Lundi 31 Déc 2007
C'EST LA FIN DE 2007 !!!!!!!
Par ZoéRose, Lundi 31 Déc 2007 à 19:05 GMT+2 dans La vie de Zoe Rose
POURVU QUE 2008 SOIT MEILLEURE QUE 2007 !!!!
JOYEUX REVEILLON A TOUS ....
Lundi 31 Déc 2007
Par ZoéRose, Lundi 31 Déc 2007 à 19:05 GMT+2 dans La vie de Zoe Rose
POURVU QUE 2008 SOIT MEILLEURE QUE 2007 !!!!
JOYEUX REVEILLON A TOUS ....
Par ZoéRose, Lundi 31 Déc 2007 à 19:03 GMT+2 dans L'Enfer c'est les Autres
Un homme de 45 ans, soupçonné d'avoir lardé son épouse de plusieurs coups de couteau, samedi dans une rue de Brive (Corrèze), a été mis en examen lundi pour tentative de meurtre, a-t-on appris de source judiciaire.
En procédure de divorce
L'homme, un ouvrier mécanicien, s'était glissé dans le coffre de la voiture de son épouse, avec qui il était en procédure de divorce, avec notamment «un couteau avec une lame de 23 cm», ont indiqué les policiers.
Il a attendu que son épouse démarre puis est sorti de sa cachette par la banquette arrière, ont-ils expliqué. L'épouse aurait alors ouvert sa fenêtre pour appeler à l'aide.
L'agresseur a donné à sa victime «au moins sept coups de couteau» puis est sorti pour l'extraire du véhicule par la fenêtre avant de lui cogner la tête à plusieurs reprises contre la pile en béton d'un portail, selon les policiers.
Quatre personnes sont intervenues pour maîtriser l'homme. D'abord mis en garde à vue, le suspect, «sans antécédents judiciaires», a été placé lundi en détention provisoire, a indiqué une source judiciaire.
«Important traumatisme crânien»
La victime, âgée de 40 ans, a été touchée au foie, au rein, à l'intestin grêle, à la rate et souffre d'un «important traumatisme crânien» selon le parquet, qui a toutefois précisé que «le pronostic vital ne serait pas engagé».
Par ZoéRose, Lundi 31 Déc 2007 à 11:11 GMT+2 dans ZoeRosus Politicus
'opération de récupération de trois otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche), dont la libération prochaine avait été annoncée le 18 décembre par la guérilla, a encore été retardée. A Villavicencio, chef-lieu du département colombien du Meta, choisi comme base logistique de la "caravane aérienne humanitaire", deux hélicoptères Bell vénézuéliens, plus petits que les MI17 de fabrication russe déjà mobilisés, ont rejoint, dimanche 30 décembre, le dispositif présent à l'aéroport. Ils permettraient un éventuel atterrissage sur une surface plus réduite.
Officiellement, on n'attendrait plus que "les coordonnées" du lieu de remise des otages que les FARC doivent faire parvenir discrètement au gouvernement vénézuélien. Le haut commissaire colombien pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a tenu à rassurer : Bogota ne tient pas à connaître ces "coordonnées" et n'impose "aucun délai ni limite" à l'opération humanitaire, a-t-il déclaré à la presse à Villavicencio.
NÉGOCIATIONS AVEC LE CICR
A Bogota, la déléguée du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Barbara Hintermann, a tout de même rappelé qu'elle entend négocier avec le commandement militaire colombien pour que les hélicoptères disposent de la sécurité nécessaire, sans interférence intempestive.
La question de savoir qui accompagne les équipages des hélicoptères de sauvetage ferait l'objet d'âpres négociations. Le CICR n'apprécie pas l'indiscrétion des caméras, mais le président vénézuélien, Hugo Chavez, a promis à son ami, le cinéaste américain Oliver Stone, qu'il pourrait filmer la remise des otages.
M. Chavez a délégué les détails opérationnels au capitaine Ramon Rodriguez Chacin, ancien ministre de l'intérieur, qui se trouvait toujours à Caracas dimanche. A l'en croire, le dénouement interviendrait "dans les prochains jours". Même si "le gouvernement colombien collabore activement" en suspendant les incursions militaires, la guérilla doit pouvoir prévoir sa retraite de la zone, a expliqué le capitaine.
Mais Hugo Chavez envisage d'autres options. "Dans le cas où cela prendrait trois, quatre ou cinq jours de plus pour des raisons de sécurité [des FARC], cette opération pourrait s'effondrer et il faudrait alors penser à une autre solution", a-t-il admis samedi soir.
A Caracas, les familles des otages attendent depuis jeudi. Clara Gonzalez de Rojas, mère de Clara Rojas, l'ancienne assistante d'Ingrid Betancourt, se montre patiente. "S'il faut un jour ou deux de plus, cela n'a pas d'importance, a-t-elle assuré à la télévision colombienne. Ce qui compte, ce n'est pas le temps, mais le soin apporté au succès de l'opération par les gouvernements vénézuélien et colombien."
Dimanche au petit matin, Juan Carlos Lecompte, le mari d'Ingrid Betancourt, lui a envoyé un message au cours de l'émission radiophonique hebdomadaire "Les voix des séquestrés". "Un message d'espoir et d'amour, avec des nouvelles de ses enfants, confie-t-il. C'était le dernier programme de l'année 2007, je ne pouvais pas le manquer."
Dimanche 30 Déc 2007
Par ZoéRose, Dimanche 30 Déc 2007 à 20:19 GMT+2 dans Mode et Beauté
Voilà des petites babiolles inutiles, futiles ... que j'adore ! (source : vogue)
Poupées en porcelaine d'après les croquis d'Alber Elbaz, numérotées et éditées par l'artisan chinois Franz en 800 exemplaires chacune, vendues dans un écrin Lanvin signé, 250 euro
BALENCIAGA
Veste blazer en gabardine de laine et col en blaireau sur une chemise en popeline de coton blanche. Jodhpur en gabardine de coton beige.
Marni consacre des espaces à ses accessoires
La maison Marni a ouvert à Milan sa première boutique, entièrement dédiée à l'accessoire. Situé sur Via Della Spiga à Milan, juste en face de la boutique traditionnelle, ce nouveau concept est né d'une collaboration entre la styliste Consuelo Castiglioni et la firme d'architecture Sybarite. Murs et plafonds laqués, sol beige et éclairage soigné, tout est mis en œuvre pour mettre en valeur les collections de sacs, lunettes de soleil et escarpins. (QUE J'AIME CETTE VILLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Les rues sont belles ! Les gens sont beaux (presque tous ...) ! Les boutiques sont sublimes(mode ou déco) ! Les restos sont bons ! VIVE MILAN !!!)
