal, où il a effectué des milliards de dollars d'achats afin de faire monter les prix. En 1996, ses transactions non autorisées sont apparues au grand jour quand Sumitomo a annoncé des pertes de 2,6 milliards de dollars sur dix ans. En 1998, Yasuo Hamanaka a plaidé coupable de fraude, faux et usage de faux, et écopé de huit ans de prison. Il a retrouvé la liberté en 2005.

Chen Jiulin (China Aviation Oil)
Pertes : 550 millions de dollars
En 2004, China Aviation Oil à Singapour a perdu 550 millions de dollars pour avoir misé sur la hausse des prix du carburant sur le marché à terme. En 2006, un tribunal de Singapour a reconnu Jiulin Chen, le PDG de la société, coupable de tentative de dissimulation des pertes. Il a écopé de cinquante et un mois d'emprisonnement et à dû verser 208 000 dollars de dédommagement.

Brian Hunter (Amaranth Advisors)
Pertes : 6,6 milliards de dollars
En 2006, à la suite des paris risqués de ce courtier en chef pour les énergies, sur le marché du gaz naturel, le fonds spéculatif d'Amaranth a perdu plus de 6 milliards de dollars. Amaranth a mis la clé sous la porte à l'automne de la même année. Depuis, Brian Hunter a créé un nouveau fonds de couverture, Solengo Capital.

Jérôme Kerviel (Société générale)
Pertes : 7,16 milliards de dollars
La Société générale a annoncé le 24 janvier que ce courtier en contrats à terme avait monté une série de fausses transactions dans le but de dissimuler d'énormes pertes. Jusqu'à l'année dernière, Jérôme Kerviel avait tablé sur une chute de marchés. Il a changé ses positions cette année en misant sur leur hausse. Il était chargé de l'arbitrage des contrats à terme sur les indices boursiers européens.

The Wall Street Journal (dans le courrier international)

 

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Pourquoi les écoliers ont-ils peur d'aller aux toilettes?

   Odeurs, saletés, promiscuité... Près de la moitié des élèves de CM1 et CM2 se plaignent de maux de ventre parce qu'ils ne veulent pas aller aux toilettes de leur école, constate l'Observatoire national de la sécurité des établissements (ONS), dans son rapport annuel. Raison invoquée: le manque d'hygiène ou d'intimité.
 
Constipation aiguë ou chronique et infection urinaire
 
Cette enquête a été menée auprès de 865 établissements répartis sur 55 départements, avec 24.781 questionnaires renseignés par les élèves. Lors de l'année scolaire 2005-2006, «près de la moitié des élèves avouent avoir eu mal au ventre parce qu'ils n'avaient pas pu aller aux toilettes», selon ce rapport, qui doit être publié mardi.
 
Une gêne qui n'est pas sans conséquence. «Une portion non négligeable (d'élèves) paraît présenter des pathologies en rapport avec la non fréquentation des toilettes: constipation aiguë ou chronique (15,1%), infection urinaire (21,6%)», ajoute le rapport.
 
Selon cette enquête, 43% des élèves utilisent les sanitaires «régulièrement tous les jours», mais 48,5% des élèves ne les utilisent qu'«occasionnellement quand ils ne peuvent pas faire autrement» et 7,2% «disent ne jamais les utiliser, dont presque la moitié sont pourtant demi-pensionnaires».
 
Mauvaises odeurs
 
L'odeur des toilettes est jugée «mauvaise par près de trois-quarts» des enfants (72,9%), le manque de propreté est signalé par 57% des élèves. Au final, 50,4% jugent les toilettes «peu accueillantes», selon l'ONS. En outre, 14,4% des enfants «ont déjà eu peur aux toilettes», craignant de rester bloqués ou le voyeurisme des autres enfants.
 
Pour l'ONS, qui remettra son rapport au ministre de l'Education, il faut «sensibiliser l'ensemble des acteurs à cette question de santé qui paraît primordiale» et ne «doit plus être un sujet tabou». (article : 20minutes)

Mon fils, en classe de CM2 et demi-pensionnaire, est lui aussi dans ce cas. Depuis le CP il refuse catégoriquement d'aller aux toilettes de l'école. Cet établissement est pourtant très bien ... la cantine y est très bonne (selon lui) ... mais les toilettes sont sales, l'odeur y est pestilentielle ... je viens d'apprendre qu'il n'y avait même plus de papier toilette, et dans mes souvenirs (pas si lointain quand même !) c'était déjà le cas lorsque j'avais son âge.