MICHAEL KORS
Cape camel à large col, boutonnée devant sur une robe en cachemire grise.
PUCCI
Pochettes carrées et rectangulaires en bois et plexi noir.
GUCCI
Ballerines à semelle plate-forme « dahlia » à talons hauts avec boucle décorative en anneau de mors et plaque en métal.
VAIO de Sony
Ordinateurs portables à coques de couleurs, 2 Go de mémoire, large écran 15,4 pouces et quatre ports USB, à partir de 1 200 euro
iPhone de Apple
Téléphone mobile, iPod® à écran panoramique et terminal Internet mobile, 399 euro avec abonnement Orange
Par ZoéRose, Dimanche 30 Déc 2007 à 18:55 GMT+2 dans Zoé Rose à Marseille
(article : laprovence) Demain soir, 296 fonctionnaires de police, mobilisés sur 92 points de contrôle dans le département, seront là pour le rappeler aux automobilistes que la nuit de la Saint-Sylvestre est souvent la plus meurtrière sur les routes.
D'autre part, cette année encore, 20 bénévoles des "Nez Rouges" joueront gratuitement les bouées de secours. De 22h à 6h, le dispositif de raccompagnement sera activé sur simple appel téléphonique, au 0800 802 208.
Je trouve cette initiative de raccompagnement géniale !!!
Par ZoéRose, Dimanche 30 Déc 2007 à 09:55 GMT+2 dans ZoeRosus Politicus
L'opération vénézuélienne de récupération de trois otages détenus par la rébellion colombienne est au point mort et le président Hugo Chavez a déclaré qu'elle pourrait faire long feu si le blocage se prolonge.L'inquiétude porte sur l'issue de cette mission qui doit permettre la libération de Clara Rojas, l'ex-assistante de la sénatrice franco-colombienne Ingrid Betancourt, de son fils Emmanuel né en captivité et de la parlementaire Consuelo Gonzalez. Rojas a été capturée en 2002 et Gonzalez en 2001.
"Si cela devait durer trois, ou quatre, ou cinq jours, pour des raisons de sécurité, cela pourrait s'effondrer et nous devrions penser à autre chose", a déclaré le président vénézuélien samedi soir. Chavez, qui a négocié avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie, avait d'abord espéré que les trois otages seraient libérés jeudi.
Deux hélicoptères envoyés par le Venezuela sont immobilisés à Villavicencio, au pied des Andes, dans l'attente d'un signal des Farc, qui n'ont toujours pas donné d'indications sur l'endroit où seront récupérés les otages.
"La question est de savoir pourquoi il faut autant de temps aux Farc pour donner ces coordonnées. Ce sont eux qui ont proposé de libérer les otages", a déclaré un haut responsable du gouvernement colombien ayant requis l'anonymat.
Les rebelles marxistes colombiens ont annoncé le 18 décembre qu'ils étaient prêts à remettre à Chavez, ou à quelqu'un qu'il désignerait, Clara Rojas, 43 ans, son fils Emmanuel, dont on pense qu'il a quatre ans environ, et Consuelo Gonzalez, 57 ans.
D'autres responsables impliqués dans l'opération se veulent plus optimistes. "Nous n'avons pas les coordonnées mais nous pouvons les avoir d'un moment à l'autre, et nous attendons que la mission se déroule", a déclaré Yves Heller, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui participe à la mission.
Plusieurs observateurs étrangers sont arrivés sur place, dont l'ancien président argentin Nestor Kirchner et des représentants de la France et de la Suisse.
Le réalisateur américain Oliver Stone, qui tourne un documentaire sur l'Amérique latine, est également présent.
"Nous voulons tous que cette mission se déroule bien", a-t-il dit. "Le président Chavez est très désintéressé et essaie vraiment que cela réussisse."
La libération des deux femmes et du petit garçon constituerait malgré tout un succès diplomatique pour Chavez, coutumier de violentes diatribes contre Washington et auquel le président colombien Alvaro Uribe avait retiré fin novembre le mandat qu'il lui avait confié durant l'été pour négocier avec les Farc.
Par ZoéRose, Dimanche 30 Déc 2007 à 09:39 GMT+2 dans ZoeRosus Politicus
Clara Rojas est la principale figure des trois otages, qui doivent être libérés ce vendredi par les Farc. Amie fidèle et proche collaboratrice d'Ingrid Betancourt, elle avait été enlevée avec elle, il y a presque six ans, mais n'était plus détenue au même endroit.Samedi 29 Déc 2007
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 17:18 GMT+2 dans Potins de Stars
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 17:11 GMT+2 dans Potins de Stars
LAURENCE FERRARI (Ouai ... mais sans plus ...)
Laurence Ferrari, présentatrice de Dimanche + sur Canal +, est jugée la plus "glamour" des présentatrices de télévision, selon un sondage Ipsos publié vendredi 28 décembre par le magazine Télé 7 Jours.
Laurence Ferrari recueille 51% des suffrages (50% chez les hommes, 52% chez les femmes). Vient ensuite Mélissa Theuriau (qui présente "Zone interdite", sur M6), avec 46% de votes, et de Marie Drucker ("Soir 3", sur France 3), (45%).
Ces trois présentatrices sont suivies d'Anne-Sophie Lapix ("7 à 8", TF1), Claire Chazal (JT de 20H00 de TF1), Carole Gaessler ("C'est notre affaire", France 5) et Audrey Pulvar ("19-20", France 3).
Harry Roselmack n°1 (Alors là : j'adhère ! j'adore ! ...)
Chez les présentateurs les plus sexy, c'est le présentateur de "7 à 8" sur TF1 Harry Roselmack qui arrive en tête (64%, et même 71% chez les femmes), suivi de Thomas Hugues ("Une heure 30 chrono", i-Télé), avec 53%, et de Guy Lagache ("Capital", M6), avec 33%.
Parmi les animatrices, Flavie Flament ("Les 500 choristes", TF1) est en tête, avec 37% (et même 41% chez les femmes), suivi de Virginie Efira ("Nouvelle Star", sur M6), 31%, et d'Emma de Caunes ("La musicale", sur Canal+), 23%. Benjamin Castaldi, animateur le plus sexy (Ouai ... Bof ...)
Benjamin Castaldi ("Secret Story", sur TF1) est, selon les sondés, l'animateur le plus sexy (33%). Il est suivi de Nagui ("Tout le monde veut prendre sa place", sur France 2), avec 26%, et de Nikos Aliagas ("Star Academy", sur TF1), avec 25%.
CECILE DE MENIBUS (NON!!! Alors là ... c'est pas possible !!! elle est vulgaire + prétentieuse + idiote, etc ... en même temps, quand on voit la deuxième ...)
Cécile de Ménibus ("La méthode Cauet", TF1) est considérée comme la chroniqueuse la plus glamour (47%), suivi d'Eve Angeli ("Jury de stars", NT1), avec 33%, et de Nathalie Vincent ("Incroyable mais vrai", TF1), avec 32%.
JEAN-LUC LEMOINE (On n'a décidemment pas la même idée du Sexy ...)
Jean-Luc Lemoine ("On n'est pas couché", France 2) est en tête des chroniqueurs les plus sexy (33%), suivi de Nicolas Canteloup ("Vivement dimanche", France 2), avec 31%, et Stéphane Guillon ("Salut les Terriens", Canal+), avec 27%.
- Sondage réalisé du 10 au 12 décembre auprès de 1.000 personnes âgées de 15 à 60 ans.
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 16:41 GMT+2 dans La vie de Zoe Rose
ini les bistrots enfumés, l'odeur du café mêlée au tabac froid, les cendriers qui débordent et les sols jonchés de mégots : au 1er janvier 2008, la cigarette sera définitivement bannie des bars, tabacs, restaurants, discothèques et casinos. Les lieux dits de convivialité rejoignent ainsi les administrations et les entreprises privées devenues espaces non-fumeur le 1er février, pour faire de la France un des pays les plus protecteurs en matière de lutte contre le tabac.
Les réfractaires n'auront que 24 heures de sursis. Le ministère de la santé a en effet reconnu qu'"il n'y aura pas de contrôles le 1er janvier", contrairement à ce qu'avait affirmé Roselyne Bachelot : "Si vous rentrez de votre réveillon et que vous voulez prendre un petit noir au bistrot en bas de chez vous, vous n'aurez pas le droit de fumer dans cet établissement", avait affirmé la ministre de la santé, le 17 décembre.
L'interdiction totale de fumer dans les lieux accueillant du public a été édictée par le décret du 16 novembre 2006, dans l'objectif de limiter le tabagisme passif, qui provoque le décès de 5 000 personnes par an. Le gouvernement Villepin avait opté pour une interdiction en deux temps, retardant son application au 1er janvier 2008 pour les quelque 200 000 restaurants, bars tabac, casinos et discothèques.
Ce délai, d'abord dénoncé par les militants de la santé publique, pourrait se révéler un atout pour la seconde phase d'interdiction. " Le bannissement de la cigarette des lieux de travail s'est fait avec une grande facilité, explique le professeur Gérard Dubois, président d'honneur d'Alliance contre le tabac. Les fumeurs ont découvert qu'ils pouvaient survivre à l'interdiction, en sortant dehors pour fumer, en réduisant la cigarette, voire en l'arrêtant. Ils ne sont plus effrayés à la perspective de ne plus fumer dans les cafés."
Selon un sondage réalisé par l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé (Inpes) en juillet, la mesure rencontre l'approbation du public puisque les non-fumeurs (83 %), comme les fumeurs (72 %) sont tout à fait ou plutôt favorables à l'interdiction de fumer dans les restaurants. Bien qu'une centaine de députés UMP aient cosigné, en novembre, plusieurs propositions de loi visant à amoindrir l'ampleur du décret, l'Elysée comme Matignon ont réaffirmé, courant décembre, que l'interdiction de fumer serait pleinement appliquée.
Du côté des propriétaires d'établissements, les opposants à l'interdiction de fumer, buralistes (40 000) ou cafés à narguilé (quelques centaines) sont minoritaires. La très grande majorité des établissements ont accepté l'arrêt de la cigarette. "Une des clés de la bonne application de l'interdiction, c'est justement qu'elle soit absolue et définitive, sans dérogation, souligne Hervé Dijols, premier vice-président du Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorcat). Sinon, il peut y avoir des effets de distorsion de concurrence préjudiciables." Les restaurateurs s'attendraient même à une hausse de leur chiffre d'affaires : "A terme, cela sera positif, car on va récupérer une clientèle, notamment familiale, qui fuyait les ambiances enfumées", souligne M. Dijols.
Le principe de l'interdiction de fumer étant a priori accepté par la quasi-totalité des cafés et restaurants, le gouvernement parie que "l'autorégulation" du public permettra d'éviter les conflits. Face aux contrevenants, les forces de l'ordre interviendront "au cas par cas, en fonction de chaque situation et avec discernement", indique le ministère de l'intérieur. Lors de l'entrée en vigueur de l'interdiction dans les entreprises et les administrations, un nombre infime de procès-verbaux avait ainsi été dressé.
C'est surtout sur le plan sanitaire que la seconde phase de l'interdiction de fumer pourrait avoir un impact. Jusqu'à présent, l'arrêt du tabac dans les administrations et entreprises privées, tout en étant bien appliqué, n'a quasiment pas entraîné de bénéfices en terme de santé publique.
La France n'a pas observé de baisse d'infarctus du myocarde chez les moins de 65 ans, pourtant directement corrélé à l'exposition au tabagisme passif, comme ce fut le cas en Italie (- 11 %), en Ecosse (- 14 %) ou en Irlande (- 15 %) après l'interdiction du tabac dans les bars. "Jusqu'ici, en France, on a interdit de fumer dans les endroits où les non-fumeurs étaient relativement peu exposés à la cigarette, explique le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l'Office français de prévention du tabagisme. En s'attaquant aujourd'hui aux endroits les plus enfumés, nous attendons une baisse de plusieurs milliers du nombre d'infarctus." (article : lemonde)
J'avoue : je fume des PhilipMoris (bleues). Lorsque j'ai connu mon mari je sortais pas mal et je fumais presque 2 paquets par jour ! Lui étant non fumeur, et moi étant très amoureuse (et prête à tout pour le garder !!!) j'ai ralenti la cadence jusqu'à ne plus fumer, aujourd'hui, qu'une dizaine de cigarettes par semaine ! Par respect pour ma famille je ne fume jamais dans la maison ... par contre je ne me génais pas dans les cafés et les restos ! Je suis tout à fait consciente que j'enfumais (j'étais pas seule à le faire !!!) ceux qui n'avaient rien demandé ... ! Cette interdiction ne me fait pas super plaisir, mais elle est, d'après moi, indispensable. Si j'arrive à ne pas fumer dans mon appart', il n'y a pas de raison que je ne puisse pas me retenir au resto ou au café ! Et franchement, j'avoue que c'est vraiment désagréable de devoir supporter la fumée des autres ... ! Donc, je m'incline ... par contre : NE VENEZ PAS ME FAIRE CHIER des réprimandes DEHORS !!! Sur le trottoir on a le droit !!!