Ce sujet est souvent tabou, mais, nous serons tous d'accord là-dessus, il est essentiel, surtout quand il s'agit de la santé de nos enfants !

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CARNAVAL DE VENISE

Participants en costume pendant le carnaval de Venise, Italie, le 27 janvier 2008.

Participants en costume pendant le carnaval de Venise, Italie, le 27 janvier 2008.

Crédit : STRINGER / REUTERS

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George Clooney déménage à cause de Britney Spears

Le comédien et réalisateur américain George Clooney, le 2 septembre 2007 à Deauville  Francois Guillot AFP ¦ Le comédien et réalisateur américain George Clooney, le 2 septembre 2007 à Deauville 

Pas facile tous les jours d'être le voisin de Britney Spears. George Clooney en fait l'amère expérience. L'acteur américain qui passait quelques jours de repos entre deux tournages dans sa villa d'Hollywood a découvert que la turbulente chanteuse habite à quelques centaines de mètres, lors de sa folle nuit du 4 janvier.

Le comédien a été réveillé en pleine nuit par un raffut du tonnerre. «J'ai cru qu'un prisonnier s'était échappé. J'ai pensé qu'il s'agissait d'une chasse à l'homme. La scène était digne d'un Die Hard. J'ai pris ma batte de baseball et je suis sorti en robe de chambre faire le tour de ma propriété avant d'allumer la télé et de comprendre le drame de Britney Spears», a-t-il confié au Daily Mail.

George Clooney a donc décidé de déménager et trouver un havre de paix un peu pus calme. Tous les agents immobiliers de Los Angeles sont sur le coup. (article : 20minutes)

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DEVENEZ PRODUCTEUR DE MUSIQUE

MyMajorCompagny est ouvert, devenez producteurs de disquesspidart

Depuis un moment, la musique avait mis de côté sa principale source de revenus: le consommateur. Au coeur des conférences du Midem (Marché international de la musique) qui s'est ouvert ce week-end à Cannes, celui-ci fait d'autant plus un retour en force avec l'émergence du numérique qu'on lui donne désormais les clés pour s'investir.

Pour investir même puisque plusieurs sites français - MyMajorCompany, NoMajorMusik et Spidart - viennent de voir le jour en proposant à l'internaute de devenir producteur d'un artiste auquel on croit. Chacun récoltant entre 20 et 30% des ventes au prorata de leur investissement en cas de succès.

«Un deal avec Emi»

Ces trois sites veulent permettre l'éclosion et l'accompagnement de talents. Présent à Cannes, Nicolas et Ben de Spidart sont les premiers à s'être lancés il y a trois mois. Chez eux, les artistes doivent récolter 50.000 euros pour enregistrer leur premier album. Le succès est là puisque le premier groupe devrait atteindre le seuil fatidique à la fin du trimestre.

Spidart et MyMajorCompany travaillent avec des labels et des majors. «Nous avons un signé avec deal avec Emi, qui a un droit de préférence sur nos artistes, explique Nicolas. Nous avons besoin de professionnels pour produire, éditer et accompagner les chanteurs et les groupes.»

Rémunération grâce à la pub

Un peu plus radical dans son approche, NoMajorMusik, qui ne fait aucune sélection à l'entrée et se rémunère sur la publicité de son site, travaille directement avec les ingénieurs du son d'un studio, sans passer par les majors. Eux ne cherchent à produire pour le moment que des singles avec un palier de 3.000 euros à franchir pour pouvoir être produit.

L'industrie du disque regarde ces expériences avec intérêt, de peur de voir un bon wagon leur passer encore sous le nez. «Si j'étais jeune et je voulais devenir producteur aujourd'hui, c'est peut-être un truc comme ça que je ferais», confie le patron d'une major. (article : 20MINUTES)

Grâce à l'intervention de RUBENS, j'ai rajouté à la liste de 20minutes, le label : producemylive.com

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