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 16:17 GMT+2 dans AFFAIRES JUDICIAIRES
Coup dur pour les ONG je suppose ! L'Arche de Zoé n'a pas fait dans la dentelle !!! Je reste persuadée qu'ils croyaient bien faire, mais qu'est-ce qui leur est passé par la tête de vouloir faire sortir ces enfants de leur pays en totale illégalité, sans préparer ces enfants au choc de leur déracinement, en mentant à toutes les autorités, aux familles adoptantes, aux familles de ces petits ... Je pense également aux familles des membres de l'Arche de Zoé qui se retrouvent dans une réelle situation de détresse ! On ne cesse de le dire en évoquant cette affaire : "l'enfer est pavé de bonnes intentions".
Maintenant ils sont rentrés en France. Je vous laisse lire cet article du journal LE MONDE :
'équipée des six Français de L'Arche de Zoé prend fin. Plus exactement, elle entre dans une phase plus franco-française. Condamnés au Tchad à huit ans de travaux forcés pour "tentative d'enlèvement d'enfants", ils sont arrivés vendredi 28 décembre à Paris. L'application d'une convention de coopération judiciaire entre les deux pays leur permet d'accomplir leur peine en France, où elle sera transformée en simple emprisonnement. Ils doivent verser 6,3 millions d'euros aux familles des 103 enfants qu'ils se sont efforcés d'embarquer clandestinement pour la France. Il est vraisemblable que l'Etat va intervenir dans le paiement de cette somme. De même est-il tout aussi vraisemblable que la justice française veillera à faire appliquer de la façon la plus libérale possible la peine de prison prononcée dans la capitale tchadienne. Avec raison, car le procès de N'Djamena a tenu de la parodie de justice.
Ces quatre hommes et ces deux femmes n'en ont pas moins péché par irresponsabilité, mépris des Tchadiens aussi, ignorance de ce qu'est l'Afrique assurément. Mais il y a encore plus grave peut-être : ils ont porté un coup à la réputation de l'engagement humanitaire. Ils ont agi avec désinvolture. Ils ont mené leur mission sans même vérifier si les enfants qu'ils entendaient secourir venaient bien de la province soudanaise du Darfour et étaient bien orphelins. Les bonnes intentions font de la mauvaise assistance : l'humanitaire n'a pas besoin d'amateurisme ; il requiert des professionnels.
Le mauvais exemple donné par L'Arche de Zoé a permis à certains des pourfendeurs de l'ingérence humanitaire - assimilée à une forme de néocolonialisme - d'accréditer une thèse dangereuse : il ne se passerait rien de si grave au Darfour, voyez-vous, juste un des drames habituels de l'Afrique, une tragédie comme tant d'autres, que les Africains sauront mieux résoudre tout seuls. Cette thèse-là ne réjouira pas seulement le gouvernement soudanais ; elle est une insulte à la réalité. Elle est une insulte aux 200 000 morts - femmes, enfants, vieillards -, victimes d'un conflit qui n'est certes pas un génocide, mais où la barbarie a très largement été le fait du régime de Khartoum. Elle est une insulte aux 2 millions de déplacés dans des camps qui ne survivent que par une assistance imposée par les grandes ONG au gouvernement soudanais.
L'humanitaire ne fait pas une politique étrangère ; il ne peut être érigé en doctrine. Il peut avoir des aspects déplaisants. Mais, au fond, peu importe ses intentions : il reste essentiel dans sa pertinence immédiate, opérationnelle, celle de l'urgence ; essentiel pour celui qui est soigné, nourri, protégé - pour lequel il ne se pose d'autre question que la survie. Sur le Darfour tout particulièrement, il ne fallait pas lui donner mauvaise réputation.
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 15:52 GMT+2 dans La vie de Zoe Rose
Le distributeur Auchan a arrêté de vendre du thon rouge dans ses hypermarchés en France en raison "des graves menaces de disparition" de cette espèce, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué.
"En raison des graves menaces de disparition qui pèsent sur le thon rouge, Auchan a pris la décision d'arrêter toute commercialisation de ce poisson", selon le communiqué, qui souligne que la décision a été également appliquée dès ce vendredi dans ses supermarchés Simply Market.
"Ces enseignes seront les premières en France à prendre cette mesure qui sera maintenue jusqu'à l'éventuelle mise en place d'une pêche durable ne menaçant pas la survie de l'espèce", a ajouté Auchan, qui revendique 13,8% de parts de marché du poisson en France.
Les ministres européens de la Pêche avaient décidé en novembre de durcir un plan de sauvegarde du thon rouge, en introduisant l'obligation pour chaque Etat de présenter des plans de pêche très détaillés avant chaque campagne dans l'espoir de prévenir des dérapages, alors que la France est un des principaux pays à dépasser régulièrement son quota annuel.
Le plan de sauvegarde prévoit de réduire progressivement les quotas de pêche, de limiter les sorties en mer à six mois dans l'année, d'augmenter de 10 à 30 kilos la taille minimale des prises, afin de laisser aux thons le temps de se reproduire, et de renforcer les contrôles.
L'objectif est de tenter de freiner la baisse rapide en Méditerranée et dans l'Atlantique des stocks de cette espèce, très prisée des consommateurs avec la mode des "sushis" en particulier. (PARIS (AFP))
Dépéchons-nous de manger des sushis et sashimis de thon avant qu'ils ne coutent le prix du caviar !!! En même temps, il est grand temps que nous pensions un peu à la planète ...
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 10:41 GMT+2 dans L'Enfer c'est les Autres
Le 27 décembre j'ai partagé avec vous un article de LApROVENCE relatant le viol d'une jeune femme "Marseille : les deux violeurs s'étaient déguisés en bon samaritains" (plus bas dans ce blog). Et bien figurez-vous que la supposée victime n'en n'était pas une !!! En tout cas c'est ce qu'elle dit maintenant ... Est-ce la peur des représailles ou le remors ? En tout cas, le dossier est clos. Si elle a tout inventé, c'est un sacré mauvais cadeaux de noël qu'elle a fait au 3 jeunes qu'elle accusait !!!!
Voici l'article de la provence que je viens de lire :
Vendredi dernier, les parents d'un petit Avignonnais de 11 ans ont alerté les policiers de l'enlèvement durant une heure de leur fils. Ils craignaient un kidnapping, voire un viol. Les parents ont vécu quatre jours de terreur. Ils ont demandé l'hospitalisation de l'enfant présumé victime. Quatre jours d'enquête ont suivi pour les policiers du commissariat avignonnais qui avaient fait des réquisitions pour écouter les conversations téléphoniques issues de son portable et avaient saisi les vêtements du gamin pour les faire analyser.
Sauf que tout est retombé comme un soufflet quand, mercredi, le collégien a avoué avoir monté de toute pièce son kidnapping. Il était allé une heure chez une copine et ne souhaitait pas que sa maman le sache. L'enfant avait poussé le vice jusqu'à laisser à l'abandon son vélo au bord d'un stade du Pont-des-deux-eaux et était rentré tout essoufflé chez lui où sa mère l'attendait et devant laquelle il s'est renfermé pendant plusieurs jours laissant imaginer le pire à ses parents. Début novembre, une fille de 14 ans de Vedène avait aussi inventé avoir été victime d'une tentative de rapt à la sortie du collège.
L'enquête des gendarmes du Pontet avait prouvé que tout n'était que pure affabulation."Nous ne pouvons pas nous permettre de sous-estimer quoique ce soit dans ce style d'affaire, c'est trop grave" nous confiait un enquêteur de police. "Ils n'inventent rien ils reproduisent des histoires qu'ils ont entendues à la TV par exemple",explique quant à lui le psychologue Alain Miguel. "Ces enfants ont apparemment un besoin d'attirer l'attention sur eux. Ils ont sans doute un manque d'intérêt à leur égard. Dans ces inventions, plus c'est gros et plus c'est crédible".Reste que ce style de "dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ou administrative ayant entraîné des recherches inutiles" peuvent coûter cher: 6 mois de prison et 7500 d'amende.
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 09:55 GMT+2 dans L'Enfer c'est les Autres
Vendredi dernier, les parents d'un petit Avignonnais de 11 ans ont alerté les policiers de l'enlèvement durant une heure de leur fils. Ils craignaient un kidnapping, voire un viol. Les parents ont vécu quatre jours de terreur. Ils ont demandé l'hospitalisation de l'enfant présumé victime. Quatre jours d'enquête ont suivi pour les policiers du commissariat avignonnais qui avaient fait des réquisitions pour écouter les conversations téléphoniques issues de son portable et avaient saisi les vêtements du gamin pour les faire analyser.
Sauf que tout est retombé comme un soufflet quand, mercredi, le collégien a avoué avoir monté de toute pièce son kidnapping. Il était allé une heure chez une copine et ne souhaitait pas que sa maman le sache. L'enfant avait poussé le vice jusqu'à laisser à l'abandon son vélo au bord d'un stade du Pont-des-deux-eaux et était rentré tout essoufflé chez lui où sa mère l'attendait et devant laquelle il s'est renfermé pendant plusieurs jours laissant imaginer le pire à ses parents. Début novembre, une fille de 14 ans de Vedène avait aussi inventé avoir été victime d'une tentative de rapt à la sortie du collège.
L'enquête des gendarmes du Pontet avait prouvé que tout n'était que pure affabulation."Nous ne pouvons pas nous permettre de sous-estimer quoique ce soit dans ce style d'affaire, c'est trop grave" nous confiait un enquêteur de police. "Ils n'inventent rien ils reproduisent des histoires qu'ils ont entendues à la TV par exemple",explique quant à lui le psychologue Alain Miguel. "Ces enfants ont apparemment un besoin d'attirer l'attention sur eux. Ils ont sans doute un manque d'intérêt à leur égard. Dans ces inventions, plus c'est gros et plus c'est crédible".Reste que ce style de "dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ou administrative ayant entraîné des recherches inutiles" peuvent coûter cher: 6 mois de prison et 7500 d'amende. (article : laprovence)
Si les adolescents passent des moments difficiles (questions, complexes, amours déçues ...) je peux vous dire que pour les parents c'est pas plus simple !!!!! On oublie trop souvent de le dire !!!! Quand mon fils va mal, je vais TRES mal (je culpabilise tout le temps en me disant que je ne suis pas une assez bonne mère pour soulager mon fils ...) ; quand mon fils va bien, j'ai peur qu'il ait un problème et qu'il ne veuille pas en parler ! ...
Par ZoéRose, Samedi 29 Déc 2007 à 09:44 GMT+2 dans Le monde insolite de Zoé Rose
(article : lenouvelobs)
Elle peut détruire les tissus et provoquer la mort dans un délai de 12 à 24 heures après l'infection, après avoir pénétrer par une brèche quelconque sous la peau ou par voie sanguine.Les autorités sanitaires de Hong Kong ont annoncé, vendredi 28 décembre, la mort d'un homme de 55 ans victime d'une bactérie "mangeuse de chair" qui occasionne une maladie infectieuse rare mais très grave. Ce cas fait l'objet d'une enquête.
L'homme qui souffrait de douleurs au cou et se plaignait de problèmes au niveau des voies respiratoires supérieures s'est rendu dimanche chez un médecin.
La douleur s'est propagée à sa fesse droite. Il a alors été admis à Noël dans un hôpital privé pour y subir une opération chirurgicale visant à retirer les tissus contaminés. Il a ensuite été transféré dans un autre hôpital où il est mort jeudi.
Fesse contaminée
Des tests ont montré que la blessure à la fesse était contaminée par un streptocoque pyogène (qui provoque du pus) ayant entraîné des nécroses des tissus, d'où l'appellation de bactérie "mangeuse de chair", a expliqué le Centre de protection sanitaire.
Un porte-parole du centre a précisé que la bactérie pouvait détruire les tissus et provoquer la mort dans un délai de 12 à 24 heures après l'infection.
La bactérie "mangeuse de chair" est un streptocoque A qui est à l'origine d'une maladie infectieuse rare, peu connue mais très grave, présentant des risques de mortalité élevés ou entraînant de lourdes séquelles fonctionnelles (amputation) et esthétiques.
Cette bactérie pénètre soit par une brèche quelconque sous la peau pour s'installer dans le tissu sous-cutané soit y arrive par voie sanguine quand le corps est déjà infecté.
Pour désigner cette nécrose, certains spécialistes préfèrent le terme de "gangrène sous-cutanée à streptocoque béta hémolytique" ou "syndrome de Meleney", du nom de l'Anglais qui l'a décrite en 1924.
Vendredi 28 Déc 2007
Par ZoéRose, Vendredi 28 Déc 2007 à 15:39 GMT+2 dans ZoeRosus Politicus
RUE89 est une source d'information que je trouve incontournable. Je voulais partager avec vous cet article que je trouve très intéressant, tout comme celui de BAKCHICH (en-dessous) qui traite du même sujet. Je vous laisse lire ...
La mort de l'ancien Premier ministre, figure politique controversée, ravive la crise politique dans un pays déchiré. Décryptage.

Que représentait, politiquement, Benazir Bhutto?
Cette femme de 54 ans, qui dirigeait le Parti du peuple pakistanais (PPP), représentait une des alternatives les plus crédibles au pouvoir de Pervez Musharraf, dont la victoire à l'élection présidentielle du 6 octobre est contestée. Dès son retour d'exil, en octobre, elle avait été la cible d'une première tentative d'attentat.
Jusqu'à cet été, Benazir Bhutto était accusée par le pouvoir Pakistanais de diverses charges, dont la corruption. Sous la pression des Américains, Musharraf a accepté de mettre fin à son exil, qui a duré huit ans. Il avait ensuite engagé avec elle des négociations pour un partage du pouvoir.
Affaibli aux yeux de l'Occident, le président-général pakistanais avait besoin d'une caution "démocrate". En contrepartie, Pervez Musharaf a quitté son poste de chef des armées fin novembre et signé un décret amnistiant "B-B" des accusations de corruption qui lui ont valu de quitter le pays en 1999, principale condition qu'elle posait pour rentrer au Pakistan et partager le pouvoir.
Leur entente aura pourtant été de courte durée. Assignée à résidence quelques jours après son retour triomphal en raison de l'état d'urgence décrété par Musharraf, Benazir Bhutto a accusé le pouvoir de réprimer son parti et de l'empêcher ainsi de mener à bien sa campagne pour les législatives du 8 janvier. Décidée à organiser une longue marche de Lahore à Islamabad pour réclamer la levée de l'état d'urgence, Benazir Bhutto avait alors réclamé la démission du général Musharraf.
Benazir Bhutto était une figure charismatique chez une grande partie des 165 millions de Pakistanais. Belle, cultivée (elle a étudié à Harvard), issue d'une très riche famille du Sindh, elle était la fille du très populaire Zulfikar Alî Bhutto, président du Pakistan, renversé en 1977 par par le général Zia ul-Haq, et exécuté par pendaison deux ans plus tard.
Reprenant la tête du PPP fondé par son père, elle a été Premier ministre à deux reprises, en 1988-1990 et en 1993-1996, sans laisser un grand souvenir. Lors de son second gouvernement, elle avait encouragé l'arrivée au pouvoir des talibans à Kaboul.
Se présentant ces dernières semaines comme l'incarnation de la démocratie, elle avait le soutien des Etats-Unis. Elle était la bête noire de Musharraf, mais aussi des islamistes. Bhutto a en effet adopté des positions très dures face à ces derniers. Elle n'était ainsi pas hostile à une intervention de l'armée américaine dans les zones tribales sensibles; et l 'été dernier, elle a soutenu la répression sanglante décidée par Musharraf contre les islamistes de la "Mosquée Rouge" d'Islamabad.
Qui avait intérêt à la voir disparaître?
"Je sais exactement qui veut me tuer", confiait Benazir Bhutto à un journaliste de Paris-Match, au lendemain d'un premier attentat qui avait fait 133 victimes à Karachi le 18 d'octobre. "Ce sont les dignitaires de l'ancien régime du général Mohamad Zia ul-Haq, qui sont aujourd'hui derrière l'extrêmisme et le fanatisme." Le père de Benazir Bhutto, Ali Bhutto, avait été déposé par le général Zia en 1997, avant d'être exécuté. Décédé dans un accident d'avion, Zia garde des partisans au sein de l'armée pakistanaise et en particulier au sein des services de renseigement.
Une chose est en tous cas certaine, si Benazir Bhutto comptait beaucoup de supporters au Pakistan, elle y avait également beaucoup d'ennemis. Outre les nostalgiques de Zia, elle était la bête noire des intégristes, qui l'accusaient d'être une marionnette de l'Amérique.
Elle avait ainsi récemment déclaré qu'en cas d'arrivée au pouvoir, elle envisageait d'autoriser l'armée américaine à pénétrer en territoire pakistanais pour remettre de l'ordre dans les zones tribales, à la frontière afghane, où les partisans de Ben Laden sont nombreux.
Selon les services de renseignement pakistanais, trois groupes proches d'Al-Qaeda ou des Taliban avaient menacé l'ex-Premier ministre. Elle aurait également laissé entendre qu'elle était prête à autoriser l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à auditionner le père de la bombe atomique pakistanaise et véritable héros national, Abdul Qadeer Khan. Dans Time Magazine, l'analyste pakistanais Nusrat Javed tempèrait:
"Ces déclarations ont été manipulées par les médias pour faire croire qu'elle était prête à faire tout ce que désirent les Etats-Unis, ce qui est très impopulaire ici au Pakistan. Ajoutez à cela sa volonté affichée d'éradiquer l'extrémisme dans les zones tribales, elle a provoqué tous les suspects habituels du jeu politique local."
Reste, évidemment, le principal bénéficiaire de cette disparition: Pervez Musharraf. Depuis des années, l'ancien Premier ministre ne cachait pas son intention de mettre un terme à la dictature militaire de Musharraf. Et l'accord de partage du pouvoir, patronné par les Américains, qui avait présidé au retour de Benazir Bhutto au Pakistan, semblait déjà enterré. Bhutto s'était récemment rapprochée d'un autre opposant au pouvoir et ancien Premier ministre, Nawaz Sharrif, pour établir une liste de demandes au gouvernement pour garantir un scrutin libre le 8 janvier. Lequel Sharrif a également été la cible d'un attentat, raté, ce jeudi.
Récemment, Bhutto avait accusé des éléments proches du pouvoir de manipuler ceux qui voulaient la tuer. "Je n'accuse pas le gouvernement, avait-elle précisé. J'accuse certaines personnes qui abusent de leur situation et de leur pouvoir." Elle aurait même remis à Musharraf une liste de suspects.
"Même si Musharraf ne voudrait pas tenter quelque chose contre Bhutto, il n'y a aucune garantie que quelqu'un d'autre de ce camp ne soit pas impliqué", confirme l'éditeur pakistanais Kamran Noorani.
Une piste également privilégiée depuis Dubaï par Asif Ali Zardari, mari de Bhutto, qui a mis en cause le gouvernement pakistanais. "C'est l'oeuvre des services de renseignement", avait-il déclaré après l'attentat du mois d'octobre.
Quel est son bilan?
Deux fois Premier ministre, Benazir Bhutto, icône de l'opposition antimilitaire, laisse une image controversée.
Ses récentes déclarations contre le fondamentalisme ont ainsi fait ricaner ses opposants. Arrivés au pouvoir en 1994, les talibans avaient bénéficié du soutien du Pakistan, dont le gouvernement était alors dirigé par celle qu'on surnommait l'"Unique".
Plus récente, l'accusation de compromission avec l'administration Bush, portée par les islamistes mais aussi par certains de ses anciens supporters. Soutenue par Washington, Benazir Bhutto, avait accepté en juillet de négocier une alliance avec son rival Pervez Musharraf en vue des élections législatives de janvier 2008. Avant de prendre ses distances.
Mais son image a surtout été ternie après les poursuites judiciaire pour corruption qu'elle et son mari Asif Ali Zardari ont dû affronter à deux reprises.
Premier ministre de 1988 à 1990, elle est démise de son poste par le président Ghulam Ishaq Khan pour corruption et "mauvaise gouvernance". Son mari est arrêté, le PPP perd les élections. En 1993, elle remporte les élections mais trois ans après, le même scénario la contraint à quitter le pouvoir. Son parti échoue aux élections générales. En 1999, condamnée pour avoir touché des pots-de-vin dans le cadre de marchés publics avec des entreprises suisses, Benazir Bhutto s'exile. Mais les affaires la poursuivent. Les époux sont jugés coupables en Suisse d'avoir blanchi 12 millions de dollars.
Son mari Asif Zardari, un temps ministre des investissements extérieurs, a également été soupçonné d'avoir fait assassiner Mir Murtaza Bhutto, frère et rival de Benazir. La nièce de ce de dernier, Fatima Bhutto a exigé dans le Los Angeles Times que soit éclairci le rôle joué par sa tante dans cette affaire.
Et maintenant?
L'assassinat de Benazir Bhutto intervient quelques jours seulement avant les élections législatives du 8 janvier. Des élections dont la tenue était déjà problématique, à l'issue d'une année des plus mouvementées, et dont on peut légitimement se demander si elles peuvent réellement avoir lieu dans le climat de tension qui suit la disparition de l'un des principaux candidats.
Peu après l'annonce de la mort de l'ancien Premier ministre, des émeutes ont démarré à Karachi, la plus grande ville du pays. Les partisans de Bhutto ont mis le feu à des voitures et des devantures de magasin, avant d'affronter les forces de l'ordre.
L'année 2007 fut, pour les Pakistanais, une année éprouvante. Multiplication des attentats, tensions dans les zones tribales à la frontière afghane, bras de fer entre le pouvoir du général Musharraf et la société civile -notamment la Cour suprême et les avocats-, et pour finir avec l'état d'urgence décrété le 3 novembre par le chef de l'Etat mais finalement levé le 16 décembre pour ouvrir la voie au scrutin du 8 janvier.
L'hypothèse Bhutto a aujourd'hui disparu, et le Pakistan, puissance nucléaire faut-il le rappeler, est de nouveau confronté à une instabilité chronique dont il est peu probable que le scrutin du 8 janvier, s'il est maintenu, parviendra à le sortir. Le maintien au pouvoir du général Musharraf est de moins en moins acceptable aux yeux d'une bonne partie de la population et des élites, et aucune personnalité ne semble aujourd'hui en mesure de réunir un soutien suffisant pour gouverner ce pays clivé.
Une situation dangereuse dans un région à haut risque, avec la guerre loin d'être facile pour l'Otan dans l'Afghanistan voisin, et la polarisation de la société pakistanaise à son paroxysme.
Par ZoéRose, Vendredi 28 Déc 2007 à 15:23 GMT+2 dans ZoeRosus Politicus
L'attentat meurtrier du 18 octobre à Karachi, dont Bénazir Bhutto avait réchappé par miracle, et les avertissements réitérées par les autorités du pays de menaces la visant, n'auront pas suffi à la dissuader de faire campagne. A l'issue du rassemblement organisé cet après midi à Rawalpindi, près d'Islamabad, dans le cadre de la campagne pour les élections législatives, l'opposante principale au régime de Pervez Musharraf a été victime d'un kamikaze qui, avant d'actionner ses explosifs, a pris soin de lui tirer deux balles, pour s'assurer qu'elle n'en réchappe pas.
Le chef de file du parti d'opposition, le Parti du Peuple Pakistanais (PPP), était rentrée d'exil cet automne après huit ans d'exil. Non pas pour répondre à un appel de son peuple. Elle n'était pas la favorite des Pakistanais et ses fidèles au sein du PPP ne couvrent qu'une frange minoritaire représentée par les couches moyennes et occidentalisées. Ses deux mandats de Premier Ministre, de 1988 à 1990 puis de 1993 à 1996, entachés d'accusations de corruption et d'autorisme, n'avaient du reste pas laissé que de bons souvenirs dans le pays. Mais elle bénéficiait en revanche d'une grande popularité au sein de la communauté internationale, et particulièrement outre-atlantique, ce qui a définitivement contribué à renforcer ses adversaires islamistes pétris d'anti-américanisme. Elle devait essentiellement son retour au Pakistan à la dégradation des relations entre l'administration Bush et le Président Musharraf.
Allié stratégique de la politique américaine dans la région de l'après 11/09, relais nécessaire à sa lutte contre le terrorisme et les Taliban en Afghanistan , Pervez Musharraf n'a pas satisfait aux demandes de son contributeur principal, qui l'a accusé de ne pas « tenir » ses engagements et de trop ménager ses franges islamistes radicales, y compris pro-Talibans, très actives dans le pays, pour sauvegarder son pouvoir. L'opportunité d'un accord sur un partage du pouvoir à l'occasion des élections législatives prévues pour le 8 janvier prochain, avec celle qui incarnait pour les Etats-Unis la transition démocratique avait fait son chemin, côté américain.
Pris en étau entre ses opposants islamistes et la nécessité de réagir à l'ultimatum de son allié, Musharraf avait donc avalé la couleuvre. Il avait accepté, non seulement de composer avec une « ennemie » soutenue par son allié , mais aussi de rendre son uniforme de Chef des Armées. L'attentat qui avait visé Mme Bhutto, le 18 octobre, lui avait permis de décréter l'état d'urgence dans le pays, et donc de lui interdire la tenue de rassemblements politiques. Les négociations quant à un partage concerté du pouvoir avaient été rompues à l'initiative de Bénazir Bhutto, qui était ainsi repassée dans l'opposition directe contre Musharraf sur le territoire.
Suite à de très fortes pressions internationales, Musharraf cédait et levait le 15 décembre dernier l'état d'urgence, permettant ainsi à la leader du PPP de refaire campagne dans le pays, en levant l'interdiction de rassemblement.
Quelques heures à peine après l'annonce du décès de Benazir Bhutto, Musharraf vient d'annoncer que le pays est placé en état d'alerte rouge. Les forces paramilitaires sont actuellement déployées sur l'ensemble du territoire. Un degré de plus que l'état d'urgence. Le terrorisme a bon dos. A quand la loi martiale ? Même accusé de ne pouvoir garantir la sécurité de sa population, victime de la recrudescencee d'attentats meurtriers dans le pays, et moins encore de ses opposants amis de ses amis, Musharraf reste le seul garde fou pour les Occidentaux à une déferlante radicale, qu'il compte bien exploiter pour se remettre en selle. A moins que le PPP ne puisse s'appuyer sur l'émotion en interne de ses partisans et à l'étranger de ses soutiens pour faire émerger un successeur légitime à la déjà figure « martyre » de Bénazir Bhutto, Musharraf signe son retour en grâce. A quel prix ! Et pour combien de temps ?
Par ZoéRose, Vendredi 28 Déc 2007 à 15:05 GMT+2 dans AFFAIRES JUDICIAIRES
Un père est soupçonné d'avoir tué ses trois enfants avant de tenter de se suicider vendredi matin à Bornel, dans l'Oise, à environ 35 km de Beauvais. Le père de famille aurait tué pour des raisons encore inconnues ses deux garçons et une fille âgés de trois à sept ans à l'arme blanche.
L'homme, dont l'âge n'a pas été précisé, a été hospitalisé, ainsi que la mère des enfants, qu'il n'aurait pas agressée, selon le procureur de la République de Beauvais James Juan. La famille habitait au dernier étage d'une petite résidence de trois étages, où, selon une voisine interrogée par un journaliste de l'AFP, elle était arrivée il y a environ un an. (article : lci)
Comment peut-on en arriver à de telles atrocités ? Comment ce père de famille a-t-il pu vriller de la sorte ?
Je me dis que sur un coup de folie nous pouvons tous porter un coup fatal sans le vouloir ... mais tuer ... à l'arme blanche ! ... 3 enfants ! Ce n'est pas la première fois qu'une telle atrocité se produit cette année : rappelons-nous Patrick Goudou qui avait poignardé à mort ses deux enfants (2 articles dans ce blog) ... pourrons-nous un jour comprendre ce qui se passe dans nos cerveaux d'humains pour faire de telles choses ... ?
Par ZoéRose, Vendredi 28 Déc 2007 à 11:00 GMT+2 dans L'Enfer c'est les Autres
.600 euros : c'est la somme qu'ont demandée dans une lettre datée d'octobre dernier les magasins Toys'R'Us aux différentes antennes locales des Restos du Coeur. Un "loyer" en guise d'autorisation pour pouvoir installer leurs stands d'emballage de paquets qui permettent à l'association et à ses bénévoles de récolter des fonds. L'année dernière déjà, certains magasins de cette chaine spécialisée dans les jouets avaient exigé que les Restos paient pour les rouleaux de papier cadeau. Mais avec la demande d'un loyer, pour l'association, un cap a été franchi.
Cette contre-partie financière est d'autant plus scandaleuse pour les Restos du Coeur que les magasins ont l'obligation de fournir gratuitement à leurs clients des emballages cadeaux. L'association qui rappelle qu'elle n'agit que dans un cadre purement humanitaire, n'a jamais eu à faire face à un tel cas de figure.
Pour protester, les Restos du Coeur ont envoyé une lettre à la direction des magasins Toys'R'Us. Un courrier resté sans réponse. Les bénévoles ont donc décidé pour l'année prochaine de boycotter cette enseigne. (article : europe1)
Gagner de l'argent sur le dos de la misère ... comment peut-on dormir et se regarder dans la glace après avoir pris de telles décisions ?
Par ZoéRose, Vendredi 28 Déc 2007 à 10:51 GMT+2 dans L'Enfer c'est les Autres
Quand le propriétaire des lieux est entré dans son immeuble, mercredi vers 13h, il a rapidement compris qu'un cambriolage était en cours, chez lui, rue de l'Evêché (2e ) à Marseille. Un homme, âgé de 39 ans, était toujours occupé à fouiller l'appartement. Sans crier gare, la victime s'est ruée sur le voleur et lui a porté plusieurs coups au visage, avant de le maîtriser.
L'individu ne pouvait plus s'en sortir, d'autant que des policiers de la Brigade de répression des atteintes aux biens (Brab), justement spécialisés dans les cambriolages et dont les bureaux se trouvent à quelques mètres de là, ont entendu le vacarme et sont intervenus pour interpeller le suspect. (article : laprovence)
Pour une fois, ça finit bien !!!
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